<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605</id><updated>2012-02-16T09:54:25.877-08:00</updated><category term='a'/><title type='text'>MA ROUTE AU BURKINA FASO</title><subtitle type='html'>Un récit de voyage où l'écoute, la solidarité et la générosité ont été en partage. Rencontres et question-nements m'amènent à faire des rapprochements entre ce que vivent les burkinabés et ce que nous vivons, en matière de dégradation de l'environ-
nement, des effets de l'agriculture intensive et de croissance des inégalités.
                                                                          Merci de vos réactions...


Attention, travaux sur la route, blog en construction.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>55</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-5548732706142521993</id><published>2011-10-10T00:06:00.000-07:00</published><updated>2011-10-10T00:23:52.338-07:00</updated><title type='text'>Etre PEUL au Burkina Faso</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-a94UQfzKpA4/TpKbCaeJU8I/AAAAAAAAbKs/djCYvGLvzTk/s1600/habitat_peul_0012.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 213px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-a94UQfzKpA4/TpKbCaeJU8I/AAAAAAAAbKs/djCYvGLvzTk/s320/habitat_peul_0012.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5661758147325940674" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Les bonnes questions du président de SEDELAN&lt;br /&gt;Koudougou, le 9 octobre 2011 &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;ces jours-ci, j'ai pris le temps d'interroger quelques vieux peuls, chefs de familles. J'en ai interroger un au sud de Fara (au sud de la mine d'or de Poura). Je lui ai demandé depuis quand ils étaient arrivés « ici ». Il m'a dit, qu'il ne savait pas exactement, mais que c'était bien avant l'arrivée « des blancs » ! C'est à dire, il y a plus de cent ans.&lt;br /&gt;J'ai demandé s'ils pratiquaient la transhumance. Il m'a répondu : « Oui, depuis 8 à 10 ans. Avant cela, il y avait assez de place pour nos animaux. Et surtout, il y a trop de feux de brousse maintenant ». J'ai demandé comment se passait la transhumance ; notamment si les femmes accompagnaient les troupeaux. Il m'a répondu que seuls « les enfants (les hommes) de 30 à 40 ans partaient en transhumance. » On rassemblaient tous les troupeaux du village, et on choisissait une douzaine d'hommes (donc pas de femmes) pour accompagner le bétail. Une douzaine d'hommes sur une population de 300 à 400 peuls. A peine 4% de leur population. Cette transhumance dure environ 5 mois (vers Batie, et le Ghana) : de fin janvier-début février à fin juin-début juillet.&lt;br /&gt;Ayant appris que les femmes ne partaient pas en transhumance, je me suis inquiété de la nourriture que pouvait mangé les hommes qui accompagnaient le troupeau. Il m'a été répondu qu'ils mangeaient essentiellement du bassi (couscous de petit mil) dilué dans du lait. Parfois des ignames.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-khW0xN2hCE0/TpKa7mdROrI/AAAAAAAAbKk/JCfDLAtbAbE/s1600/Habitat_peul_0005.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 213px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-khW0xN2hCE0/TpKa7mdROrI/AAAAAAAAbKk/JCfDLAtbAbE/s320/Habitat_peul_0005.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5661758030284405426" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autres peuls que j'ai interrogés ces jours-ci habitent la région de Founzan (l'un à l'ouest, l'autre au sud). Les deux sont nés dans le village qu'ils habitent aujourd'hui, l'un en 1 935, l'autre en 1 942 ou 1943. Ils sont bel et bien sédentarisés. Davantage que certains mossis, ou même certains fonctionnaires séparés de leur famille par une affectation dans une région éloignée.&lt;br /&gt;Soyons sérieux, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;les peuls du Burkina sont bel et bien sédentarisés, parfois depuis fort longtemps. Malgré cela, souvent, ils manquent de terre. Ils sont rarement propriétaires du terrain où ils habitent. C'est pourquoi ils n'ont pas le droit d'y planter des arbres.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;A vrai dire, on peut penser que le gouverneur connaissait très bien tout cela. Alors, demander aux éleveurs de se sédentariser serait une façon de rendre responsable les peuls des conflits de plus en plus fréquents entre éleveurs et agriculteurs, notamment des conflits fonciers autour des zones pastorales que les agriculteurs voudraient s'approprier. Nous y reviendrons. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Il est même probable que &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;l'occupation des terres deviennent un des thèmes majeurs de notre lettre, car rien n'est réglé&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Quand j'entends, ou que je lis, presque chaque jour, que beaucoup de terres agricoles du Burkina ne sont pas exploitées, mais qu'en même temps je vois que les éleveurs traditionnels n'ont plus d'espace disponible pour leurs troupeaux, je me pose des questions.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Quand je lis que la population du Burkina double tous les 25 ans, mais qu'en même temps je vois qu'on offre à des sociétés multinationales des centaines de milliers d'hectares pour y faire pousser du jatropha, j'ai l'impression que l'on pense davantage à l'avenir des pays riches, gros consommateurs de carburant, qu'à l'avenir des burkinabè.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Koudougou, le 9 octobre 2011&lt;br /&gt;Maurice Oudet&lt;br /&gt;Président du SEDELAN&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-5548732706142521993?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/5548732706142521993/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/10/etre-peul-au-burkina-faso.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/5548732706142521993'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/5548732706142521993'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/10/etre-peul-au-burkina-faso.html' title='Etre PEUL au Burkina Faso'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-a94UQfzKpA4/TpKbCaeJU8I/AAAAAAAAbKs/djCYvGLvzTk/s72-c/habitat_peul_0012.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-7069599955744981975</id><published>2011-09-26T12:36:00.000-07:00</published><updated>2011-09-26T12:40:45.159-07:00</updated><title type='text'>Honte à Agritech Faso et aux promoteurs industriels de jatropha.</title><content type='html'>Le lundi 8 août 2011, le quotidien burkinabè « L'Observateur Paalga » publiait un article intitulé :&lt;br /&gt;« Boni : Nous avons vu couler le biodiesel « made in Burkina ». En introduction, il est dit : « Pari réussi dans le projet de biocarburant à base de jatropha à Boni dans la province de Tuy. » Et pourtant !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;jatropha dans une terre aride, entre Boni et Pa : où sont les noix ? terre aride +goutte à goutte : toujours pas ne noix, ou si peu !L'article poursuit : « Recueilli pour la première fois le samedi 3juillet 2011, ce biodiesel est jugé de très bonne qualité » Qu'il soit de bonne qualité, je n'ai pas à en douter. Mais quand j'ai lu (page 10 et 11) les propos du maire de Boni : « C'est un projet communautaire avec implication totale de la population », je me suis dit : « Ou la situation s'est améliorée depuis 2007 (lire : Agro carburants : chance ou menace pour les paysans burkinabè ?), ou il s'agit d'un article publicitaire. Cela vaut la peine d'aller voir de plus près. Je vais aller interroger quelques un de mes amis. Ils y sont nombreux, depuis que j'ai passé 4 ans (de 1993 à 1997) dans ce village ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ainsi qu'il y a quelques jours, j'ai pu m'arrêter quelques heures à Boni. Ce que j'ai vu et entendu n'est pas très glorieux. Le jatropha n'est pas « la plante miraculeuse » dont on nous dit qu'elle pousse sur les sols arides. En effet, Agritech Faso a bien fait quelques essais dans la plaine peu fertile de Boni. Mais les résultats ne sont pas brillants (voir les photos ci-contre, malgré l'irrigation du sol, avec un système de goutte à goutte!).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien nourri, le jatropha peut donner des noix Voici les noix prêtes à être cueillies !Par contre au village, j'ai vu de beaux jatrophas en bordure d'une cour. Des arbres bien nourris avec de beaux fruits, qui confirment ce que je disait le 21 mars 2009 : Le jatropha ressemble beaucoup à une vache laitière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pas vu « l'implication totale de la population ». Plusieurs m'ont dit que même le Conseil Municipal prend ses distances avec le Maire. Que ce n'est pas un projet communal, comme cela avait été dit au début, mais le projet de M. Patrick Bondé, maire de Boni.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pire, les paysans regrettent déjà d'avoir consacré trop de terre au « projet jatropha ». Certains ont commencé à arracher quelques plants, mais la peur les empêche de tout arracher. Ils ont peur d'avoir des ennuis avec Afritech... voire avec le gouvernement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-Xag9uFfuNQw/ToDVCzlEnaI/AAAAAAAAbHU/2NEZCO42MQE/s1600/AGRITECH%2B%25C3%25A0%2BBoni%2BB.F..jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 199px; height: 132px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-Xag9uFfuNQw/ToDVCzlEnaI/AAAAAAAAbHU/2NEZCO42MQE/s400/AGRITECH%2B%25C3%25A0%2BBoni%2BB.F..jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5656755376159497634" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les paysans de Boni, qui ont tous quelques animaux, regrettent d'avoir céder la colline au profit du « projet jatropha ». Ils ne savent plus où conduire leurs animaux pour les faire paître...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois, la division surgit dans les familles. Par exemple quand un « vieux » qui avait partagé ses terres (attribué, mais pas donné) entre ses fils, et qu'il reprend deux hectares au plus jeune pour les « donner » contre de l'argent au projet jatropha, c'est à dire à Agritech Faso. La jalousie s'instaure entre les enfants... L'unité de la famille et la solidarité tendent alors à disparaître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la maison d'Ambroise, les tout premiers plants de jatropha Dans la pépinière d'Agritech FASO, dite Le journaliste a repris les propos du Maire de Boni : « Plus d'une centaine de personnes bénéficient de salaires réguliers sans compter les travailleurs temporaires, qui sont, eux aussi, rémunérés ». Si c'est vrai, ils ont bien de la chance. En disant cela je pense à mon ami Ambroise qui a été embauché comme pépiniériste en 2007 (il a laissé son travail de maraîchage pour cela). Il a travaillé dur avec une réussite certaine (les photos ci-contre en témoignent), mais il n'a jamais été payé malgré mon intervention auprès du Maire de Boni. Il a donc été en justice à Bobo...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 12 novembre 2009, le tribunal de Bobo-Dioulasso condamnait « le Projet Jatropha » (représenté précédemment par M. BONDE Yacouba) à payer à Yimien Ambroise un peu plus de 1 800 000 F. Mais il n'a toujours pas été payé sous-prétexte que le « projet Jatropha » n'a pas d'existence juridique. Aujourd'hui, la procédure suit son cours pour que soit condamnée la société Agritech Faso. Mais quand celle-ci sera condamné on nous demandera sans doute :« êtes-vous sûr qu'au moment des faits la société AGRITECH FASO avait une existence juridique ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui est sûr, c'est que le Maire de Boni connaît bien les faits et qu'il sait qu'il fait bien partie des responsables de cette injustice, comme les autres promoteurs de AGRITECH FASO. Comment être fier d'une « telle réussite » quand dès le début les paysans ne sont pas payés, et n'arrivent pas à se faire payer... même quand ils gagnent leurs procès ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Honte au Maire de Boni ! Honte à AGRITECH FASO !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la route de Ouagadougou à Bobo-Dioulasso, Agritech FASO, dit projet jatropha Tant qu'un seul paysan restera impayé, les promoteurs du projet jatropha ne devrait pas envisager d'inaugurer leur grande usine : « Ce sera la plus grande usine de biodiesel en Afrique de l'Ouest » se réjouit M. Rouamba de retour d'une mission de prospection dans le Sud-Ouest (L'Observateur Paalga) … à la conquête de nouvelles terres, tant AGRITECH FASO est insatiable. Les paysans devraient s'en méfier...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais aussi, honte aux promoteurs industriels de jatropha. Le cas de ce projet de Boni est en effet révélateur de l'hypocrisie de ces promoteurs et de leurs discours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jatropha, serait une plante miracle qui pousse dans les terres arides, et donc sa culture n'entrera pas en concurrence avec les cultures vivrières. A Boni nous voyons déjà que ce n'est pas vrai, alors que le projet n'en est qu'à ses débuts. Et le directeur général adjoint d'AGRITECH FASO, Pascal Rouamba n'hésite pas à dire (dans ce même numéro de l'Observateur Paalga) ! « La crainte d'une concurrence avec les cultures vivrières est une appréhension non fondée ». Mais les paysans de Boni regrettent déjà d'avoir consacrée trop de terre au jatropha...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour nous faire croire ce mensonge, on n'arrête pas de répéter : « Le jatropha peut servir de haie vive ! ». Mais ça les paysans le savent depuis longtemps. Ils n'ont pas eu besoin d'AGRITECH FASO pour faire des haies de jatrophas. Mais curieusement ces mêmes promoteurs, quand ils nous parlent de leurs ambitions ne s'expriment pas en km de haies, mais en hectares ! Ainsi la société BRP, basée à Abidjan a pour objectif la production d'un million d'hectare de jatropha. Soit en km de haies, environ 160 000 km, c'est à dire 4 fois le tour de la terre ! AGRITECH, lui calcule en centaine de milliers d'hectares ! Qui ose encore affirmer que « la crainte d'une concurrence avec les cultures vivrières est une appréhension infondée ! » Dans peu de temps, nous en ferons la triste expérience : la promotion industrielle du jatropha et la paix sociale sont incompatibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai bien peur que les premiers touchés par la folie du jatropha soient les éleveurs, à l'instar des agriculteurs-éleveurs de Boni qui ne savent déjà plus où aller faire paître leurs animaux. On nous dit qu'il reste beaucoup de terres disponibles, mais alors pourquoi les éleveurs ne savent pas où se rendre pour la transhumance ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Koudougou, le 25 septembre 2011&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Maurice Oudet&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Président du SEDELAN&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-7069599955744981975?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/7069599955744981975/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/09/honte-agritech-faso-et-aux-promoteurs.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/7069599955744981975'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/7069599955744981975'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/09/honte-agritech-faso-et-aux-promoteurs.html' title='Honte à Agritech Faso et aux promoteurs industriels de jatropha.'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-Xag9uFfuNQw/ToDVCzlEnaI/AAAAAAAAbHU/2NEZCO42MQE/s72-c/AGRITECH%2B%25C3%25A0%2BBoni%2BB.F..jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-5871143194235028728</id><published>2011-07-24T06:30:00.000-07:00</published><updated>2011-07-24T06:33:35.944-07:00</updated><title type='text'>quelques nouvelles de la filière coton du Burkina par le président du SEDELAN</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-ePB0IWSHmJo/Tiwe7WzFoSI/AAAAAAAAaUg/3D2g9lQdRyE/s1600/coton%2Bramassage2.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 305px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-ePB0IWSHmJo/Tiwe7WzFoSI/AAAAAAAAaUg/3D2g9lQdRyE/s400/coton%2Bramassage2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5632911239014621474" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est temps que je vous donne quelques nouvelles de la filière coton du Burkina. En effet, ceux qui n'ont pas accès à la presse burkinabè peuvent croire que depuis les conflits entre les producteurs de coton et la SOFITEX dont je vous ai parlé dans ma lettre du 8 mai 2011 sont résolus. Or il n'en est rien . Dans plusieurs provinces, non seulement le boycott de la campagne cotonnière est une réalité, mais certains producteurs de coton vont jusqu'à détruire les champs de coton d'autres producteurs.&lt;br /&gt;Comment en est-on arrivé là ?&lt;br /&gt; C'est ce que je voulais comprendre avant de vous en parler. Mais, commençons par rappeler quelques faits. Le 9 mai, l’Association interprofessionnelle du coton du Burkina (AICB) confirmait les prix d'achat du coton pour la prochaine campagne. Seule une réduction de 1 000 F par sac de 50 kg d'engrais était accordée. Le 12 mai on pouvait lire dans la presse nationale une copie du document témoignant de cette dernière décision. Cette copie, comme il se doit, est signée du président de l'AICB, qui n'est autre que le président de l'Union Nationale des Producteurs de Coton du Burkina. Et le lendemain, ce dernier, donc le Président de l'UNPCB, signait un article fustigeant les producteurs de coton partisan du boycott. Cet article est paru dans le N° 6923 du quotidien burkinabè Sidwaya.&lt;br /&gt;Il faudra bien un jour que l'on se demande si l'UNPCB est bien dans son rôle (et donc se demander également : quel devrait être son rôle) quand elle signe comme président d'une structure interprofessionnelle, le prix d'achat du coton ? Quand elle n'est pas suivi par sa base, ne devrait-elle pas s'abstenir ?&lt;br /&gt;Toujours est-il, qu'à partir de là, le dialogue a semblé rompu, et que de nombreux producteurs de coton n'ont pas apprécié ces décisions. Dans plusieurs provinces des réunions de producteurs se sont tenues au cours des quelles la décision a été prise de ne pas faire de coton cette année. Par la suite, selon ce qu'il m'a été rapporté, certains producteurs qui avaient adhérer à la décision commune, ont fait marche arrière, et ont semé du coton. C'est alors que dans plusieurs localités du pays, les plus décidés ont réagi à cette volte-face et ont été jusqu'à détruire ces semis de coton.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-jM705FAMEQA/TiwfFEF7XRI/AAAAAAAAaUo/t_G_jgYBvmw/s1600/coton%2Bramassage3.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-jM705FAMEQA/TiwfFEF7XRI/AAAAAAAAaUo/t_G_jgYBvmw/s400/coton%2Bramassage3.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5632911405792058642" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est aisé de comprendre que cela n'a pas été apprécié par le gouvernement. Mais fallait-il utiliser la force ? En tout cas, c'est ce qui a été fait dans le Kénédougou (sud-ouest du Burkina). En témoigne l'article ci-dessous paru dans le quotidien Sidwaya du vendredi 15 juillet 2011.&lt;br /&gt;« Autorisés à intervenir dans la province du Kénédougou, sur réquisition spéciale, pour protéger les personnes qui ont décidé de produire du coton, des éléments de la police et de la gendarmerie ont dû affronter, le lundi 11 juillet 2011 à Deina, village situé dans la commune rurale de N’Dorola, des paysans qui ont détruit une centaine d’hectares de champs de coton.&lt;br /&gt;Au regard de la situation qui prévaut actuellement dans le Nord du Kénédougou, le gouvernement a été obligé de prendre ses responsabilités. En effet, depuis quelque temps, des producteurs mécontents, empêchent d’autres de s’investir dans la culture du coton. Le 4 juillet dernier par exemple, 52 hectares de champs de coton avaient été saccagés à Zanfara, par des paysans du département de Morolaba. Ces champs appartiennent à des producteurs de Kodona ayant leurs exploitations agricoles à Zanfara, dans le département de Morolaba. Depuis, la tension est vive dans cette partie de la province.&lt;br /&gt; Selon nos sources, les autorités ont décidé de prendre des mesures énergétiques pour mettre fin à ces actes de vandalisme. C’est ainsi qu’un premier contingent de forces de défense et de sécurité, fort de 60 éléments, a été dépêché sur les lieux, dans la nuit de samedi 9 à dimanche 10 juillet 2011. Ensuite, s’en est suivi un autre, composé de 45 éléments, le lundi. Aussitôt, ces forces de l’ordre ont mis la main sur quelques meneurs. Une situation qui a amené les autres producteurs « rebelles » à prendre d’assaut la brigade territoriale de la gendarmerie de N’Dorola pour exiger la libération de leurs camarades. Face au refus des forces de l’ordre d’obtempérer, ces derniers sont repartis dans le village de Deina, non loin de Bangasso, où ils ont détruit plus de 100 hectares de coton.&lt;br /&gt;C’est ainsi que les forces de défense et de sécurité ont intervenu. Et cela a créé un affrontement entre les deux parties. Le bilan fait état de 2 véhicules détruits au niveau des forces de l’ordre et 3 gendarmes légèrement blessés. Aucune perte en vie humaine n’a été constatée. Du côté des paysans, il y aurait également quelques blessés, mais on ignore leur nombre. Pour l’heure, le calme est revenu dans la zone et les forces de l’ordre continuent leur patrouille pour mettre la main sur tous les meneurs. Selon toujours nos sources, certains producteurs « rebelles », de peur de ne pas se faire arrêter, ont fui leurs villages pour des destinations inconnues. Dans ces villages, on ne trouve désormais que des femmes. Quant aux paysans arrêtés, ils auraient été transférés à Bobo-Dioulasso. »&lt;br /&gt;Signé : Apollinaire KAM&lt;br /&gt;De nombreux commentaires ont été publiés sur le site web du quotidien Sidwaya. Je ne veux pas prolonger la polémique qu'ils manifestent. Je conclurai, comme annoncé, par cette question : le rôle de l'UNPCB est-il un rôle syndical qui pourrait aller jusqu'à conseiller de ne pas faire de coton (si pour différentes raisons les producteurs n'y trouvaient pas leur intérêt) ou est-il de défendre la filière coton quoi qu'il en coûte aux producteurs (défendant ainsi les intérêts de l'Etat et des sociétés cotonnières) ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Koudougou, le 18 juillet 2011&lt;br /&gt;Maurice Oudet&lt;br /&gt;Président du SEDELAN&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-5871143194235028728?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/5871143194235028728/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/07/quelques-nouvelles-de-la-filiere-coton.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/5871143194235028728'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/5871143194235028728'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/07/quelques-nouvelles-de-la-filiere-coton.html' title='quelques nouvelles de la filière coton du Burkina par le président du SEDELAN'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-ePB0IWSHmJo/Tiwe7WzFoSI/AAAAAAAAaUg/3D2g9lQdRyE/s72-c/coton%2Bramassage2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-2422533268178773980</id><published>2011-07-16T13:47:00.000-07:00</published><updated>2011-07-16T14:06:47.849-07:00</updated><title type='text'>De l'habitat troglodyte au tourisme solidaire</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-9Z1M1YRQorE/TiH9Ab2LldI/AAAAAAAAaFU/viLcdKkM5gM/s1600/PICS.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 202px; height: 152px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-9Z1M1YRQorE/TiH9Ab2LldI/AAAAAAAAaFU/viLcdKkM5gM/s400/PICS.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5630059193106666962" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand des paysans se font hôteliers : le campement de Niansogoni.&lt;br /&gt;Le week-end dernier, avec un ami et un petit-neveu, je me suis offert un peu de tourisme. Nous avons été dans le sud-ouest du pays, visitant les cascades de Banfora et les rochers de Sindou. De là, nous avons rejoint le village de Niansogoni, et son campement. Le site est remarquable. Le campement également.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le village de Niansogoni, est un village « Wara ». Les Waras forment un sous-groupe de l'ethnie sénoufo qui compte environ 1 500 000 individus, répartis en plus de 30 sous-groupes. Le pays sénoufo, lui, s'étend sur 3 États : le Mali, la Côte d'Ivoire et le Burkina Faso.&lt;br /&gt;Niansogoni en sénoufo signifie « entre les collines ». Le nom Wara du village «kwomu» («10 familles») rappelle les dix familles qui créèrent le village. Il n'y a pas si longtemps, les Waras vivaient dans la falaise, dans les rochers. Les derniers habitants de Niansogoni à abandonner le site et à s'installer dans la plaine le firent en 1980. Ceci explique le bon état général de ces habitats troglodytes et la présence de vestiges qui nous permettent d'imaginer ce fut la vie quotidienne des habitants : jarres, greniers de forme ogivale superbement décorés, divers ustensiles et outillages (lames de houe, marmites, des cors en fer, etc.).  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-FHeCopbWwXA/TiH8arDGo1I/AAAAAAAAaE0/RsWkkq-MVVo/s1600/CASE%2BCONSTRUITE%2BDANS%2BLE%2BROCHER.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 148px; height: 198px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-FHeCopbWwXA/TiH8arDGo1I/AAAAAAAAaE0/RsWkkq-MVVo/s400/CASE%2BCONSTRUITE%2BDANS%2BLE%2BROCHER.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5630058544352371538" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’accès au site et aux ruines troglodytes demande trois quarts d'heure d'ascension. Des guides, fils du village, dont les parents habitaient ces ruines, se feront un plaisir de vous accompagner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-afetq0QACL4/TiH79OEJgCI/AAAAAAAAaEg/FvPjh-ZnUbY/s1600/CAMPEMENT%2BNIANSOGONI.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 233px; height: 155px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-afetq0QACL4/TiH79OEJgCI/AAAAAAAAaEg/FvPjh-ZnUbY/s400/CAMPEMENT%2BNIANSOGONI.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5630058038355918882" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me faut également parler du campement. Ce n'est évidemment pas la première fois que je suis hébergé par des paysans. Quand j'étais en paroisse à Kiembara au pays samo, au nord-ouest du Burkina, je passais la moitié de mes nuits dans les villages, accueilli par des familles de paysans. Quand j'apprenais le samo, puis le samoma (deux langues qui ne sont pas de la même famille), j'ai passé des mois dans les villages, logeant chez des paysans. Mais avec le campement de Niansogoni, c'est la première fois que je logeais dans une structure hôtelière gérée directement par les paysans du village. Et j'ai bien apprécié, comme mes compagnons. Je ne parle pas seulement des commodités : une case ronde pour chacun (avec douche à l’extérieur), un lit avec moustiquaire et des draps propres, un repas tout à fait correct, avec une bière bien frappée (grâce à un frigo solaire), un petit-déjeuner avec du pain et de la confiture de mangues... et tout cela pour 10 euros environ par personne.&lt;br /&gt;Mais ce que j'ai apprécié le plus, c'est que les touristes n'ont pas abîmé le village (ils ne l'ont pas gâté !, comme on dit ici). Aucun enfant ne nous a approchés pour demander un cadeau ou un bic, ou encore des bonbons, comme c'est trop souvent le cas dans les lieux touristiques. J'ai cherché à comprendre comment cela était possible ?&lt;br /&gt; Je me suis tourné vers Richard. C'est lui qui est à l'origine du campement : « C'est en 2002 que nous avons eu l'idée de construire un campement pour accueillir les touristes qui devenaient de plus en plus nombreux, surtout en janvier et février. Dès le début, nous avons voulu que ce soit l'affaire de tout le village. C'est pour cela que nous avons créé une association de solidarité pour le développement de Niansogoni. Nos vieux y participent. Aucune décision importante n'est prise sans leur accord. C'est ainsi qu'en 2002, nous avons construit les 4 premières cases, et les douches et les latrines. »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je lui dis que je suis étonné, mais heureux, de constater qu'aucun enfant n'est venu demander un cadeau ou des bonbons. Il me répond : « Dès le début et jusqu'à aujourd'hui, nous expliquons aux touristes qu'en donnant des cadeaux aux enfants, ils vont les « gâter ». J'ai visité le pays dogon, et je ne veux pas que les touristes transforment nos enfants en mendiants. Je leur dis parfois : Pourquoi, parce que vous êtes plus riches que moi, allez-vous donner à mes propres enfants plus que ce que je peux leur donner moi-même. Il y a des villages où les touristes ont tellement pourri les enfants, que certains ne vont plus à l'école ! C'est aussi pour cela que nous avons créé notre association. Si vous voulez aider nos enfants, faites vos dons à notre association, nous pourrons leur offrir leurs fournitures scolaires. Les touristes comprennent ce langage. Certains ont même été jusqu'à créer une association dans leur propre pays pour soutenir notre village à travers notre association. Grâce à eux, notre école a maintenant 6 classes, au lieu des trois précédemment. »&lt;br /&gt;Aujourd'hui, plusieurs jeunes ont reçu une formation de guide et d'accompagnateur. En lien avec des agences de tourisme présentes au Burkina, ils peuvent accompagner des groupes de 4 à 9 touristes pour des randonnées à pied d'une ou deux semaines.&lt;br /&gt;Nous avons là une initiative paysanne qui, me semble-t-il, mérite d'être connue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Koudougou, le 9 juillet 2011&lt;br /&gt;Maurice Oudet&lt;br /&gt;Président du SEDELAN&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-2422533268178773980?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/2422533268178773980/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/07/de-lhabitat-troglodyte-au-tourisme.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/2422533268178773980'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/2422533268178773980'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/07/de-lhabitat-troglodyte-au-tourisme.html' title='De l&apos;habitat troglodyte au tourisme solidaire'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-9Z1M1YRQorE/TiH9Ab2LldI/AAAAAAAAaFU/viLcdKkM5gM/s72-c/PICS.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-5120449703132469589</id><published>2011-07-05T04:15:00.000-07:00</published><updated>2011-07-05T04:35:06.523-07:00</updated><title type='text'>«Y'en a marre», Sénégal</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Dv40EdJ6Gfs/ThL2zEpqUfI/AAAAAAAAZqg/nmjrFmMhsAw/s1600/SENEGAL.png"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 298px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-Dv40EdJ6Gfs/ThL2zEpqUfI/AAAAAAAAZqg/nmjrFmMhsAw/s400/SENEGAL.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5625830241821413874" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-sk7bmWsbjU0/ThL0hbEP0GI/AAAAAAAAZqI/JeY4Ou-Q6xo/s1600/Emeute_3.png"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 278px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-sk7bmWsbjU0/ThL0hbEP0GI/AAAAAAAAZqI/JeY4Ou-Q6xo/s400/Emeute_3.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5625827739577602146" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après une décennie de mouvements isolés, les Sénégalais se sont très largement mobilisés le jeudi 23 juin pour contraindre Wade à abandonner son projet. Des milliers de personnes, essentiellement des jeunes, ont fait bloc pour exprimer leur colère et leur écœurement face à un système politique corrompu et verrouillé. Dans les rues de Dakar, les manifestants scandaient «Y'en a marre». «Y'en a marre», comme le nom du collectif qui avait appelé à ces rassemblements. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les coupures régulières d'électricité paralysent le pays depuis plusieurs années et sont l'une des revendications majeures des mouvements citoyens. «Globalement, ils ont l'électricité une heure sur deux parce que la compagnie nationale (la Sénélec) produit le courant au fioul, expliquent les trois anthropologues. L'argent destiné à acheter le fioul n'est visiblement pas allé où il fallait, alors que le ministre de l'énergie est Karim Wade, le fils du président. Comme les fournisseurs de fioul ne veulent plus faire crédit, beaucoup de centrales ne fonctionnent pas.» &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-yKiVdvfg7PY/ThLzlnnSzgI/AAAAAAAAZp8/JJAiK-Ppmlk/s1600/YAM%2BY%2527en%2Ba%2Bmarre%2Bs%25C3%25A9n%25C3%25A9galais.png"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 298px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-yKiVdvfg7PY/ThLzlnnSzgI/AAAAAAAAZp8/JJAiK-Ppmlk/s400/YAM%2BY%2527en%2Ba%2Bmarre%2Bs%25C3%25A9n%25C3%25A9galais.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5625826712153673218" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette situation cristallise bon nombre des colères : «Quand il y a des émeutes, les sièges de la Sénélec sont pris d'assaut et détruits. Le 23 juin, le mouvement concernait la question constitutionnelle, mais au passage, quelques sièges de la Sénélec ont été saccagés.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-YKQPYjXpu78/ThL1XbE51aI/AAAAAAAAZqU/PP1ey_njgOk/s1600/Inondations.png"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 299px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-YKQPYjXpu78/ThL1XbE51aI/AAAAAAAAZqU/PP1ey_njgOk/s400/Inondations.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5625828667293291938" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux problèmes désormais «classiques» des inondations et des coupures d'électricité vient aujourd'hui s'ajouter celui des expulsions, liées à la construction d'une autoroute à péage reliant Dakar à Diamniadio. «Dans un pays où le PIB par habitant est inférieur à celui de l'Inde, on se demande qui va payer ce péage...», remarquent les anthropologues. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«C'est Bouygues et l'entreprise Apix (Agence nationale chargée de la promotion de l'investissement et des grands travaux) qui sont derrière le projet. Des gens vont gagner de l'argent là-dessus et l'État, comme toujours, va les y aider.» Qu'importe si pour cela des milliers de Sénégalais sont mis à la rue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : http://www.mediapart.fr/journal/international/020711/senegal-les-yen-marre-font-trembler-le-regime-wade?page_article=4&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-5120449703132469589?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/5120449703132469589/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/07/yen-marre-senegal.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/5120449703132469589'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/5120449703132469589'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/07/yen-marre-senegal.html' title='«Y&apos;en a marre», Sénégal'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-Dv40EdJ6Gfs/ThL2zEpqUfI/AAAAAAAAZqg/nmjrFmMhsAw/s72-c/SENEGAL.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-5748597139069827143</id><published>2011-07-03T04:19:00.000-07:00</published><updated>2011-07-03T04:20:16.243-07:00</updated><title type='text'>Les fonds de pension : des acteurs clés dans l'accaparement mondial des terres agricoles</title><content type='html'>Les acquisitions de terres agricoles à grande échelle provoquent conflits et controverses dans le monde entier. Et pourtant, les fonds continuent à déferler sur les terres agricoles à l'étranger, comme attirés par un aimant. Une situation qui s'explique par les rendements qu'on peut attendre de ces investissements. Et parmi ceux qui recherchent les bénéfices dans la terre agricole, certains des principaux acteurs sont des fonds de pension, qui investissent des milliards de dollars dans ce secteur.&lt;br /&gt;Les fonds de pension brassent aujourd'hui 23 000 milliards de dollars US d'actifs, dont 100 milliards de dollars sont apparemment investis dans les produits de base. Sur cet argent investi dans les produits de base, entre 5 et 15 milliards de dollars serviraient à acquérir des terres agricoles. D'ici 2015, ces investissements dans les matières premières et les terres arables sont censés doubler.&lt;br /&gt;Un nouveau rapport de GRAIN explore le rôle des fonds de pension dans l'accaparement mondial des terres. Selon les experts, ces fonds sont les plus gros investisseurs institutionnels de terres agricoles à l'étranger. Et pourtant, ces investissements utilisent les économies des gens pour leur retraite. Les fonds de pension sont donc peut-être l'une des rares catégories d'accapareurs de terres auxquelles les gens peuvent couper l'herbe sous le pied, pour la bonne et simple raison que c'est de leur argent qu'il s'agit.&lt;br /&gt;Pour lire ce nouveau numéro d'À contrecourant, c'est ici : http://www.grain.org/articles/?id=81 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;news@grain.org&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-5748597139069827143?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/5748597139069827143/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/07/les-fonds-de-pension-des-acteurs-cles.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/5748597139069827143'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/5748597139069827143'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/07/les-fonds-de-pension-des-acteurs-cles.html' title='Les fonds de pension : des acteurs clés dans l&apos;accaparement mondial des terres agricoles'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-1986533257423049900</id><published>2011-06-30T04:20:00.000-07:00</published><updated>2011-06-30T04:23:31.744-07:00</updated><title type='text'>S'informer, c'est résister...</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-fBd4ZaszG5U/TgxcQUnA_kI/AAAAAAAAZkA/U_XF198Vooo/s1600/Accaparements%2Bde%2Bterre.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-fBd4ZaszG5U/TgxcQUnA_kI/AAAAAAAAZkA/U_XF198Vooo/s400/Accaparements%2Bde%2Bterre.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5623971470158921282" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;http://www.petitiononline.com/accap...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Appel de Dakar contre les accaparements de terres&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nous, organisations paysannes, organisations non-gouvernementales, organisations confessionnelles, syndicats et autres mouvement sociaux, réunis à Dakar pour le Forum Social Mondial de 2011 :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Considérant que les agricultures paysannes et familiales qui regroupent la majorité des agriculteurs et des agricultrices du monde, sont les mieux placées pour :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•répondre à leurs besoins alimentaires et ceux des populations, assurant la sécurité et la souveraineté alimentaires des pays, fournir des emplois aux populations rurales et maintenir un tissu économique en zones rurales, clé d’un développement territorial équilibré,&lt;br /&gt;•produire en respectant l’environnement et en entretenant les ressources naturelles pour les générations futures ;&lt;br /&gt;Considérant que les récents accaparements massifs de terres au profit d’intérêts privés ou d’États tiers ciblant des dizaines de millions d’hectares - que ce soit pour des raisons alimentaires, énergétiques, minières, environnementales, touristiques, spéculatives, géopolitiques - portent atteinte aux droits humains en privant les communautés locales, indigènes, paysannes, pastorales, forestières et de pêcherie artisanale de leurs moyens de production. Ils restreignent leur accès aux ressources naturelles ou les privent de la liberté de produire comme ils le souhaitent. Ces accaparements aggravent également les inégalités d’accès et de contrôle foncier au détriment des femmes ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Considérant que les investisseurs et les gouvernements complices menacent le droit à l’alimentation des populations rurales, qu’ils les condamnent au chômage endémique et à l’exode rural, qu’ils exacerbent la pauvreté et les conflits et qu’ils contribuent à la perte des connaissances, savoir-faire agricoles et identités culturelles ; Considérant enfin que la gestion foncière, ainsi que le respect des droits des peuples, sont d’abord sous la juridiction des parlements et gouvernements nationaux et que ces derniers portent la plus grande part de responsabilité dans ces accaparements ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous en appelons aux parlements et aux gouvernements nationaux pour que cessent immédiatement tous les accaparements fonciers massifs en cours ou à venir et que soient restituées les terres spoliées. Nous ordonnons aux gouvernements d’arrêter d’oppresser et de criminaliser les mouvements qui luttent pour l’accès à la terre et de libérer les militants emprisonnés. Nous exigeons des gouvernements nationaux qu’ils mettent en place un cadre effectif de reconnaissance et de régulation des droits fonciers des usagers à travers une consultation de toutes les parties prenantes. Cela requiert de mettre fin à la corruption et au clientélisme, qui invalident toute tentative de gestion foncière partagée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous exigeons des gouvernements et Unions Régionales d’États, de la FAO et des institutions nationales et internationales qu’elles mettent immédiatement en place les engagements qui ont été pris lors de la Conférence Internationale pour la Réforme Agraire et le Développement Rural (CIRADR*) de 2006, à savoir la sécurisation des droits fonciers des usagers, la relance des processus de réformes agraires basés sur un accès équitable aux ressources naturelles et le développement rural pour le bien-être de tous. Nous réclamons que le processus de construction des Directives de la FAO* soit renforcé et qu’il s’appuie sur les droits humains tels qu’ils sont définis dans les différentes chartes et pactes internationaux - ces droits ne pouvant être effectifs que si des instruments juridiques contraignants sont mis en place au niveau national et international afin que les États respectent leurs engagements. Par ailleurs, il incombe à chaque état d’être responsable vis à vis de l’impact de ces politiques ou des activités de ses entreprises dans les pays ciblés par les investissements. De même, il faut réaffirmer la suprématie des droits humains sur le commerce et la finance internationale, à l’origine des spéculations sur les ressources naturelles et les biens agricoles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parallèlement, nous invitons le Comité de la Sécurité Alimentaire mondiale (CSA*) à rejeter définitivement les Principes pour des Investissements Agricoles Responsables (RAI*) de la Banque Mondiale, qui sont illégitimes et inadéquats pour traiter le phénomène, et à inclure les engagement de la CIRADR ainsi que les conclusions du rapport d’Évaluation Internationale des Connaissances, des Sciences et Technologies Agricoles pour le Développement (IAASTD*) dans son Cadre d’Action Globale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous exigeons que les États, organisations régionales et institutions internationales garantissent le droit des peuples à avoir accès à la terre et soutiennent l’agriculture familiale et l’agroécologie. Ces initiatives doivent être basées sur l’agriculture familiale et la production vivrière agro-écologique. Des politiques agricoles appropriées devront prendre en compte les différents types de producteurs (peuples autochtones, éleveurs nomades, pêcheurs artisanaux, paysans et paysannes et bénéficiaires des réformes agraires) et répondre plus spécifiquement aux besoins des femmes et des jeunes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, nous appelons les citoyen-ne-s et les organisations de la société civile du monde entier à soutenir - par tous les moyens humains, médiatiques, juridiques, financiers et populaires possibles - tous ceux et toutes celles qui luttent contre les accaparements de terres et à faire pression sur les gouvernements nationaux et sur les institutions internationales pour qu’ils remplissent leurs obligations vis à vis des droits des peuples.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons tous le devoir de résister et d’accompagner les peuples qui se battent pour leur dignité !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lire aussi&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-1986533257423049900?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/1986533257423049900/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/06/sinformer-cest-resister.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/1986533257423049900'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/1986533257423049900'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/06/sinformer-cest-resister.html' title='S&apos;informer, c&apos;est résister...'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-fBd4ZaszG5U/TgxcQUnA_kI/AAAAAAAAZkA/U_XF198Vooo/s72-c/Accaparements%2Bde%2Bterre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-2057675379530259628</id><published>2011-06-16T02:11:00.004-07:00</published><updated>2011-06-18T04:35:58.473-07:00</updated><title type='text'>une nouvelle campagne internationale pour l'accès de tous à l'alimentation</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-XuCXwdKfajk/TfyNkXP1B-I/AAAAAAAAZJo/7-9VzrT7-wU/s1600/Combat%2Bpour%2Bla%2Bsouverainet%25C3%25A9%2Balimentaire.bmp"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 284px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-XuCXwdKfajk/TfyNkXP1B-I/AAAAAAAAZJo/7-9VzrT7-wU/s400/Combat%2Bpour%2Bla%2Bsouverainet%25C3%25A9%2Balimentaire.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5619522090906748898" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le 1er juin 2011, Oxfam a lancé une nouvelle campagne internationale pour s'assurer que chacun et chacune ait suffisamment à manger. C'est ainsi qu'Oxfam Burkina et ses partenaires se sont retrouvés à Ouagadougou pour demander l'accès de tous à l'alimentation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À cette occasion, le directeur d’Oxfam Burkina, Omer Kaboré, a décrit le contexte de la situation alimentaire régionale et nationale : « Cette crise alimentaire que nous vivons, et la flambée des prix des denrées alimentaires, est le fait d’une absurde injustice mondiale ». Ainsi, chaque jour, près d’un milliard de personnes souffrent de la faim, alors que « notre monde produit suffisamment de nourriture pour tous et toutes ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour lutter contre cette injustice, il faut faire un minimum d'analyse, sinon on risque de se tromper de remèdes. C'est bien de rappeler qu'un milliard de personnes souffrent de la faim. Mais il est bon d'ajouter que parmi eux, 700 000 sont des paysans. On ne peut pas se contenter de mesures à court terme comme celles du gouvernement burkinabè qui a décidé de subventionner le riz importé pendant 3 mois pour soulager les consommateurs urbains. Et les consommateurs ruraux, qui forment 80% de la population, faut-il les oublier parce qu'ils n'ont rien cassé ? !&lt;br /&gt;Aujourd'hui, le monde entier s'inquiète de la volatilité des prix de l'alimentation sur le marché mondial. Je constate que le Burkina et les autres pays de l'Afrique de l'Ouest sont mal à l'aise avec les taxes fixes à l'importation. Et c'est fort compréhensible. Les gouvernements sont tiraillés entre deux orientations. La première : nourrir la ville aux moindres coûts, quitte à supprimer, par exemple, la taxe à l'importation sur le riz (comme en 2008), voire subventionner le riz importé (comme cette année 2011, depuis le 9 mai). D'un autre côté, ils voudraient bien soutenir leurs paysans, mais sans pénaliser les consommateurs urbains. C'est pourquoi les gouvernements de la CEDEAO (Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest) n'arrivent pas à s'entendre sur les produits alimentaires qu'ils pourraient taxer à l'importation à un taux de 35%.&lt;br /&gt;C'est qu'en effet, une telle taxe fixe, loin de protéger du marché mondial, va amplifier ses variations. Prenons un exemple. Supposons qu'un sac de 50 kg de riz arrive aujourd'hui au port d'Abidjan à 10 000 F. Si vous lui appliquez une taxe de 35%, il va coûter 13 500 F. Vous avez ajouté une taxe de 3 500 F. Supposons maintenant que la crise alimentaire mondiale s'accentue et que le prix du riz double. Avec une taxe de 35%, le riz va maintenant coûter 27 000 F. Votre taxe a aggravé la situation en faisant exploser le prix du riz.Remplaçons maintenant cette taxe à un taux fixe de 35%, par un prix d'entrée fixé à 13 500 F. Aujourd'hui, il n'y a rien de changé. Mais si le prix du riz double sur le marché mondial, pour atteindre les 20 000 F le sac de 50 kg, il n'y aura pas une taxe à imposer. En effet le prix mondial est alors au-dessus du prix d'entrée, il peut entrer librement à l'intérieur du marché commun de la CEDEAO. Il coûtera donc 20 000 F au lieu de 27 000 F.&lt;br /&gt;S'il arrivait que le prix du riz baisse sur le marché mondial (hypothèse peu probable actuellement), alors, et alors seulement, il serait taxé. Cette taxe serait égale à la différence entre le prix du riz arrivé au port d'Abidjan (ou de Cotonou, etc.) et le prix d'entrée. Cette taxe est appelée « prélèvement ». Et comme elle varie en fonction du prix sur le marché mondial, on précise « prélèvement variable ». Voyons deux exemples. Le sac de 50 kg de riz arrive à l'entrée de la CEDEAO à 11 000 F, le prélèvement sera de 13 500 F - 11 000 F = 2 500 F. S'il grimpe à 13 000 F, le prélèvement ne sera plus que de 500 F (13 500 F - 13 000 F = 500 F). Et les prix resteront stables sur le marché national. Les consommateurs urbains apprécieront cette stabilité et également les producteurs de riz qui sauront à quoi s'en tenir. Il s'agit donc de trouver un prix juste qui permette aux producteurs de riz burkinabè de vivre dignement de leur travail (et donc de développer la filière riz) et aux consommateurs urbains de continuer à avoir accès au riz, qu'il soit local ou importé.&lt;br /&gt;La CEDEAO pourrait commencer par fixer quelques prix d'entrée sur les produits les plus sensibles (par exemple le riz, le sucre, l'huile, le lait en poudre et les substituts au lait concentré sucré et au double concentré de tomate). Puis, peu à peu remplacer l'ensemble du TEC (le Tarif Extérieur Commun, c'est-à-dire l'ensemble des taxes à l'importation) par des prix d'entrée.&lt;br /&gt;Le contexte mondial caractérisé par une grande variabilité des prix alimentaires offre une opportunité à la Commission de la CEDEAO pour négocier un tel changement à l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce).Remplaçons maintenant cette taxe à un taux fixe de 35%, par un prix d'entrée fixé à 13 500 F. Aujourd'hui, il n'y a rien de changé. Mais si le prix du riz double sur le marché mondial, pour atteindre les 20 000 F le sac de 50 kg, il n'y aura pas une taxe à imposer. En effet le prix mondial est alors au-dessus du prix d'entrée, il peut entrer librement à l'intérieur du marché commun de la CEDEAO. Il coûtera donc 20 000 F au lieu de 27 000 F.&lt;br /&gt;S'il arrivait que le prix du riz baisse sur le marché mondial (hypothèse peu probable actuellement), alors, et alors seulement, il serait taxé. Cette taxe serait égale à la différence entre le prix du riz arrivé au port d'Abidjan (ou de Cotonou, etc.) et le prix d'entrée. Cette taxe est appelée « prélèvement ». Et comme elle varie en fonction du prix sur le marché mondial, on précise « prélèvement variable ». Voyons deux exemples. Le sac de 50 kg de riz arrive à l'entrée de la CEDEAO à 11 000 F, le prélèvement sera de 13 500 F - 11 000 F = 2 500 F. S'il grimpe à 13 000 F, le prélèvement ne sera plus que de 500 F (13 500 F - 13 000 F = 500 F). Et les prix resteront stables sur le marché national. Les consommateurs urbains apprécieront cette stabilité et également les producteurs de riz qui sauront à quoi s'en tenir. Il s'agit donc de trouver un prix juste qui permette aux producteurs de riz burkinabè de vivre dignement de leur travail (et donc de développer la filière riz) et aux consommateurs urbains de continuer à avoir accès au riz, qu'il soit local ou importé.&lt;br /&gt;La CEDEAO pourrait commencer par fixer quelques prix d'entrée sur les produits les plus sensibles (par exemple le riz, le sucre, l'huile, le lait en poudre et les substituts au lait concentré sucré et au double concentré de tomate). Puis, peu à peu remplacer l'ensemble du TEC (le Tarif Extérieur Commun, c'est-à-dire l'ensemble des taxes à l'importation) par des prix d'entrée.&lt;br /&gt;Le contexte mondial caractérisé par une grande variabilité des prix alimentaires offre une opportunité à la Commission de la CEDEAO pour négocier un tel changement à l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Article publié par Maurice Oudet&lt;br /&gt;Président du SEDELAN : sedelan@abcburkina.net&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-2057675379530259628?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/2057675379530259628/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/06/une-nouvelle-campagne-internationale_6648.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/2057675379530259628'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/2057675379530259628'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/06/une-nouvelle-campagne-internationale_6648.html' title='une nouvelle campagne internationale pour l&apos;accès de tous à l&apos;alimentation'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-XuCXwdKfajk/TfyNkXP1B-I/AAAAAAAAZJo/7-9VzrT7-wU/s72-c/Combat%2Bpour%2Bla%2Bsouverainet%25C3%25A9%2Balimentaire.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-8339411239677437770</id><published>2011-06-16T02:11:00.003-07:00</published><updated>2011-06-16T02:17:00.207-07:00</updated><title type='text'>une nouvelle campagne internationale pour l'accès de tous à l'alimentation</title><content type='html'>Le 1er juin 2011, Oxfam a lancé une nouvelle campagne internationale pour s'assurer que chacun et chacune ait suffisamment à manger. C'est ainsi qu'Oxfam Burkina et ses partenaires se sont retrouvés à Ouagadougou pour demander l'accès de tous à l'alimentation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À cette occasion, le directeur d’Oxfam Burkina, Omer Kaboré, a décrit le contexte de la situation alimentaire régionale et nationale : « Cette crise alimentaire que nous vivons, et la flambée des prix des denrées alimentaires, est le fait d’une absurde injustice mondiale ». Ainsi, chaque jour, près d’un milliard de personnes souffrent de la faim, alors que « notre monde produit suffisamment de nourriture pour tous et toutes ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour lutter contre cette injustice, il faut faire un minimum d'analyse, sinon on risque de se tromper de remèdes. C'est bien de rappeler qu'un milliard de personnes souffrent de la faim. Mais il est bon d'ajouter que parmi eux, 700 000 sont des paysans. On ne peut pas se contenter de mesures à court terme comme celles du gouvernement burkinabè qui a décidé de subventionner le riz importé pendant 3 mois pour soulager les consommateurs urbains. Et les consommateurs ruraux, qui forment 80% de la population, faut-il les oublier parce qu'ils n'ont rien cassé ? !&lt;br /&gt;Aujourd'hui, le monde entier s'inquiète de la volatilité des prix de l'alimentation sur le marché mondial. Je constate que le Burkina et les autres pays de l'Afrique de l'Ouest sont mal à l'aise avec les taxes fixes à l'importation. Et c'est fort compréhensible. Les gouvernements sont tiraillés entre deux orientations. La première : nourrir la ville aux moindres coûts, quitte à supprimer, par exemple, la taxe à l'importation sur le riz (comme en 2008), voire subventionner le riz importé (comme cette année 2011, depuis le 9 mai). D'un autre côté, ils voudraient bien soutenir leurs paysans, mais sans pénaliser les consommateurs urbains. C'est pourquoi les gouvernements de la CEDEAO (Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest) n'arrivent pas à s'entendre sur les produits alimentaires qu'ils pourraient taxer à l'importation à un taux de 35%.&lt;br /&gt;C'est qu'en effet, une telle taxe fixe, loin de protéger du marché mondial, va amplifier ses variations. Prenons un exemple. Supposons qu'un sac de 50 kg de riz arrive aujourd'hui au port d'Abidjan à 10 000 F. Si vous lui appliquez une taxe de 35%, il va coûter 13 500 F. Vous avez ajouté une taxe de 3 500 F. Supposons maintenant que la crise alimentaire mondiale s'accentue et que le prix du riz double. Avec une taxe de 35%, le riz va maintenant coûter 27 000 F. Votre taxe a aggravé la situation en faisant exploser le prix du riz.Remplaçons maintenant cette taxe à un taux fixe de 35%, par un prix d'entrée fixé à 13 500 F. Aujourd'hui, il n'y a rien de changé. Mais si le prix du riz double sur le marché mondial, pour atteindre les 20 000 F le sac de 50 kg, il n'y aura pas une taxe à imposer. En effet le prix mondial est alors au-dessus du prix d'entrée, il peut entrer librement à l'intérieur du marché commun de la CEDEAO. Il coûtera donc 20 000 F au lieu de 27 000 F.&lt;br /&gt;S'il arrivait que le prix du riz baisse sur le marché mondial (hypothèse peu probable actuellement), alors, et alors seulement, il serait taxé. Cette taxe serait égale à la différence entre le prix du riz arrivé au port d'Abidjan (ou de Cotonou, etc.) et le prix d'entrée. Cette taxe est appelée « prélèvement ». Et comme elle varie en fonction du prix sur le marché mondial, on précise « prélèvement variable ». Voyons deux exemples. Le sac de 50 kg de riz arrive à l'entrée de la CEDEAO à 11 000 F, le prélèvement sera de 13 500 F - 11 000 F = 2 500 F. S'il grimpe à 13 000 F, le prélèvement ne sera plus que de 500 F (13 500 F - 13 000 F = 500 F). Et les prix resteront stables sur le marché national. Les consommateurs urbains apprécieront cette stabilité et également les producteurs de riz qui sauront à quoi s'en tenir. Il s'agit donc de trouver un prix juste qui permette aux producteurs de riz burkinabè de vivre dignement de leur travail (et donc de développer la filière riz) et aux consommateurs urbains de continuer à avoir accès au riz, qu'il soit local ou importé.&lt;br /&gt;La CEDEAO pourrait commencer par fixer quelques prix d'entrée sur les produits les plus sensibles (par exemple le riz, le sucre, l'huile, le lait en poudre et les substituts au lait concentré sucré et au double concentré de tomate). Puis, peu à peu remplacer l'ensemble du TEC (le Tarif Extérieur Commun, c'est-à-dire l'ensemble des taxes à l'importation) par des prix d'entrée.&lt;br /&gt;Le contexte mondial caractérisé par une grande variabilité des prix alimentaires offre une opportunité à la Commission de la CEDEAO pour négocier un tel changement à l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce).Remplaçons maintenant cette taxe à un taux fixe de 35%, par un prix d'entrée fixé à 13 500 F. Aujourd'hui, il n'y a rien de changé. Mais si le prix du riz double sur le marché mondial, pour atteindre les 20 000 F le sac de 50 kg, il n'y aura pas une taxe à imposer. En effet le prix mondial est alors au-dessus du prix d'entrée, il peut entrer librement à l'intérieur du marché commun de la CEDEAO. Il coûtera donc 20 000 F au lieu de 27 000 F.&lt;br /&gt;S'il arrivait que le prix du riz baisse sur le marché mondial (hypothèse peu probable actuellement), alors, et alors seulement, il serait taxé. Cette taxe serait égale à la différence entre le prix du riz arrivé au port d'Abidjan (ou de Cotonou, etc.) et le prix d'entrée. Cette taxe est appelée « prélèvement ». Et comme elle varie en fonction du prix sur le marché mondial, on précise « prélèvement variable ». Voyons deux exemples. Le sac de 50 kg de riz arrive à l'entrée de la CEDEAO à 11 000 F, le prélèvement sera de 13 500 F - 11 000 F = 2 500 F. S'il grimpe à 13 000 F, le prélèvement ne sera plus que de 500 F (13 500 F - 13 000 F = 500 F). Et les prix resteront stables sur le marché national. Les consommateurs urbains apprécieront cette stabilité et également les producteurs de riz qui sauront à quoi s'en tenir. Il s'agit donc de trouver un prix juste qui permette aux producteurs de riz burkinabè de vivre dignement de leur travail (et donc de développer la filière riz) et aux consommateurs urbains de continuer à avoir accès au riz, qu'il soit local ou importé.&lt;br /&gt;La CEDEAO pourrait commencer par fixer quelques prix d'entrée sur les produits les plus sensibles (par exemple le riz, le sucre, l'huile, le lait en poudre et les substituts au lait concentré sucré et au double concentré de tomate). Puis, peu à peu remplacer l'ensemble du TEC (le Tarif Extérieur Commun, c'est-à-dire l'ensemble des taxes à l'importation) par des prix d'entrée.&lt;br /&gt;Le contexte mondial caractérisé par une grande variabilité des prix alimentaires offre une opportunité à la Commission de la CEDEAO pour négocier un tel changement à l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Article publié par SEDELAN : sedelan@abcburkina.net&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-8339411239677437770?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/8339411239677437770/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/06/une-nouvelle-campagne-internationale_3267.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/8339411239677437770'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/8339411239677437770'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/06/une-nouvelle-campagne-internationale_3267.html' title='une nouvelle campagne internationale pour l&apos;accès de tous à l&apos;alimentation'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-5123713988228251430</id><published>2011-06-16T02:11:00.002-07:00</published><updated>2011-06-16T02:15:16.715-07:00</updated><title type='text'>une nouvelle campagne internationale pour l'accès de tous à l'alimentation</title><content type='html'>Le 1er juin 2011, Oxfam a lancé une nouvelle campagne internationale pour s'assurer que chacun et chacune ait suffisamment à manger. C'est ainsi qu'Oxfam Burkina et ses partenaires se sont retrouvés à Ouagadougou pour demander l'accès de tous à l'alimentation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À cette occasion, le directeur d’Oxfam Burkina, Omer Kaboré, a décrit le contexte de la situation alimentaire régionale et nationale : « Cette crise alimentaire que nous vivons, et la flambée des prix des denrées alimentaires, est le fait d’une absurde injustice mondiale ». Ainsi, chaque jour, près d’un milliard de personnes souffrent de la faim, alors que « notre monde produit suffisamment de nourriture pour tous et toutes ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour lutter contre cette injustice, il faut faire un minimum d'analyse, sinon on risque de se tromper de remèdes. C'est bien de rappeler qu'un milliard de personnes souffrent de la faim. Mais il est bon d'ajouter que parmi eux, 700 000 sont des paysans. On ne peut pas se contenter de mesures à court terme comme celles du gouvernement burkinabè qui a décidé de subventionner le riz importé pendant 3 mois pour soulager les consommateurs urbains. Et les consommateurs ruraux, qui forment 80% de la population, faut-il les oublier parce qu'ils n'ont rien cassé ? !&lt;br /&gt;Aujourd'hui, le monde entier s'inquiète de la volatilité des prix de l'alimentation sur le marché mondial. Je constate que le Burkina et les autres pays de l'Afrique de l'Ouest sont mal à l'aise avec les taxes fixes à l'importation. Et c'est fort compréhensible. Les gouvernements sont tiraillés entre deux orientations. La première : nourrir la ville aux moindres coûts, quitte à supprimer, par exemple, la taxe à l'importation sur le riz (comme en 2008), voire subventionner le riz importé (comme cette année 2011, depuis le 9 mai). D'un autre côté, ils voudraient bien soutenir leurs paysans, mais sans pénaliser les consommateurs urbains. C'est pourquoi les gouvernements de la CEDEAO (Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest) n'arrivent pas à s'entendre sur les produits alimentaires qu'ils pourraient taxer à l'importation à un taux de 35%.&lt;br /&gt;C'est qu'en effet, une telle taxe fixe, loin de protéger du marché mondial, va amplifier ses variations. Prenons un exemple. Supposons qu'un sac de 50 kg de riz arrive aujourd'hui au port d'Abidjan à 10 000 F. Si vous lui appliquez une taxe de 35%, il va coûter 13 500 F. Vous avez ajouté une taxe de 3 500 F. Supposons maintenant que la crise alimentaire mondiale s'accentue et que le prix du riz double. Avec une taxe de 35%, le riz va maintenant coûter 27 000 F. Votre taxe a aggravé la situation en faisant exploser le prix du riz.Remplaçons maintenant cette taxe à un taux fixe de 35%, par un prix d'entrée fixé à 13 500 F. Aujourd'hui, il n'y a rien de changé. Mais si le prix du riz double sur le marché mondial, pour atteindre les 20 000 F le sac de 50 kg, il n'y aura pas une taxe à imposer. En effet le prix mondial est alors au-dessus du prix d'entrée, il peut entrer librement à l'intérieur du marché commun de la CEDEAO. Il coûtera donc 20 000 F au lieu de 27 000 F.&lt;br /&gt;S'il arrivait que le prix du riz baisse sur le marché mondial (hypothèse peu probable actuellement), alors, et alors seulement, il serait taxé. Cette taxe serait égale à la différence entre le prix du riz arrivé au port d'Abidjan (ou de Cotonou, etc.) et le prix d'entrée. Cette taxe est appelée « prélèvement ». Et comme elle varie en fonction du prix sur le marché mondial, on précise « prélèvement variable ». Voyons deux exemples. Le sac de 50 kg de riz arrive à l'entrée de la CEDEAO à 11 000 F, le prélèvement sera de 13 500 F - 11 000 F = 2 500 F. S'il grimpe à 13 000 F, le prélèvement ne sera plus que de 500 F (13 500 F - 13 000 F = 500 F). Et les prix resteront stables sur le marché national. Les consommateurs urbains apprécieront cette stabilité et également les producteurs de riz qui sauront à quoi s'en tenir. Il s'agit donc de trouver un prix juste qui permette aux producteurs de riz burkinabè de vivre dignement de leur travail (et donc de développer la filière riz) et aux consommateurs urbains de continuer à avoir accès au riz, qu'il soit local ou importé.&lt;br /&gt;La CEDEAO pourrait commencer par fixer quelques prix d'entrée sur les produits les plus sensibles (par exemple le riz, le sucre, l'huile, le lait en poudre et les substituts au lait concentré sucré et au double concentré de tomate). Puis, peu à peu remplacer l'ensemble du TEC (le Tarif Extérieur Commun, c'est-à-dire l'ensemble des taxes à l'importation) par des prix d'entrée.&lt;br /&gt;Le contexte mondial caractérisé par une grande variabilité des prix alimentaires offre une opportunité à la Commission de la CEDEAO pour négocier un tel changement à l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce).Remplaçons maintenant cette taxe à un taux fixe de 35%, par un prix d'entrée fixé à 13 500 F. Aujourd'hui, il n'y a rien de changé. Mais si le prix du riz double sur le marché mondial, pour atteindre les 20 000 F le sac de 50 kg, il n'y aura pas une taxe à imposer. En effet le prix mondial est alors au-dessus du prix d'entrée, il peut entrer librement à l'intérieur du marché commun de la CEDEAO. Il coûtera donc 20 000 F au lieu de 27 000 F.&lt;br /&gt;S'il arrivait que le prix du riz baisse sur le marché mondial (hypothèse peu probable actuellement), alors, et alors seulement, il serait taxé. Cette taxe serait égale à la différence entre le prix du riz arrivé au port d'Abidjan (ou de Cotonou, etc.) et le prix d'entrée. Cette taxe est appelée « prélèvement ». Et comme elle varie en fonction du prix sur le marché mondial, on précise « prélèvement variable ». Voyons deux exemples. Le sac de 50 kg de riz arrive à l'entrée de la CEDEAO à 11 000 F, le prélèvement sera de 13 500 F - 11 000 F = 2 500 F. S'il grimpe à 13 000 F, le prélèvement ne sera plus que de 500 F (13 500 F - 13 000 F = 500 F). Et les prix resteront stables sur le marché national. Les consommateurs urbains apprécieront cette stabilité et également les producteurs de riz qui sauront à quoi s'en tenir. Il s'agit donc de trouver un prix juste qui permette aux producteurs de riz burkinabè de vivre dignement de leur travail (et donc de développer la filière riz) et aux consommateurs urbains de continuer à avoir accès au riz, qu'il soit local ou importé.&lt;br /&gt;La CEDEAO pourrait commencer par fixer quelques prix d'entrée sur les produits les plus sensibles (par exemple le riz, le sucre, l'huile, le lait en poudre et les substituts au lait concentré sucré et au double concentré de tomate). Puis, peu à peu remplacer l'ensemble du TEC (le Tarif Extérieur Commun, c'est-à-dire l'ensemble des taxes à l'importation) par des prix d'entrée.&lt;br /&gt;Le contexte mondial caractérisé par une grande variabilité des prix alimentaires offre une opportunité à la Commission de la CEDEAO pour négocier un tel changement à l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-5123713988228251430?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/5123713988228251430/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/06/une-nouvelle-campagne-internationale_16.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/5123713988228251430'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/5123713988228251430'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/06/une-nouvelle-campagne-internationale_16.html' title='une nouvelle campagne internationale pour l&apos;accès de tous à l&apos;alimentation'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-341540220268615754</id><published>2011-06-16T02:11:00.001-07:00</published><updated>2011-06-16T02:14:36.338-07:00</updated><title type='text'>une nouvelle campagne internationale pour accès de tous à l'alimentation</title><content type='html'>Le 1er juin 2011, Oxfam a lancé une nouvelle campagne internationale pour s'assurer que chacun et chacune ait suffisamment à manger. 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On ne peut pas se contenter de mesures à court terme comme celles du gouvernement burkinabè qui a décidé de subventionner le riz importé pendant 3 mois pour soulager les consommateurs urbains. Et les consommateurs ruraux, qui forment 80% de la population, faut-il les oublier parce qu'ils n'ont rien cassé ? !&lt;br /&gt;Aujourd'hui, le monde entier s'inquiète de la volatilité des prix de l'alimentation sur le marché mondial. Je constate que le Burkina et les autres pays de l'Afrique de l'Ouest sont mal à l'aise avec les taxes fixes à l'importation. Et c'est fort compréhensible. Les gouvernements sont tiraillés entre deux orientations. La première : nourrir la ville aux moindres coûts, quitte à supprimer, par exemple, la taxe à l'importation sur le riz (comme en 2008), voire subventionner le riz importé (comme cette année 2011, depuis le 9 mai). D'un autre côté, ils voudraient bien soutenir leurs paysans, mais sans pénaliser les consommateurs urbains. C'est pourquoi les gouvernements de la CEDEAO (Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest) n'arrivent pas à s'entendre sur les produits alimentaires qu'ils pourraient taxer à l'importation à un taux de 35%.&lt;br /&gt;C'est qu'en effet, une telle taxe fixe, loin de protéger du marché mondial, va amplifier ses variations. Prenons un exemple. Supposons qu'un sac de 50 kg de riz arrive aujourd'hui au port d'Abidjan à 10 000 F. Si vous lui appliquez une taxe de 35%, il va coûter 13 500 F. Vous avez ajouté une taxe de 3 500 F. Supposons maintenant que la crise alimentaire mondiale s'accentue et que le prix du riz double. Avec une taxe de 35%, le riz va maintenant coûter 27 000 F. Votre taxe a aggravé la situation en faisant exploser le prix du riz.Remplaçons maintenant cette taxe à un taux fixe de 35%, par un prix d'entrée fixé à 13 500 F. Aujourd'hui, il n'y a rien de changé. Mais si le prix du riz double sur le marché mondial, pour atteindre les 20 000 F le sac de 50 kg, il n'y aura pas une taxe à imposer. En effet le prix mondial est alors au-dessus du prix d'entrée, il peut entrer librement à l'intérieur du marché commun de la CEDEAO. Il coûtera donc 20 000 F au lieu de 27 000 F.&lt;br /&gt;S'il arrivait que le prix du riz baisse sur le marché mondial (hypothèse peu probable actuellement), alors, et alors seulement, il serait taxé. Cette taxe serait égale à la différence entre le prix du riz arrivé au port d'Abidjan (ou de Cotonou, etc.) et le prix d'entrée. Cette taxe est appelée « prélèvement ». Et comme elle varie en fonction du prix sur le marché mondial, on précise « prélèvement variable ». Voyons deux exemples. Le sac de 50 kg de riz arrive à l'entrée de la CEDEAO à 11 000 F, le prélèvement sera de 13 500 F - 11 000 F = 2 500 F. S'il grimpe à 13 000 F, le prélèvement ne sera plus que de 500 F (13 500 F - 13 000 F = 500 F). Et les prix resteront stables sur le marché national. Les consommateurs urbains apprécieront cette stabilité et également les producteurs de riz qui sauront à quoi s'en tenir. Il s'agit donc de trouver un prix juste qui permette aux producteurs de riz burkinabè de vivre dignement de leur travail (et donc de développer la filière riz) et aux consommateurs urbains de continuer à avoir accès au riz, qu'il soit local ou importé.&lt;br /&gt;La CEDEAO pourrait commencer par fixer quelques prix d'entrée sur les produits les plus sensibles (par exemple le riz, le sucre, l'huile, le lait en poudre et les substituts au lait concentré sucré et au double concentré de tomate). Puis, peu à peu remplacer l'ensemble du TEC (le Tarif Extérieur Commun, c'est-à-dire l'ensemble des taxes à l'importation) par des prix d'entrée.&lt;br /&gt;Le contexte mondial caractérisé par une grande variabilité des prix alimentaires offre une opportunité à la Commission de la CEDEAO pour négocier un tel changement à l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce).Remplaçons maintenant cette taxe à un taux fixe de 35%, par un prix d'entrée fixé à 13 500 F. Aujourd'hui, il n'y a rien de changé. Mais si le prix du riz double sur le marché mondial, pour atteindre les 20 000 F le sac de 50 kg, il n'y aura pas une taxe à imposer. En effet le prix mondial est alors au-dessus du prix d'entrée, il peut entrer librement à l'intérieur du marché commun de la CEDEAO. Il coûtera donc 20 000 F au lieu de 27 000 F.&lt;br /&gt;S'il arrivait que le prix du riz baisse sur le marché mondial (hypothèse peu probable actuellement), alors, et alors seulement, il serait taxé. Cette taxe serait égale à la différence entre le prix du riz arrivé au port d'Abidjan (ou de Cotonou, etc.) et le prix d'entrée. Cette taxe est appelée « prélèvement ». Et comme elle varie en fonction du prix sur le marché mondial, on précise « prélèvement variable ». Voyons deux exemples. Le sac de 50 kg de riz arrive à l'entrée de la CEDEAO à 11 000 F, le prélèvement sera de 13 500 F - 11 000 F = 2 500 F. S'il grimpe à 13 000 F, le prélèvement ne sera plus que de 500 F (13 500 F - 13 000 F = 500 F). Et les prix resteront stables sur le marché national. Les consommateurs urbains apprécieront cette stabilité et également les producteurs de riz qui sauront à quoi s'en tenir. Il s'agit donc de trouver un prix juste qui permette aux producteurs de riz burkinabè de vivre dignement de leur travail (et donc de développer la filière riz) et aux consommateurs urbains de continuer à avoir accès au riz, qu'il soit local ou importé.&lt;br /&gt;La CEDEAO pourrait commencer par fixer quelques prix d'entrée sur les produits les plus sensibles (par exemple le riz, le sucre, l'huile, le lait en poudre et les substituts au lait concentré sucré et au double concentré de tomate). Puis, peu à peu remplacer l'ensemble du TEC (le Tarif Extérieur Commun, c'est-à-dire l'ensemble des taxes à l'importation) par des prix d'entrée.&lt;br /&gt;Le contexte mondial caractérisé par une grande variabilité des prix alimentaires offre une opportunité à la Commission de la CEDEAO pour négocier un tel changement à l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-341540220268615754?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/341540220268615754/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/06/une-nouvelle-campagne-internationale.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/341540220268615754'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/341540220268615754'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/06/une-nouvelle-campagne-internationale.html' title='une nouvelle campagne internationale pour accès de tous à l&apos;alimentation'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-6611277387716053447</id><published>2011-06-16T02:11:00.000-07:00</published><updated>2011-06-16T02:13:10.012-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Le 1er juin 2011, Oxfam a lancé une nouvelle campagne internationale pour s'assurer que chacun et chacune ait suffisamment à manger. C'est ainsi qu'Oxfam Burkina et ses partenaires se sont retrouvés à Ouagadougou pour demander l'accès de tous à l'alimentation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À cette occasion, le directeur d’Oxfam Burkina, Omer Kaboré, a décrit le contexte de la situation alimentaire régionale et nationale : « Cette crise alimentaire que nous vivons, et la flambée des prix des denrées alimentaires, est le fait d’une absurde injustice mondiale ». Ainsi, chaque jour, près d’un milliard de personnes souffrent de la faim, alors que « notre monde produit suffisamment de nourriture pour tous et toutes ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour lutter contre cette injustice, il faut faire un minimum d'analyse, sinon on risque de se tromper de remèdes. C'est bien de rappeler qu'un milliard de personnes souffrent de la faim. Mais il est bon d'ajouter que parmi eux, 700 000 sont des paysans. On ne peut pas se contenter de mesures à court terme comme celles du gouvernement burkinabè qui a décidé de subventionner le riz importé pendant 3 mois pour soulager les consommateurs urbains. Et les consommateurs ruraux, qui forment 80% de la population, faut-il les oublier parce qu'ils n'ont rien cassé ? !&lt;br /&gt;Aujourd'hui, le monde entier s'inquiète de la volatilité des prix de l'alimentation sur le marché mondial. Je constate que le Burkina et les autres pays de l'Afrique de l'Ouest sont mal à l'aise avec les taxes fixes à l'importation. Et c'est fort compréhensible. Les gouvernements sont tiraillés entre deux orientations. La première : nourrir la ville aux moindres coûts, quitte à supprimer, par exemple, la taxe à l'importation sur le riz (comme en 2008), voire subventionner le riz importé (comme cette année 2011, depuis le 9 mai). D'un autre côté, ils voudraient bien soutenir leurs paysans, mais sans pénaliser les consommateurs urbains. C'est pourquoi les gouvernements de la CEDEAO (Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest) n'arrivent pas à s'entendre sur les produits alimentaires qu'ils pourraient taxer à l'importation à un taux de 35%.&lt;br /&gt;C'est qu'en effet, une telle taxe fixe, loin de protéger du marché mondial, va amplifier ses variations. Prenons un exemple. Supposons qu'un sac de 50 kg de riz arrive aujourd'hui au port d'Abidjan à 10 000 F. Si vous lui appliquez une taxe de 35%, il va coûter 13 500 F. Vous avez ajouté une taxe de 3 500 F. Supposons maintenant que la crise alimentaire mondiale s'accentue et que le prix du riz double. Avec une taxe de 35%, le riz va maintenant coûter 27 000 F. Votre taxe a aggravé la situation en faisant exploser le prix du riz.Remplaçons maintenant cette taxe à un taux fixe de 35%, par un prix d'entrée fixé à 13 500 F. Aujourd'hui, il n'y a rien de changé. Mais si le prix du riz double sur le marché mondial, pour atteindre les 20 000 F le sac de 50 kg, il n'y aura pas une taxe à imposer. En effet le prix mondial est alors au-dessus du prix d'entrée, il peut entrer librement à l'intérieur du marché commun de la CEDEAO. Il coûtera donc 20 000 F au lieu de 27 000 F.&lt;br /&gt;S'il arrivait que le prix du riz baisse sur le marché mondial (hypothèse peu probable actuellement), alors, et alors seulement, il serait taxé. Cette taxe serait égale à la différence entre le prix du riz arrivé au port d'Abidjan (ou de Cotonou, etc.) et le prix d'entrée. Cette taxe est appelée « prélèvement ». Et comme elle varie en fonction du prix sur le marché mondial, on précise « prélèvement variable ». Voyons deux exemples. Le sac de 50 kg de riz arrive à l'entrée de la CEDEAO à 11 000 F, le prélèvement sera de 13 500 F - 11 000 F = 2 500 F. S'il grimpe à 13 000 F, le prélèvement ne sera plus que de 500 F (13 500 F - 13 000 F = 500 F). Et les prix resteront stables sur le marché national. Les consommateurs urbains apprécieront cette stabilité et également les producteurs de riz qui sauront à quoi s'en tenir. Il s'agit donc de trouver un prix juste qui permette aux producteurs de riz burkinabè de vivre dignement de leur travail (et donc de développer la filière riz) et aux consommateurs urbains de continuer à avoir accès au riz, qu'il soit local ou importé.&lt;br /&gt;La CEDEAO pourrait commencer par fixer quelques prix d'entrée sur les produits les plus sensibles (par exemple le riz, le sucre, l'huile, le lait en poudre et les substituts au lait concentré sucré et au double concentré de tomate). Puis, peu à peu remplacer l'ensemble du TEC (le Tarif Extérieur Commun, c'est-à-dire l'ensemble des taxes à l'importation) par des prix d'entrée.&lt;br /&gt;Le contexte mondial caractérisé par une grande variabilité des prix alimentaires offre une opportunité à la Commission de la CEDEAO pour négocier un tel changement à l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce).Remplaçons maintenant cette taxe à un taux fixe de 35%, par un prix d'entrée fixé à 13 500 F. Aujourd'hui, il n'y a rien de changé. Mais si le prix du riz double sur le marché mondial, pour atteindre les 20 000 F le sac de 50 kg, il n'y aura pas une taxe à imposer. En effet le prix mondial est alors au-dessus du prix d'entrée, il peut entrer librement à l'intérieur du marché commun de la CEDEAO. Il coûtera donc 20 000 F au lieu de 27 000 F.&lt;br /&gt;S'il arrivait que le prix du riz baisse sur le marché mondial (hypothèse peu probable actuellement), alors, et alors seulement, il serait taxé. Cette taxe serait égale à la différence entre le prix du riz arrivé au port d'Abidjan (ou de Cotonou, etc.) et le prix d'entrée. Cette taxe est appelée « prélèvement ». Et comme elle varie en fonction du prix sur le marché mondial, on précise « prélèvement variable ». Voyons deux exemples. Le sac de 50 kg de riz arrive à l'entrée de la CEDEAO à 11 000 F, le prélèvement sera de 13 500 F - 11 000 F = 2 500 F. S'il grimpe à 13 000 F, le prélèvement ne sera plus que de 500 F (13 500 F - 13 000 F = 500 F). Et les prix resteront stables sur le marché national. Les consommateurs urbains apprécieront cette stabilité et également les producteurs de riz qui sauront à quoi s'en tenir. Il s'agit donc de trouver un prix juste qui permette aux producteurs de riz burkinabè de vivre dignement de leur travail (et donc de développer la filière riz) et aux consommateurs urbains de continuer à avoir accès au riz, qu'il soit local ou importé.&lt;br /&gt;La CEDEAO pourrait commencer par fixer quelques prix d'entrée sur les produits les plus sensibles (par exemple le riz, le sucre, l'huile, le lait en poudre et les substituts au lait concentré sucré et au double concentré de tomate). Puis, peu à peu remplacer l'ensemble du TEC (le Tarif Extérieur Commun, c'est-à-dire l'ensemble des taxes à l'importation) par des prix d'entrée.&lt;br /&gt;Le contexte mondial caractérisé par une grande variabilité des prix alimentaires offre une opportunité à la Commission de la CEDEAO pour négocier un tel changement à l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-6611277387716053447?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/6611277387716053447/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/06/le-1er-juin-2011-oxfam-lance-une.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/6611277387716053447'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/6611277387716053447'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/06/le-1er-juin-2011-oxfam-lance-une.html' title=''/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-1947624655609211231</id><published>2011-05-22T10:25:00.000-07:00</published><updated>2011-05-22T10:37:35.132-07:00</updated><title type='text'>« Ou bien c’est 300 F le kilo, ou on ne fait pas de coton »</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-zBeM-NquM_U/TdlH-iWSJKI/AAAAAAAAYxs/7luZk3JPQTw/s1600/coton_2216.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 301px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-zBeM-NquM_U/TdlH-iWSJKI/AAAAAAAAYxs/7luZk3JPQTw/s320/coton_2216.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5609593950564394146" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ou bien c’est 300 F le kilo, ou on ne fait pas de coton » &lt;br /&gt;C'est ce que demandent ces producteurs, d'après l'article de Séri Aymard BOGNINI dans L’Express du Faso du 25 avril 2011. L'auteur poursuit :&lt;br /&gt;« La nouvelle de l’augmentation du prix du kilogramme de coton et en même temps que celle du prix des intrants n’a pas été bien accueillie à l’Union provinciale des producteurs du Houet. Immédiatement après son annonce, l’Union a tenu une assemblée générale extraordinaire le 19 avril pour faire connaître sa position. Le prix du kilogramme de coton à 245 F CFA est « très bas » : les participants, demandent de le porter à 300 F CFA, tout en maintenant le prix des intrants comme proposé. « En 2004-2005, le prix du kilo (de coton fibre) sur le marché mondial était autour de 820 F et le prix (du kilo de coton graine) au producteur était de 210 F. En 2007-2008, alors qu’il était de 620 F, on nous a payé le coton à 155 F. Aujourd’hui, sur le marché mondial, le prix est autour de 2000 F et on veut nous payer le kilo à 245 F ; ce n’est pas possible », a expliqué le président de l’Union provinciale. « Au moment où on parle d’embellie sur le marché mondial, nous fixer un tel prix n’est pas acceptable », a-t-il ajouté.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-b4521wtqcf8/TdlIQpLjdnI/AAAAAAAAYx0/aaza9uI202s/s1600/coton%2Bramassage.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 222px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-b4521wtqcf8/TdlIQpLjdnI/AAAAAAAAYx0/aaza9uI202s/s320/coton%2Bramassage.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5609594261636085362" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les producteurs ont décidé de manifester leur désaccord et de plusieurs manières. « Actuellement, nous sommes en train de faire signer une pétition par tous les producteurs de coton. Si nous ne sommes pas compris, nous allons boycotter la production par la réduction des superficies ou le refus de produire du coton », explique le président Ouattara. « L’idée de manifester a germé, mais nous avons estimé que le pays a connu assez de manifestations bruyantes. Aussi, nous avons décidé de manifester dans nos champs en laissant le choix à chaque producteur de choisir ce qui l’arrange », a ajouté le président. Avant de conclure en ces termes : « Nous avons assez accompagné les sociétés cotonnières, nous aussi nous voulons bénéficier de l’embellie ».&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Wxd9j8Fz7r4/TdlIntZiM-I/AAAAAAAAYx8/RiIhQnJP2AE/s1600/coton%2Bramassage2.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 244px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-Wxd9j8Fz7r4/TdlIntZiM-I/AAAAAAAAYx8/RiIhQnJP2AE/s320/coton%2Bramassage2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5609594657905456098" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ma part, je trouve la réaction des producteurs de coton de la Province du Houet tout à fait justifiée. J'irai même plus loin. À ma connaissance, les cours du coton sur le marché mondial n'ont jamais été si élevés. Si, dans ces conditions, les sociétés cotonnières ne sont pas capables d'offrir aux producteurs de coton du Burkina un prix rémunérateur, il est temps, pour ces derniers, de se préparer à abandonner la culture du coton.&lt;br /&gt;Or, dans le même article, il est écrit : « Selon un technicien, en tenant compte des rendements et du type de coton (conventionnel ou génétiquement modifié), le producteur qui fait une production de 1200 kg (de coton conventionnel) par hectare et qui suit le paquet technologique requis peut faire un net à gagner de 53 313 F CFA. Si le même producteur, au lieu du coton conventionnel, produit du coton génétiquement modifié, avec un minimum du paquet technologique avec un rendement de 1 560 Kg, il fait un net à gagner de 78 165 F CFA. Plus le rendement augmente, plus le bénéfice augmente. C’est dire que pour faire de bonnes affaires dans le coton, les producteurs devront mettre l’accent sur l’application du paquet technologique, l’utilisation de la fumure organique et le bon rendement. Dans tous les cas, semble-t-il, le prix du coton est toujours fixé au Burkina en faveur du producteur. » Ce technicien ne se rend même pas compte de ce qu'il dit. Comment peut-il affirmer qu'un prix (pour le coton graine) qui donne un revenu pour le producteur de 50 000 F à 80 000 F pour un hectare est « un prix fixé en faveur du producteur. » Je doute fort qu’il n’ait jamais cultivé lui-même un seul hectare de coton dans sa vie.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-7WbGdm14LRk/TdlJgppBjPI/AAAAAAAAYyI/PjZB1zss-K0/s1600/coton%2Bramassage3.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-7WbGdm14LRk/TdlJgppBjPI/AAAAAAAAYyI/PjZB1zss-K0/s320/coton%2Bramassage3.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5609595636149226738" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En écrivant cela, je pense à un ami, cultivateur. Il habite un village de la province du Houet où tous les paysans font du coton. Sauf lui. Il a abandonné cette culture depuis de nombreuses années. Il la trouve trop peu rentable à l'hectare, mais surtout en considération du travail qu'elle demande. La récolte, par exemple, peut s'étaler jusqu'en février. Mais voici qu'en grandissant, son fils aîné, voyant tous ses camarades faire du coton, a voulu faire comme eux. Son père a d'abord refusé. Mais comme son fils insistait, son père lui a dit : « D'accord, nous allons faire du coton cette année. Mais nous noterons tous les travaux qu'il nous faudra faire pour cela, toutes les heures et toutes les fatigues, et, bien sûr, toutes les dépenses. Quand, enfin, nous aurons été payés, nous allons nous asseoir et nous ferons le bilan. Et alors, nous déciderons de continuer ou d’arrêter. » C'est ce qu'ils ont fait. À la fin du bilan, son fils lui a dit : « Papa, tu avais raison. L'an prochain, nous ne ferons plus de coton. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ce même paysan qui me dit que depuis plusieurs années il cultive le soja. Que s'il ne met pas d'engrais, il récolte tout de même 10 sacs de 100 kilos à l'hectare. Des sacs qu'il revendra 15 000 F le sac à la récolte s'il a un besoin pressant d'argent ; ou 30 000 F le sac s'il peut attendre quelques mois avant de vendre sa récolte. Comme il lui faut 30 kg de semences par hectare, cela lui donne un revenu net à l'hectare de soja de l'ordre de 145 000 F à 295 000 F. À comparer au « net à gagner de 53 313 F CFA à 78 165 F CFA » pour le coton. Et cela pour un travail bien moins pénible, et pour une culture (le soja est une oléagineuse) qui enrichit la terre en azote.&lt;br /&gt;Si j'ai un conseil à donner à tous les producteurs de coton qui ont décidé de réduire leur superficie de coton, voire d'abandonner cette culture, c'est de se tourner vers le soja. Au Burkina, il y a un marché croissant pour le soja. Les éleveurs sont en train de se rendre compte que le soja est meilleur que le tourteau de coton comme complément alimentaire pour leurs animaux. De plus, le soja devrait trouver une place privilégiée dans une rotation raisonnée des cultures.&lt;br /&gt;Paris le 8 mai 2011&lt;br /&gt;Maurice Oudet&lt;br /&gt;Président du SEDELAN&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-1947624655609211231?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/1947624655609211231/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/05/ou-bien-cest-300-f-le-kilo-ou-on-ne.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/1947624655609211231'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/1947624655609211231'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/05/ou-bien-cest-300-f-le-kilo-ou-on-ne.html' title='« Ou bien c’est 300 F le kilo, ou on ne fait pas de coton »'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-zBeM-NquM_U/TdlH-iWSJKI/AAAAAAAAYxs/7luZk3JPQTw/s72-c/coton_2216.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-1125823162974317174</id><published>2011-04-03T13:57:00.000-07:00</published><updated>2011-04-03T14:00:31.230-07:00</updated><title type='text'>Qui a dit que les entreprises familiales agricoles du Burkina ne sont pas capables de nourrir le pays.</title><content type='html'>&lt;strong&gt;La production de riz atteint un record pour cette cette campagne &lt;/strong&gt;: 270 658 tonnes. Il s'agit là, du riz irrigué (avec deux récoltes par an) et du riz pluvial (donc une récolte, en novembre-décembre). L'évolution de la production de riz irrigué est fortement tributaire de la politique nationale. Je n'ai malheureusement pas les statistique du seul riz irrigué. Mais on peut noter qu'en 1996, la production totale de riz (donc irrigué et pluvial) était déjà de 111 807 tonnes. Mais cette année a vu la privatisation de la SONACOR (Société Nationale de Commercialisation du Riz) qui achetait le riz aux producteurs à un prix rémunérateur dès la fin de la récolte. Ce qui permettait aux producteurs des plaines irrigués de préparer sans tarder la deuxième culture. Avec la suppression de la SONACOR et l'importation massive de vieux riz asiatiques (parfois de dix ans d'âge) à prix cassé, les producteurs des plaines irrigués ont vu leurs revenus s'effondrer. Beaucoup ont abandonné (jusqu'à aujourd'hui) la production de riz pour se tourner vers le maraichage. La production nationale de riz s'est effondré également. Parfois fortement, comme en l'an 2000 (66 395 tonnes) et 2007 (68 916). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a fallu la crise alimentaire de 2007-2008 pour que le gouvernement et les commerçants s'intéressent enfin à la production locale. En 2004, les commerçants proposaient 85 FCFA pour un kilo de riz paddy ! Aujourd'hui ils en proposent au moins 150FCFA ! Parfois 170 FCFA ! Le double. Aussi, depuis 2008, la production de riz s'accroît de 12% par an. Deux fois plus vite que la population urbaine. Si le marché mondial ne s'effondre pas et si le gouvernement continue d'appuyer la production du riz (irrigué et pluvial), on peut penser que cette croissance au taux de 12% se poursuivra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si la CEDEAO (Communauté Economique Des Etats de l'Afrique de l'Ouest) se décide enfin à taxer le riz à 35% à l'importation, cette croissance pourrait être encore plus forte, et en quelques années le Burkina et l'ensemble de l'Afrique de l'Ouest pourrait être auto-suffisant en riz.&lt;br /&gt;Notons également que la production du niébé (haricot du Sahel) est de 626 113 tonnes soit une hausse de 38% par rapport à l’année dernière, et en hausse de 92% par rapport à la moyenne quinquennale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : sedelan@abcburkina.net&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-1125823162974317174?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/1125823162974317174/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/04/qui-dit-que-les-entreprises-familiales.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/1125823162974317174'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/1125823162974317174'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/04/qui-dit-que-les-entreprises-familiales.html' title='Qui a dit que les entreprises familiales agricoles du Burkina ne sont pas capables de nourrir le pays.'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-4204843162239270272</id><published>2011-03-29T10:48:00.001-07:00</published><updated>2011-03-29T10:59:48.659-07:00</updated><title type='text'>Comme un ras le bol social</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Burkina Faso : comme un ras le bol social qui résonne dans toute l’Afrique : Blaise Compaoré, dégage !&lt;/strong&gt;14 mars par Zinaba Aboudou Rasmane, Pauline Imbach &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.cadtm.org/Burkina-Faso-comme-un-ras-le-bol&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Un fait divers à l’allure d’une mauvaise série B met le feu aux poudres... &lt;br /&gt;Pour comprendre ce qui s’est passé à Koudougou, un bref retour en arrière sur la situation s’impose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout a commencé par une bagarre entre deux jeunes élèves, une fille et un garçon, d’un lycée de Koudougou (3ème ville du pays à 150 km de Ouagadougou la capitale). Après une paire de gifles qu’elle a reçue du jeune homme, la fille, petite amie d’un policier, s’en est allée porter plainte. Jusqu’ici tout va bien. Mais voilà que le jeune homme, Justin Zongo, ne répond pas à la plainte, ce qui énerve notre policier, ami de la victime. Celui-ci décide alors de venir chercher le jeune homme en pleine classe pour l’amener de force au commissariat, outrepassant le fait que les forces « du désordre » ont l’interdiction d’agir dans les établissement scolaires sans autorisation préalable. Une fois au commissariat, le jeune étudiant est passé à tabac dans les règles de l’art avant d’être relâché. Le jeune homme cherche alors du soutien en avertissant le procureur de Koudougou de la situation, qui convoque et sermonne le policier. Ce dernier retourne alors chercher Justin Zongo qui, trainé au commissariat est de nouveau passé à tabac. L’étudiant ne se remettra pas des coups reçus et il décèdera des suites de ses blessures, après avoir été hospitalisé. &lt;br /&gt;Ses camarades de classe, qui avaient suivi de près cette affaire, organisent une marche jusqu’au gouvernorat de Koudougou. Là, le gouverneur déclare que le décès est dû à une méningite et un acte de décès est rédigé précipitamment pour confirmer cette thèse officielle. Cela n’est pas sans rappeler l’acte de décès de Thomas Sankara, sur lequel était mentionné “mort de mort naturelle”...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Injustices et répressions...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 24 févier, face à cette injustice criante, les étudiants se sont révoltés mettant le feu au gouvernorat, au commissariat et à une douzaine de véhicules. Les CRS de Koudougou (qui disposent d’un camp depuis peu dans cette ville « pour redresser la population » connue, depuis l’affaire Norbert Zongo, comme « rebelle » du Burkina Faso) viennent prêter main forte aux policiers. Ils ouvrent le feu et tuent le fils d’un commerçant. Immédiatement c’est toute une ville qui se lève et s’oppose aux forces du désordre. Puis rapidement le mouvement gagne les villes voisines de Poa, Kindi, Léo, Réo et tous les environs avant d’atteindre une semaine plus tard (le 7 mars) les villes de Bobo Dioulasso et Ouahigouya au nord du pays. Élèves et étudiants brûlent les commissariats en signe de protestation contre cette bavure policière. Bilan officiel : 6 morts, de nombreux commissariats brûlés et des policiers chassés de certaines villes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...augmentation des tensions !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour apaiser les tensions, surtout en plein FESPACO (Festival Panafricain du Cinéma de Ouagadougou), les autorités ne lésinent pas sur les moyens. Outre la répression, elles décident de fermer les lycées, les collèges et les universités, craignant que le mouvement prenne une allure révolutionnaire à l’odeur de jasmin. &lt;br /&gt;Elles mettent également en place un comité de sages à Koudougou et utilisent les chefs traditionnels, aujourd’hui véritables sbires du régime, pour rencontrer les associations d’élèves et les calmer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seulement voilà, les jeunes semblent déterminés. Alors que la reprise des cours devait se faire le 7 mars, à Koudougou un grand sit-in a été organisé à l’occasion duquel une grève de 72 heures à été votée pour que justice soit rendue aux camarades assassinés pendant les révoltes. À Ouagadougou, à l’appel des partis d’opposition, une marche, suivie d’un meeting sur la place de la révolution, a également été organisée. La journée du 7 mars a donc été plus que mouvementée partout dans le pays. Une dizaine de localités ont connu des manifestations et des commissariats ont été incendiés, des édifices publics vandalisés, des barricades érigées, des grèves et marches organisées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, le 11 mars, à l’appel de l’Association Nationale des Etudiants du Burkina (ANEB), une marche contre l’impunité et pour le jugement de tous les acteurs de ce crime crapuleux a été organisée. Partis de l’Université de Ouagadougou, 7000 étudiants se sont mis en route vers le siège de la Direction Générale de la Police Nationale. Rapidement bloqués par la police sur l’avenue Charles de Gaule qui mène au centre ville, les étudiants se sont organisés en front et se sont dirigés vers les commissariats de quartiers pour les incendier. Durant la marche, de nombreux étudiants ont été blessés par des jets de pierres et de lacrymogènes. Une vingtaine de personnes auraient été arrêtées. Durant cette marche de nombreux slogans visaient directement Blaise Compaoré et sa clique. Le mouvement semble donc s’élargir autour de revendications dépassant le meurtre du jeune Justin Zongo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-wLWKIkRf5bs/TZIcwp1hDPI/AAAAAAAAYD0/ikhJPfsOCPo/s1600/Marche_du_Forum_des_luttes_feministes_africaines-01e67.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 135px; height: 90px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-wLWKIkRf5bs/TZIcwp1hDPI/AAAAAAAAYD0/ikhJPfsOCPo/s320/Marche_du_Forum_des_luttes_feministes_africaines-01e67.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5589561709709823218" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-iLs_I44M4Zg/TZIdeTUd2lI/AAAAAAAAYD8/GFTkCkul-Xs/s1600/Ouverture_FSM_6_fevrier-4-52419.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 120px; height: 90px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-iLs_I44M4Zg/TZIdeTUd2lI/AAAAAAAAYD8/GFTkCkul-Xs/s320/Ouverture_FSM_6_fevrier-4-52419.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5589562493939604050" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-EY387bqom4A/TZId9LBpnHI/AAAAAAAAYEE/o2VvM6eivfc/s1600/CONCERT%2BHIP%2BHOP.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 60px; height: 90px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-EY387bqom4A/TZId9LBpnHI/AAAAAAAAYEE/o2VvM6eivfc/s320/CONCERT%2BHIP%2BHOP.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5589563024289143922" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis le début du mouvement, et en plein FESPACO, les enfants de Facebook, ont bien tenté d’élargir les revendications avec notamment la création d’un profil « Blaise Compaoré dégage |1| » ou en appelant à deux reprises à des mobilisations autour du rond-point des cinéastes, lieu symbolique en plein festival cinématographique. Mais peu de gens ont répondu présents. Le FESPACO semblait pourtant être un moment idéal pour faire entendre la grogne sociale...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, la jeunesse burkinabée est toujours dans la rue, mais il semble difficile de dire ce qui se passera dans les jours à venir si le reste de la population ne se mobilise pas à ses côtés. Alors que la grève de 72 heures de Koudougou touche à sa fin, une grève de 72 heures vient d’être décidée à Ouagadougou. &lt;br /&gt;« Les forces critiques » composées d’associations et de partis politiques d’opposition, qui avaient joué un rôle important dans le mouvement de contestation qui avait suivi l’assassinat du journaliste Norbert Zongo, ne constituent plus un moteur de résistance depuis ces dernières années. Aujourd’hui, alors qu’elles ont toujours une forte capacité de mobilisation, elles se sont contentées de condamner les faits, ne cherchant pas à construire un rapport de force en faveur des populations en élargissant les revendications.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Blaise Compaoré dégage !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;24 ans de dictature et d’impunité ! Ça suffit, Blaise Compaoré dégage ! Arrivé au pouvoir par un coup d’État et l’assassinat de Thomas Sankara, Blaise Compaoré s’y maintient et compte bien y rester. Trucage des élections, changement de la constitution, rien ne semble l’arrêter. « Réélu en novembre au terme d’un scrutin contesté, avec seulement 1,5 millions de voix (soit 80% des suffrages exprimés !) dans un pays qui compte 16 millions d’habitants, il entend désormais modifier la constitution pour pouvoir conserver son fauteuil indéfiniment » |2|. &lt;br /&gt;Son fauteuil, il le doit à ses amis de la françafrique qui, depuis quelques années, lui confèrent le statut de vieux sage et de faiseur de paix dans la sous-région, et à ses amis de Washington qui ont félicité le Burkina en le qualifiant de « bon élève du FMI ». &lt;br /&gt;Le bon élève, pour le FMI, c’est celui qui paye ses dettes et qui applique les réformes économiques préconisées par l’institution, sans ce soucier de leurs impacts sur la population. Blaise Compaoré est, il est vrai, de ce point de vue, un élève modèle. En 2009, la dette publique extérieure du Burkina Faso atteint légèrement plus de 2 milliards de dollars |3| contre 832 millions de dollars en 1990. En 2009, le service de la dette s’est élevé à 52,3 millions de dollars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En vingt ans de service, la politique de Blaise Compaoré a multiplié par deux et demi la dette extérieure publique du pays. Dans le même temps, un véritable programme de démantèlement des services publics a débuté, avec la signature en 1991 du premier plan d’ajustement structurel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme ses confrères d’Afrique du nord, Compaoré a aujourd’hui de quoi s’inquiéter, la jeunesse burkinabée semble déterminée à mettre fin à ce trop long règne. « Le monde est un village planétaire et les échos des luttes contre les régimes dictatoriaux de l’Afrique du nord résonnent dans les consciences des jeunes du Burkina. La contagion des révolutions tunisienne et égyptienne menace le Burkina par la similitude des longs règnes et les pratiques des pouvoirs » |4|.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notes&lt;br /&gt;|1| http://fr-fr.facebook.com/people/Bl...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;|2| http://survie.org/francafrique/burk...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;|3| Le Burkina Faso en chiffre, édition 2010, INSD www.insd.bf&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;|4| http://www.independant.bf/article.p...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-4204843162239270272?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.cadtm.org/Burkina-Faso-comme-un-ras-le-bol' title='Comme un ras le bol social'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/4204843162239270272/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/03/comme-un-ras-le-bol-social.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/4204843162239270272'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/4204843162239270272'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/03/comme-un-ras-le-bol-social.html' title='Comme un ras le bol social'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-wLWKIkRf5bs/TZIcwp1hDPI/AAAAAAAAYD0/ikhJPfsOCPo/s72-c/Marche_du_Forum_des_luttes_feministes_africaines-01e67.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-4271967416901753026</id><published>2011-03-21T03:15:00.000-07:00</published><updated>2011-03-21T03:27:35.976-07:00</updated><title type='text'>Journal burkinabé "Le pays", la chronique du fou du 11 Mars 2011,</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-CVB94COl_Ng/TYclkSJc3VI/AAAAAAAAX8c/Yq4bOBS1viY/s1600/CLARISSE%2B031.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 265px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-CVB94COl_Ng/TYclkSJc3VI/AAAAAAAAX8c/Yq4bOBS1viY/s320/CLARISSE%2B031.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5586475168053386578" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pauvres plats burkinabè ! Non contents de vous dédaigner au profit des plats venus d’ailleurs, mes compatriotes vous donnent des qualificatifs vraiment indignes. Le célèbre "tô" est si méprisé qu’on arrive même à penser qu’il met "l’Afrique en danger", pendant qu’on estime que les délicieux, nutritifs "kansa", "souma", "benga" et "gonré" (1) ne sont ni plus ni moins que du "béton armé" ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrêtons ça ! Il est temps que nous témoignions du respect et de la considération pour nos mets locaux. Ton enfant reste ton enfant, même s’il est aussi bouché qu’un cochon ivre. Et d’ailleurs, nos mets ne sont pas si mal au point d’être si méprisés ! Le "kanzaga" est très délicieux et le "chitoumou" (2) bobolais est très nourrissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est pas le ministère de la Santé qui dira le contraire, lui qui fait des publications sur les avantages nutritifs de nos mets locaux. Les Ivoiriens apprécient bien le "benga" quand ils nous rendent visite. Parlant d’Ivoiriens, en verrez-vous un seul qui pousserait un juron de dégoût si on lui chuchotait à l’oreille "garba" ou sauce graine ? Ou avez-vous déjà vu un Marocain dire safouroulayi à une assiette de couscous ? Je suis sûr que non ! Remarquez : je n’ai pas besoin d’aller à Rabat ou à Abidjan pour connaître l’existence de ces plats : ils sont au Burkina, sous notre nez ! Mais vous, vos plats-là, est-ce qu’on les connaît au Maroc, au Sénégal ou en Somalie ? Vous voyez sans doute au Burkina des restaurants où c’est écrit "ici, spécialités sénégalaises". Mais est-ce qu’ailleurs, pour ceux qui ont déjà voyagé, rencontrez-vous régulièrement un restaurant spécialisé qui propose du "babenda", du "sagabo" ou tout autre plat burkinabè ? Même s’il y en a, ils ne sont pas nombreux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-uVwsc1WHePw/TYcl78QxEaI/AAAAAAAAX8k/NSTNo3WRvyM/s1600/CLARISSE%2B034.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-uVwsc1WHePw/TYcl78QxEaI/AAAAAAAAX8k/NSTNo3WRvyM/s320/CLARISSE%2B034.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5586475574495351202" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ceci est simplement dû au fait que nous sommes bourrés de complexes quand il s’agit de nos propres plats. Je suis certain qu’ils sont nombreux les Burkinabè qui ont honte de dire qu’ils mangent du "benga" ou du "souma" à midi. Assurément, je verrai difficilement un Burkinabè, recevant la visite de son ami canadien, l’amener dans le restaurant "par terre" de Tantie Bonne Soupe au bord du boulevard Charles de Gaulle pour lui faire goûter ses mets. Ou bien, je ne suis pas certain qu’une personnalité de notre pays accepterait d’avoir du "gonré" sur sa table autour de laquelle sont assis des "môgô puissants".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous n’aimez pas votre nourriture, comment voulez-vous alors la vendre à d’autres peuples ? C’est justement parce que nous avons honte de nos plats que nous ne créons pas de cadres qui pourront les valoriser. C’est vrai qu’il y a des concours, des festivals où nos mets sont mis en valeur. Mais c’est trop circonstanciel et c’est dans des cercles trop restreints. Y a-t-il de grands chefs cuisiniers de restaurants ou d’hôtels burkinabè qui proposent des mets du terroir dans leur menu à leurs clients ? Je ne pense pas que beaucoup de gens y ont songé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, il faut que les maîtres de la cuisine commencent à bichonner, à soigner, à enrichir nos plats afin de les imposer. Il faut continuer le travail déjà abattu dans le domaine des boissons. Aujourd’hui, on sert du "bissap", du "yamacoudji" dans les grands hôtels et les grandes réceptions. Il faut que les intellectuels arrêtent de cracher (pardon) sur nos plats. Il faut qu’ils les valorisent. Pour commencer, aimons ce que nous mangeons. Soyons-en fiers. Ensuite, améliorons le design, la manière de présenter de notre "mangement" et quand un étranger vient ici, faisons-lui goûter à notre "babenda", notre "kansa". Vous n’avez toujours pas compris ? J’ai dit, décomplexons et consommons burkinabè, nom d’un "chitoumou" !&lt;br /&gt;Le Fou&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(1) "kansa", "souma", "benga" et "gonré" : respectivement, crêpe faite avec des haricots, poids de terre cuits, haricots bouillis, et gâteau de haricot.&lt;br /&gt;(2) Kanzaga, chitoumou : respectivement, plat à base de feuilles d'oseilles, nom d'une chenille comestible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Articles extraits du quotidien burkinabè Le pays du vendredi 11 mars 2011 où vous trouverez de nombreux commentaires, souvent pertinents !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En cadeau, la recette du BISSAP :&lt;br /&gt;Le Bissap (origine Wolof)ou carcadé  est une boisson à base de fleurs d’hibiscus.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Préparation du bissap&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Amener l'eau à ébullition. Ajouter 1 à 2 cuillères à café de fleurs d'hibiscus par tasse. Retirer du feu. Sucrer selon votre goût et laisser infuser 10 minutes environ jusqu'à ce que l'infusion devienne pourpre. &lt;br /&gt;Filtrer avant de servir (ou utiliser une boule à thé). &lt;br /&gt;L'infusion d'hibiscus se déguste chaude ou froide (très rafraichissante).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-4271967416901753026?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/4271967416901753026/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/03/journal-burkinabe-le-pays-la-chronique.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/4271967416901753026'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/4271967416901753026'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/03/journal-burkinabe-le-pays-la-chronique.html' title='Journal burkinabé &quot;Le pays&quot;, la chronique du fou du 11 Mars 2011,'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-CVB94COl_Ng/TYclkSJc3VI/AAAAAAAAX8c/Yq4bOBS1viY/s72-c/CLARISSE%2B031.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-5646511878938914463</id><published>2011-02-24T12:00:00.000-08:00</published><updated>2011-03-21T06:55:57.995-07:00</updated><title type='text'>Bach chanté à Lambaréné</title><content type='html'>Un CD retrouvé qui me reporte en 1995 quand je suis allée à Goma, ville de la République Démocratique du Congo, ex-Zaïre, pour Reporters sans frontières, au milieu des réfugiés Tutsis qui avaient fui les bourreaux du Rwanda.&lt;br /&gt;Ce soir je pense à ceux qui se sont levés au péril de leur vie pour renverser le dictateur lybien...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe title="YouTube video player" width="480" height="390" src="http://www.youtube.com/embed/jvK7PST-zTA" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe title="YouTube video player" width="480" height="390" src="http://www.youtube.com/embed/L2mcPakPSas" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-5646511878938914463?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/5646511878938914463/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/02/bach-chante-en-afrique.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/5646511878938914463'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/5646511878938914463'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/02/bach-chante-en-afrique.html' title='Bach chanté à Lambaréné'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://img.youtube.com/vi/jvK7PST-zTA/default.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-4275647743571085001</id><published>2011-02-13T12:09:00.000-08:00</published><updated>2011-02-23T03:06:23.637-08:00</updated><title type='text'>FORUM SOCIAL MONDIAL Bilan</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-206BXy7-MC0/TVg7I-PSFnI/AAAAAAAAXmA/_9uZmv8ZqsM/s1600/DAKAR%2Btshirt.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 201px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-206BXy7-MC0/TVg7I-PSFnI/AAAAAAAAXmA/_9uZmv8ZqsM/s320/DAKAR%2Btshirt.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5573269564203079282" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;COMMUNIQUE d'AURELIE TROUVE co-présidente d'ATTAC France&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Forum social mondial : la colère gronde en Afrique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après la rédaction d’une Charte mondiale pour les migrants à Gorée et le Forum sciences et démocratie, une grande manifestation a vu 70 000 personnes défiler pour l’ouverture du Forum mondial et près de 75 000 participants se sont réunis autour d’un millier d’ateliers. Certes, il a fallu faire face aux difficultés d’organisation, liées au surnombre d’activités et à des problèmes avec l’université d’accueil. Mais l’“esprit” Forum était bien là, de même que la participation importante des mouvements de femmes dont la détermination a marqué ce forum, et des mouvements africains et sénégalais, en pleine ébullition.Ce fut aussi pour nous l’occasion de la création spontanée d’Attac Sénégal, et d’une rencontre entre les Attac d’Afrique d’une dizaine de pays et nos militants européens, japonais, argentins...&lt;br /&gt;Les soulèvements pour la démocratie en Tunisie, en Egypte et ailleurs en Afrique ont marqué profondément le Forum et sont un immense espoir pour les luttes du continent et dans le monde entier. “Une dictature sanglante vient d’être vaincue” : ce cri de Fathi Chamkhi, d’Attac Tunisie, a embrasé l’assemblée des mouvements sociaux, qui s’est tenue jeudi dans une salle bondée d’un millier de personnes. Et quand la rumeur du départ de Moubarak a circulé, tous étaient convaincus qu’“un autre monde” est possible. D’ores et déjà, la date du 20 mars a été retenue pour des initiatives de solidarité avec ces luttes pour la démocratie. La colère gronde en Afrique, parce que le capitalisme néolibéral, avec la marchandisation du monde, a entamé une nouvelle offensive, avec un accaparement à grande échelle de toutes les ressources naturelles et des terres. De très nombreux ateliers portaient sur les luttes locales qui s’organisent face à l’expropriation des populations par les multinationales, les grands investisseurs et les pays riches.&lt;br /&gt;Les “assemblées pour l’action” tenues pendant les deux derniers jours, ont été l’occasion de préparer les mobilisations internationales, en leur donnant un ancrage local. La conférence des Nations unies à Durban sur le réchauffement climatique en novembre 2011, la conférence “Rio +20” à Rio de Janeiro suite au Sommet de la terre de 1992 et le Forum mondial de l’eau à Marseille en 2012 sont trois rendez-vous majeurs pour les luttes pour la justice climatique, celles contre l’accaparement des ressources et pour la préservation des biens communs. Le 18 décembre prochain sera une journée de mobilisation internationale pour le respect des droits des migrants et le droit à la libre circulation. Enfin, les organisations françaises ont une responsabilité importante dans la préparation d’une mobilisation internationale face aux G8 et G20, qui se tiendront en France en mai et novembre prochains. De l’”assemblée pour l’action”, qu’Attac a organisée avec de nombreux autres partenaires, est sorti un appel à mobilisation, qui devra être la plus internationale et la plus large possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-13VbScb8RJo/TVg_bNyf6WI/AAAAAAAAXmM/S6Yt_KqWHDc/s1600/Forum%2BDakar%2BLogo.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 160px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-13VbScb8RJo/TVg_bNyf6WI/AAAAAAAAXmM/S6Yt_KqWHDc/s320/Forum%2BDakar%2BLogo.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5573274275661474146" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les “assemblées pour l’action” tenues pendant les deux derniers jours, ont été l’occasion de préparer les mobilisations internationales, en leur donnant un ancrage local. La conférence des Nations unies à Durban sur le réchauffement climatique en novembre 2011, la conférence “Rio +20” à Rio de Janeiro suite au Sommet de la terre de 1992 et le Forum mondial de l’eau à Marseille en 2012 sont trois rendez-vous majeurs pour les luttes pour la justice climatique, celles contre l’accaparement des ressources et pour la préservation des biens communs. Le 18 décembre prochain sera une journée de mobilisation internationale pour le respect des droits des migrants et le droit à la libre circulation. Enfin, les organisations françaises ont une responsabilité importante dans la préparation d’une mobilisation internationale face aux G8 et G20, qui se tiendront en France en mai et novembre prochains. De l’”assemblée pour l’action”, qu’Attac a organisée avec de nombreux autres partenaires, est sorti un appel à mobilisation, qui devra être la plus internationale et la plus large possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BONUS :&lt;br /&gt;Forum Mondial Social Dakar: &lt;br /&gt;Une quinzaine de vidéos sont prêtes et visibles en lignes sur : &lt;br /&gt;&gt; www.alachaine.ch &lt;br /&gt;&gt; Faites votre choix. Et diffuser les liens.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-4275647743571085001?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/4275647743571085001/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/02/forum-social-mondial-bilan.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/4275647743571085001'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/4275647743571085001'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/02/forum-social-mondial-bilan.html' title='FORUM SOCIAL MONDIAL Bilan'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-206BXy7-MC0/TVg7I-PSFnI/AAAAAAAAXmA/_9uZmv8ZqsM/s72-c/DAKAR%2Btshirt.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-2285806933169415073</id><published>2011-02-12T12:27:00.000-08:00</published><updated>2011-02-12T12:35:14.434-08:00</updated><title type='text'>FORUM SOCIAL MONDIAL à DAKAR</title><content type='html'>Geneviève Azam, d’ATTAC parle de l’ambiance de la marche d’ouverture, des enjeux du FSM de Dakar par rapport au G8 et G20 :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="360"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xgxzai"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xgxzai" width="480" height="360" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xgxzai_fsm-dakar-g-azam_news" target="_blank"&gt;FSM Dakar G.Azam&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/Attac_France" target="_blank"&gt;Attac_France&lt;/a&gt;. - &lt;a target="_blank" href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/news"&gt;L&amp;#039;actualit&amp;eacute; du moment en vid&amp;eacute;o.&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gus Massiah, président du CRID (Centre de recherche et d’information pour le développement) revient sur les enjeux et le rapport avec le G8-G20.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="360"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xgxzwe"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xgxzwe" width="480" height="360" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xgxzwe_fsm-dakar-gus-massiah-sur-les-enjeux-le-rapport-avec-g8-g20_news" target="_blank"&gt;FSM Dakar Gus Massiah sur les enjeux, le rapport avec G8-G20&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/Attac_France" target="_blank"&gt;Attac_France&lt;/a&gt;. - &lt;a target="_blank" href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/news"&gt;L&amp;#039;info internationale vid&amp;eacute;o.&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-2285806933169415073?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/2285806933169415073/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/02/forum-social-mondial-dakar.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/2285806933169415073'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/2285806933169415073'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/02/forum-social-mondial-dakar.html' title='FORUM SOCIAL MONDIAL à DAKAR'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-3632381958593554862</id><published>2011-02-02T04:04:00.000-08:00</published><updated>2011-02-02T04:45:09.128-08:00</updated><title type='text'>Le Forum Social Mondial 2011 à Dakar</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/TUlKltQ-96I/AAAAAAAAXdI/4YAgYshiq7c/s1600/chico%2B%2BWhitaker%2BChristophe%2BAguiton%2Bet%2BMichel%2BWarscharwski.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 212px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/TUlKltQ-96I/AAAAAAAAXdI/4YAgYshiq7c/s320/chico%2B%2BWhitaker%2BChristophe%2BAguiton%2Bet%2BMichel%2BWarscharwski.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5569064425886775202" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chico Whitaker, Christophe Aguiton, Michel Warscharwski lors du FSM 2004 à Mumbai&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Des caravanes de l’Ouest africain en route vers Dakar !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La mobilisation des mouvements sociaux est vitale pour la réussite du FSM  &lt;br /&gt;Plusieurs caravanes composées d’activistes de différents mouvements sont donc parties ces derniers jours de différents &lt;strong&gt;pays d’Afrique de l’Ouest &lt;/strong&gt;afin de sensibiliser les populations et de convaincre un maximum de personnes de participer au processus FSM. Plusieurs milliers de kilomètres sont parcourus en bus par les caravaniers. Le CADTM apporte un important soutien humain et financier à cette initiative créative et militante. Pour suivre les activités des caravanes parties de Cotonou le 23 janvier, lisez le carnet de route de Pauline Imbach, Zinaba Aboudou Rasmane et Samir Abi[2]. Des centaines de caravaniers rejoindront Kaolack (au sud-est de Dakar) le 4 février où les attendront les participantes d’une rencontre internationale sur les luttes féministes organisée par le CADTM. En effet, les 3 et 4 février, l'APROFES (Association pour la promotion de la femme sénégalaise, membre du CADTM) et le réseau international CADTM organisent à Kaolack deux  journées de formation et de débat sur le féminisme. Pour la clôture de cette activité, on attend une participation de plusieurs centaines de femmes. &lt;br /&gt;Souce : CADTM&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Texte de &lt;strong&gt;Chico Whitaker&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Francisco "Chico" Whitaker Ferreira (né en 1931), est un architecte brésilien,militant politique et social&lt;/strong&gt;. Chico Whitaker est membre de l'organisation des FSM depuis la première édition qui s'est tenue en 2001 à Porto Alegre au Brésil, .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/TUlM4NI9tZI/AAAAAAAAXdU/b_95bvB8cT0/s1600/Marche%2Bd%2527ouverture%2BFSM%2BDakar.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/TUlM4NI9tZI/AAAAAAAAXdU/b_95bvB8cT0/s320/Marche%2Bd%2527ouverture%2BFSM%2BDakar.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5569066942703973778" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 6 février, la marche d’ouverture du Forum Social Mondial de 2011 commencera à remplir les rues de Dakar, au Sénégal. Les caravanes qui croiseront l’Afrique pour y arriver ont déjà laissé leurs points de départ. Les multiples délégations venant des autres continents – dont quelques unes réunissant plusieurs centaines de personnes, d’autres plus modestes à cause du plus long chemin à faire – commencent à fermer leurs valises pour prendre les avions. Les membres des organisations africaines qui « facilitent » la réalisation de cet évènement passent leurs dernières nuits sans dormir pour résoudre les derniers problèmes avant la séance d’ouverture. On ne s’attend pas a un immense Forum, comme le dernier en 2009 à Belem, au Brésil, avec ses 150.000 participants. Cela par la simples raison qu'autour de 80% de ces participants viennent en général du pays ou région où il a lieu, et le Sénégal a 15 fois moins d’habitants que le Brésil. Mais ce Forum aura du succès dans beaucoup d’autres aspects. Les participants des autres pays du monde seront très nombreux. Lula, ex-Président du Brésil, y sera comme citoyen. Le nombre moins important des présents à Dakar sera compensé par un grande nombre de conférences par internet avec des groupes et  Forums locaux réunis partout dans le monde (seulement en France il y aura  70 !...) – le « Dakar étendue », une nouvelle dimension décisive des  Forums Mondiaux. De même la Diaspora Africaine sera l’objet de plusieurs manifestations la renforçant comme réalité politique. Les Forums ayant lieu avant le FSM se sont préparés avec une énergie redoublée, comme celui des scientifiques engagés pour la démocratie, dont le premier s’est réalisé en 2009 à Belem et comme celui des théologiens, qui est né avec le premier FSM à Porto Alegre en 2001. &lt;br /&gt;Après dix ans d’articulation de la société civile, rendue possible par « le processus FSM », chacune des activités auto-organisées, qui donnent du contenu aux discussions dans l’espace du Forum et aux propositions qu’y sont faites, sont maintenant le résultat de l’association d’un plus grand nombre d’organisations et ont gagné de la densité. &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’accumulation des analyses, des dénonciations et des propositions pour changer le monde, faites dans les Forums précédents, a permis de voir plus clairement les grands dangers que le monde subit actuellement, de même que la nécessité d’enraciner maintenant la notion d’universalité dans les valeurs du sud du monde, et que l’ensemble des crises vécues aujourd’hui constituent une vraie crise de civilisation.&lt;/strong&gt; Beaucoup plus voient chaque fois plus nettement que cela exige des nouveaux paradigmes pour que l’humanité retrouve son chemin vers la paix, la justice et l’amour, et pour que la planète Terre ne soit pas détruite par l’irrationalité de la lutte pour le profit et par une globalisation dictée par les intérêts de l'argent, en détriment des besoins des être humains. Voilà qu’un important pas en plus sera donné en février à Dakar pour construire l’autre monde possible, qui se montre absolument nécessaire et qui est devenu extrêmement urgent.&lt;br /&gt;31012011 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Extrait d'un entretien lors du FSM de Mumbai du 16 au 21 janvier 2004&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;"Le forum social n'est qu'un espace pour rendre des rencontres possibles entre les organisations . Si les mouvements ne prennent pas des initiatives en utilisant notamment le Forum Social comme lieu pour articuler leurs actions entre elles, rien ne se fera. Par exemple sur l'Eau, les associations qui travaillent dans ce domaine doivent se concerter entre elles pour élaborer des propositions et faire pression sur les gouvernements pour faire changer les choses.&lt;br /&gt;Il ne faut pas que tout le monde participe a tout les forums sociaux. Il faut savoir aussi organiser les niveaux : les associations locales s'organisent localement, les associations nationales a l'échelle du pays... Les forums sociaux doivent surtout se développer localement, c'est un processus qui va certainement monter dans les mois qui viennent. C'est aussi à chaque forum de s'organiser, de choisir ses thèmes. Il faut concevoir les forums comme des réseaux qui doivent fonctionner dans une perspective de non directivité. Il faut aussi trouver le moyen de pérenniser ces espaces de travail qui sont importants pour sortir des particularismes de chaque organisation et faire travailler les associations ensemble."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-3632381958593554862?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/3632381958593554862/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/02/le-forum-social-mondial-2011-dakar.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/3632381958593554862'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/3632381958593554862'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/02/le-forum-social-mondial-2011-dakar.html' title='Le Forum Social Mondial 2011 à Dakar'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/TUlKltQ-96I/AAAAAAAAXdI/4YAgYshiq7c/s72-c/chico%2B%2BWhitaker%2BChristophe%2BAguiton%2Bet%2BMichel%2BWarscharwski.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-1073221629731550733</id><published>2011-01-23T14:27:00.000-08:00</published><updated>2011-01-23T14:33:18.488-08:00</updated><title type='text'>Impact de la crise ivoirienne sur le Burkina Faso, exemple le coton</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/TTysbmd9GVI/AAAAAAAAXUQ/J7xFXoNjbCY/s1600/ZEBUS%2BGoudalis.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 245px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/TTysbmd9GVI/AAAAAAAAXUQ/J7xFXoNjbCY/s320/ZEBUS%2BGoudalis.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5565512829705722194" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Burkina Faso, premier producteur de coton d`Afrique subsaharienne mais sans accès à la mer, va exporter sa production via les ports de Tema et de Lomé et non plus d'Abidjan à cause de la crise postélectorale ivoirienne, a-t-on appris mercredi (le 19 janvier 2011) de source officielle.&lt;br /&gt; « A cause de la crise (en Côte d`Ivoire), nous détournons l'évacuation de notre coton vers les ports de Lomé (Togo) et de Tema (Ghana). Ça fait naturellement des frais supplémentaires », a déclaré à la presse Célestin Tiendrébéogo, directeur général de la Société des fibres et textiles du&lt;br /&gt;Burkina Faso (SOFITEX), la principale société cotonnière du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Aujourd`hui nous ne pouvons pas apporter ces marchandises au port d`Abidjan parce qu`il y a un risque potentiel que ce coton ne soit pas exporté pour un problème de navire ou même qu'on ne trouve pas toute la sécurité nécessaire au niveau des installations portuaires», a-t-il fait valoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon lui, les surcoûts atteindront 25 FCFA (1 EUR = 656 FCFA) par kilogramme de fibre de coton.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le port d`Abidjan, débouché maritime par lequel le Burkina Faso mais aussi le Mali et le Niger, pays enclavés d`Afrique de l`Ouest, exportent et importent des marchandises, a servi au cours des deux dernières années à l`évacuation de 60% du coton burkinabè.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Burkina qui exporte 80% de son coton vers la Turquie et les pays d`Asie en a produit cette année 475.000 tonnes, en baisse par rapport aux 530.000 tonnes de 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques 20.000 tonnes de marchandises burkinabè sont en ce moment bloquées au port d`Abidjan, selon des sources proches du Conseil burkinabè des chargeurs (CBC).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le port d`Abidjan fait partie des onze "entités" économiques ivoiriennes sanctionnées par l`Union européenne qui a reconnu, comme la quasi-totalité de la communauté internationale, Alassane Ouattara vainqueur de la présidentielle du 28 novembre en Côte d`Ivoire, et demande au chef d`Etat sortant Laurent Gbagbo de quitter le pouvoir, ce qu`il refuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : abc Burkina n° 406&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-1073221629731550733?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/1073221629731550733/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/01/impact-de-la-crise-ivoirienne-sur-le.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/1073221629731550733'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/1073221629731550733'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2011/01/impact-de-la-crise-ivoirienne-sur-le.html' title='Impact de la crise ivoirienne sur le Burkina Faso, exemple le coton'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/TTysbmd9GVI/AAAAAAAAXUQ/J7xFXoNjbCY/s72-c/ZEBUS%2BGoudalis.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-6346990665182280348</id><published>2010-12-21T08:06:00.000-08:00</published><updated>2010-12-21T08:16:18.802-08:00</updated><title type='text'>Combat pour la souveraineté alimentaire et la solidarité internationale</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/TRDRm235TTI/AAAAAAAAXMk/4gmY9xKipfg/s1600/Combat%2Bpour%2Bla%2Bsouverainet%25C3%25A9%2Balimentaire.bmp"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 227px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/TRDRm235TTI/AAAAAAAAXMk/4gmY9xKipfg/s320/Combat%2Bpour%2Bla%2Bsouverainet%25C3%25A9%2Balimentaire.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5553168806043012402" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 3 décembre 2005 (peu avant la réunion ministérielle de l’Organisation Mondiale du Commerce à Hong-Kong), &lt;strong&gt;la Confédération Paysanne du Faso &lt;/strong&gt;a fait preuve de maturité. Pour la première fois de son histoire la population de Ouagadougou a été témoin d'une marche, et &lt;strong&gt;d'un rassemblement de 2 500 paysans, venus des 45 provinces du pays, place de la Nation.&lt;/strong&gt; Ils réclamaient la reconnaissance du droit de souveraineté alimentaire. Parmi eux, les femmes peules d’Hamdalaye (un quartier de Ouagadougou) sont sortie nombreuses avec de grandes calebasses sur lesquelles on pouvait lire « Cowbell n’est pas notre lait ! »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Par là, elles réagissaient à une campagne publicitaire en faveur du lait en poudre importé (Cowbell est une marque sud-africaine) qui disait, au contraire : « Cowbell, notre lait ». A cette occasion, j’ai pris quelques photos, dont la photo ci-contre. Et voici que l’unique vache de cette femme (une veuve) est morte il y a quelques jours. Elle n’avait que le lait que lui donnait sa vache pour vivre. Or je sais que cette photo a fait le tour du monde. Elle a même fait la couverture de plusieurs revue.&lt;br /&gt;J’ai pensé qu’il était bon d’informer de la situation de cette femme tous ceux qui ont utilisé cette photo, ainsi que les lecteurs de cette lettre hebdomadaire. Nous sommes nombreux à nous battre pour que le droit à la Souveraineté alimentaire soit mondialement reconnu. &lt;strong&gt;Il est bon de savoir que parmi nous, il y a des femmes et des hommes qui ne sont même pas assurés du nécessaire.&lt;/strong&gt; Cette femme en fait partie.&lt;br /&gt;A l’occasion de la fête de Noël et de la nouvelle année, je me propose de servir d’intermédiaire entre cette veuve et ceux qui accepteraient de faire un don pour qu’ensemble nous puissions lui offrir une vache. &lt;strong&gt;Que tous ceux qui souhaiteraient manifester ainsi leur solidarité répondent à cette lettre, ils recevront les indications nécessaires pour que leurs dons parviennent rapidement à cette femme&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;Si vos dons dépassent les besoins de cette femme, nous offrirons une vache à d’autres veuves d’Hamdalaye qui sont dans une situation semblable (elles sont au moins 6). Par la suite, s’il y avait un reliquat, je me propose de l’utiliser pour équiper une mini laiterie dans un quartier peul de l’intérieur du pays. Vous seriez informés.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Koudougou, le 16 décembre 2010&lt;br /&gt;Maurice Oudet&lt;br /&gt;Président du SEDELAN&lt;br /&gt;Lettre abcBurkina n° 401 : sedelan@abcburkina.net&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-6346990665182280348?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/6346990665182280348/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2010/12/combat-pour-la-souverainete-alimentaire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/6346990665182280348'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/6346990665182280348'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2010/12/combat-pour-la-souverainete-alimentaire.html' title='Combat pour la souveraineté alimentaire et la solidarité internationale'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/TRDRm235TTI/AAAAAAAAXMk/4gmY9xKipfg/s72-c/Combat%2Bpour%2Bla%2Bsouverainet%25C3%25A9%2Balimentaire.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-1365849047713658296</id><published>2010-12-14T02:06:00.000-08:00</published><updated>2010-12-14T03:06:58.226-08:00</updated><title type='text'>A quoi sert l'indépendance quand on a faim ?</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/TQdIOZK1bII/AAAAAAAAXJo/mJtebrRNneo/s1600/FEMMES%2BLait%2Bjuin_07_4193_p.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 148px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/TQdIOZK1bII/AAAAAAAAXJo/mJtebrRNneo/s320/FEMMES%2BLait%2Bjuin_07_4193_p.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5550484477869124738" /&gt;&lt;/a&gt; Manifestation des femmes productrices de lait juin 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;11 décembre 2010 : Le Burkina Faso fête les 50 ans de son indépendance&lt;/strong&gt; 50 ans sans véritable politique agricole et alimentaire, c'est long !&lt;br /&gt;Ce samedi 11 décembre, le Burkina Faso est en fête : il fête ses 50 ans d'indépendance. Le Burkina est en fête, mais qu'en est-il des burkinabè ? Sans doute la ville de Bobo-Dioulasso est en fête, elle qui accueille les festivités de cet aniversaire. Mais qu'en est-il dans les villages ?&lt;br /&gt;Mais la véritable question est celle que posait, il y a deux ans, M. Mahourou Kanazoe dans le quotidien burkinabè « Le Pays » en août 2008 : « A quoi sert l'indépendance quand on a faim ? »&lt;br /&gt;L’auteur s’exprimait quand la crise de la vie chère était encore dans tous les esprits. Il écrivait : « Et voilà posée, dans toute sa cruauté, la question de la souveraineté alimentaire. Quelle fierté les Etats africains ont-ils à célébrer 48 ans (aujourd’hui, il s’agit des 50 ans ! - ndlr) d'indépendance quand ils ne sont pas en mesure de nourrir leurs populations ? … Il faudra recadrer les politiques agricoles, en rationalisant les stratégies et les moyens, au service des produits vivriers.»&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/TQdIqv0m6fI/AAAAAAAAXJw/eIIfJwCOla0/s1600/MANIF%2Bjuin_07_4265_p.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/TQdIqv0m6fI/AAAAAAAAXJw/eIIfJwCOla0/s320/MANIF%2Bjuin_07_4265_p.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5550484964986251762" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/TQdI-fR6ynI/AAAAAAAAXJ4/qCrRzW4mux0/s1600/MANIF%2B2%2BJuin_07_4270_p.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/TQdI-fR6ynI/AAAAAAAAXJ4/qCrRzW4mux0/s320/MANIF%2B2%2BJuin_07_4270_p.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5550485304143170162" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;De fait, le miracle n’a pas eu lieu. Les politiques agricoles n’ont pas été recadrées. La&lt;strong&gt; Confédération Paysanne, qui a fait 7 propositions &lt;/strong&gt;à l’occasion de la vie chère, n’a pas été entendu. A mon sens, elles sont toujours valables. Aussi, nous les publions à nouveau. Au nombre de sept, elles se résument à un soutien consistant au secteur de l’agriculture et précisément aux producteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;1) L’accroissement de l’investissement dans le secteur agricole&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;Au Burkina Faso, le niveau actuel d’investissement dans le secteur de l’agriculture doit être revu à la hausse et orienté vers les productions alimentaires. Nous parlons bien d’un investissement direct pour financer des activités agricoles au profit des producteurs et non des dépenses de fonctionnement des ministères en charge des questions agricoles.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2) L’accès aux intrants, aux équipements agricoles et aux produits vétérinaires&lt;/strong&gt;. &lt;br /&gt;Les intrants, les équipements agricoles et les produits vétérinaires sont des facteurs importants d’accroissement de la production agro-sylvo-pastorale. Or, au Burkina Faso, l’accès à ces facteurs traduit la grande souffrance des producteurs. Malgré certains avantages fiscaux accordés (concernant la subvention des tracteurs et motopompes), les intrants agricoles (engrais, semences, pesticides, produits zootechniques, etc.), les tracteurs et les motopompes ne sont pas à la portée des petits agriculteurs qui, jusque-là, ont produit 45% des richesses du pays. La facilitation de l’accès aux intrants doit commencer avec l’opération « 700 tracteurs » lancé par le gouvernement.  &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;3) La baisse du taux d’intérêt du crédit agricole.&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;La disponibilité du crédit agricole s’entend par la baisse du taux d’intérêt qui est actuellement de deux chiffres, à un chiffre (7%) comme dans certains pays de la sous-région. Cette disponibilité passe également par la suppression de la TVA sur le crédit agricole et la mise en place de mécanismes adaptés à l’investissement agricole (conditions de garanties) et de penser à la garantie des risques liés aux activités de production et de commercialisation des produits agricoles.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/TQdMdsan__I/AAAAAAAAXKc/CPG75Rf3XIM/s1600/riz_decortiq_2_p.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/TQdMdsan__I/AAAAAAAAXKc/CPG75Rf3XIM/s320/riz_decortiq_2_p.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5550489138780176370" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;4)  Le rétablissement du système d’appui/conseil&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;Le démantèlement du système d’appui/conseil intervenu à la faveur du Programme d’ajustement structurel (PAS) a été d’une grande fatalité pour les producteurs burkinabè. Abandonnés à eux seuls, les producteurs perdent progressivement leurs capacités, tâtonnent dans les systèmes de production et se butent finalement à la baisse de la productivité. Pour parer à cette éventualité, l’Etat doit réinventer un système d’appui/conseil aux producteurs essentiellement basé sur l’appui aux filières agricoles et en concertation avec les organisations paysannes et d’autres acteurs de terrain.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;5)  Accompagner franchement la commercialisation des produits agricoles&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;Pour permettre à chaque producteur de maîtriser sa filière d’amont en aval et pour permettre aux consommateurs d’accéder en permanence à la nourriture, l’Etat doit s’impliquer dans la commercialisation en facilitant la mise en place de circuits de distribution, en instaurant un prix minimum garanti et en assurant une meilleure jonction entre la production et le marché. Cette solution paysanne est possible dans la mesure où elle rejoint les propos d’un haut responsable du FMI qui pense que la&lt;strong&gt; résorption de la crise actuelle passe en bonne partie par un interventionnisme étatique dans les différentes économies nationales.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;6)&lt;strong&gt; La protection du marché des produits agricoles et la promotion de l’intégration régionale&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;Depuis 2002 et dans un élan de visionnaire, la CPF a toujours signalé &lt;strong&gt;le danger d’ouvrir nos frontières à des produits agricoles subventionnés à l’exportation. &lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Même compétitifs à court terme, nous assurions qu’à long terme, ces importations allaient mettre à rude épreuve la souveraineté alimentaire au Burkina et en général en Afrique de l’Ouest. L’histoire et la crise nous donnent raison &lt;/strong&gt;et nous permettent de saisir une opportunité pour inviter le gouvernement à accorder non seulement la priorité à la production, à la transformation et à la consommation des produits locaux, mais aussi à mettre l’accent sur sa participation à la construction de l’intégration ouest-africaine. Espace par excellence de production agro-sylvo-pastorale et d’écosystèmes diversifiés, &lt;strong&gt;l’Afrique de l’Ouest dispose d’un marché qui, fondé sur les complémentarités écologiques, facilitera les échanges de produits agricoles entre les Etats et garantira surtout une sécurité alimentaire durable à 255 millions de consommateurs&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;7) La méfiance à l’égard des agro-carburants&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;A l’heure où les agro-carburants sont identifiés comme partie intégrante des causes de la vie chère dans le monde, on constate qu’une faction de Burkinabè manifeste un engouement à l’endroit du jatropha. Elle encourage les producteurs à cultiver massivement cette plante et pense qu’elle peut réduire la pauvreté. La CPF recommande à tous les producteurs de la prudence et propose qu’une étude d’impact des biocarburants sur les ménages ruraux et sur l’environnement soit commanditée. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/TQdKDLcUiwI/AAAAAAAAXKI/lZ5b5aE9hoo/s1600/Bassiaka_Dao-2.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 161px; height: 171px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/TQdKDLcUiwI/AAAAAAAAXKI/lZ5b5aE9hoo/s320/Bassiaka_Dao-2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5550486484229065474" /&gt;&lt;/a&gt;DAO Bassiaka &lt;br /&gt;Et le président DAO Bassiaka de conclure : « En conclusion, les paysannes et paysans du Burkina tiennent et croient en ces mesures. Ils fondent l’espoir de les voir appliquer par l’Etat, les opérateurs économiques, les commerçants et les consommateurs. Elles sont incontournables pour assurer une souveraineté alimentaire au Burkina Faso où l’agriculture reste le principal moteur du développement. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/TQdJjaRJvuI/AAAAAAAAXKA/FtBk2QAQAtA/s1600/juin_07_4190_p.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 260px; height: 199px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/TQdJjaRJvuI/AAAAAAAAXKA/FtBk2QAQAtA/s320/juin_07_4190_p.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5550485938452938466" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le 16 octobre dernier, le ministre de l’agriculture, Laurent Sédégo, promettait « Très bientôt, nous ferons les états généraux de l’agriculture et de la sécurité alimentaire au Burkina Faso pour que l’ensemble des acteurs se donnent la main afin que nous puissions définir les voies et moyens pour atteindre très rapidement cette sécurité alimentaire ».&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nous attendons avec impatience ces « états généraux de l’agriculture et de l’alimentation .&lt;/strong&gt; Avec la Confédération Paysanne du Faso, nous pensons que nous avons un besoin urgent « d’une véritable politique agricole et alimentaire » basée sur la pleine reconnaissance de la souveraineté alimentaire du Burkina Faso et de la CEDEAO.&lt;br /&gt;Koudougou, le 11 décembre 2010&lt;br /&gt;Maurice Oudet&lt;br /&gt;Président du Sedelan&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-1365849047713658296?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/1365849047713658296/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2010/12/quoi-sert-lind%C3%A9pendance-quand-on-faim.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/1365849047713658296'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/1365849047713658296'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2010/12/quoi-sert-lind%C3%A9pendance-quand-on-faim.html' title='A quoi sert l&apos;indépendance quand on a faim ?'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/TQdIOZK1bII/AAAAAAAAXJo/mJtebrRNneo/s72-c/FEMMES%2BLait%2Bjuin_07_4193_p.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-9014602906571666883</id><published>2010-12-06T13:25:00.000-08:00</published><updated>2010-12-06T14:06:45.217-08:00</updated><title type='text'>Burkina Faso: Les producteurs de mangues se regroupent</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/TP1Vdjug01I/AAAAAAAAXHw/dqQhXaE_-f0/s1600/MANGUIER%2Bsur%2Bla%2Broute%2Bde%2BBanfora.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 233px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/TP1Vdjug01I/AAAAAAAAXHw/dqQhXaE_-f0/s320/MANGUIER%2Bsur%2Bla%2Broute%2Bde%2BBanfora.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5547684282285216594" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'est tenu le jeudi 11 novembre 2010 à Bobo-Dioulasso, une Assemblée générale (AG) constitutive pour la mise en place de l'Union nationale des producteurs de mangues du Burkina (UNPMB). Cette AG a connu la participation effective des différents acteurs de la filière mangue venus de cinq régions du Burkina. La cérémonie d'ouverture des travaux a été présidée par Pascal Benon, gouverneur de la région des Hauts-Bassins.&lt;br /&gt;La production de la mangue était perçue jadis comme une activité de cueillette venant comme un appoint alimentaire. Aujourd'hui, on est à même de constater que la mangue occupe une bonne place dans les échanges commerciaux à travers les zones de production. C'est pour mieux organiser tout cela que s'est tenue à Bobo-Dioulasso le 11 novembre 2010 une assemblée générale (AG) avec pour objectif la mise en place d'une structure faîtière des producteurs de mangues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gouverneur de la région des Hauts-Bassins, Pascal T. Benon, dans son mot d'ouverture, a félicité l'initiative des producteurs de mangues du Burkina de se doter d'un organe de représentation. Tout en remerciant le PAFASP (Programme d'appui aux filières agro-sylvo-pastorales), principal partenaire de l'UNPMB, &lt;strong&gt;le gouverneur a souhaité que cette organisation ne vienne pas seulement meubler le paysage institutionnel mais qu'elle soit le signe visible d'un engagement pour relever le défi de la production et l'exportation de la mangue.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Josias Zounzaola Dabire&lt;br /&gt;Article tiré du Quotidien "Le pays" du 21 novembre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En cadeau, Peter Gabriel en hommage à Biko : Stephen Bantu Biko, dit Steve Biko, militant noir d'Afrique du Sud, une des grandes figures de la lutte anti-apartheid, est mort le 12 septembre 1977, à 31 ans, torturé et assassiné en prison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; .&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/YTlzamUlQkg?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/YTlzamUlQkg?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-9014602906571666883?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/9014602906571666883/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2010/12/burkina-faso-les-producteurs-de-mangues.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/9014602906571666883'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/9014602906571666883'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2010/12/burkina-faso-les-producteurs-de-mangues.html' title='Burkina Faso: Les producteurs de mangues se regroupent'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/TP1Vdjug01I/AAAAAAAAXHw/dqQhXaE_-f0/s72-c/MANGUIER%2Bsur%2Bla%2Broute%2Bde%2BBanfora.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-5987509913187352797</id><published>2010-12-06T10:39:00.000-08:00</published><updated>2010-12-06T10:54:09.685-08:00</updated><title type='text'>Des investisseurs saoudiens seraient prêts à prendre le contrôle de la production de riz au Sénégal et au Mali</title><content type='html'>La stratégie saoudienne visant à délocaliser la production alimentaire sera au cœur des discussions quand plusieurs chefs d’État et des délégations de hauts responsables des pays africains arriveront à Riyad pour une conférence de l’investissement, le 4 décembre 2010. Dans certains de ces pays, des investisseurs saoudiens acquièrent déjà des terres agricoles et commencent à mettre oeuvre la politique du Royaume. Les terres rizicoles d’Afrique de l’Ouest sont l’une de leurs cibles principales. De nouvelles informations obtenues par GRAIN révèlent que les hommes d’affaires les plus puissants du Royaume sont en train de négocier des transactions, au Sénégal, au Mali et dans d’autres pays ; ces transactions leur assureraient le contrôle de plusieurs centaines de milliers d’hectares des terres à riz les plus fertiles de la région et la production serait exportée en Arabie Saoudite. Ces transactions ne peuvent qu e saper dangereusement la sécurité alimentaire de millions de paysans et d’éleveurs et détruire leurs moyens de subsistance. Tout ceci se concocte à huis clos avec les gouvernements africains, sans que les populations concernées ou le grand public soient mis au courant. &lt;br /&gt;Vous pouvez accéder à ce nouveau À contre-courant en français ici: http://www.grain.org/articles/?id=74&lt;br /&gt;La version anglaise est disponible ici: http://www.grain.org/articles/?id=75&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/SocWECL-wn0?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/SocWECL-wn0?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-5987509913187352797?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.grain.org/articles/?id=74' title='Des investisseurs saoudiens seraient prêts à prendre le contrôle de la production de riz au Sénégal et au Mali'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/5987509913187352797/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2010/12/des-investisseurs-saoudiens-seraient.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/5987509913187352797'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/5987509913187352797'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2010/12/des-investisseurs-saoudiens-seraient.html' title='Des investisseurs saoudiens seraient prêts à prendre le contrôle de la production de riz au Sénégal et au Mali'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-8269586339338134484</id><published>2010-03-28T03:00:00.000-07:00</published><updated>2010-12-06T14:20:48.461-08:00</updated><title type='text'>Des nouvelles des récoltes et du climat</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/TOpOcyOTwMI/AAAAAAAAW-8/E9T5YzbWKYE/s1600/R%25C3%25A9colte%2Bde%2BSORGO%2Bpour%2Bgrenier%2Bvillage.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 201px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/TOpOcyOTwMI/AAAAAAAAW-8/E9T5YzbWKYE/s320/R%25C3%25A9colte%2Bde%2BSORGO%2Bpour%2Bgrenier%2Bvillage.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5542328547857907906" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;abc Burkina n° 398&lt;br /&gt;http://www.abcburkina.net/&lt;br /&gt;Des céréales en abondance au Sahel et en Afrique de l'Ouest &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'après le Comité permanent Inter-Etat de lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS), en date du 9 novembre, les perspectives des récoltes au Sahel et en Afrique de l'Ouest sont bonnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au Burkina, dans la région de Koudougou, nous pouvons dire que nous avons eu une saison des pluies atypique. A la fin mai, je dis bien à Koudougou, nous avions déjà près de 150 mm. Mais ensuite, il a fallu attendre le 22 juillet pour que l'hivernage s'installe. Curieusement, alors qu'habituellement, c'est le mois d'août qui est le plus pluvieux, c'est en septembre que les pluies ont été les plus abondantes (avec un total de 249 mm). Et les pluies se sont prolongées jusqu'au 20 octobre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette fin de saison pluvieuse a permis de rattraper le retard. C'est une aubaine aussi pour les éleveurs qui trouvent encore de l'eau dans les mares pour abreuver leurs animaux, et de bons paturages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/TOpOmrSUawI/AAAAAAAAW_E/izo6BA18NDc/s1600/R%25C3%25A9colte%2Bde%2Bmillet%2Bou%2Bpetit%2Bmil.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 199px; height: 137px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/TOpOmrSUawI/AAAAAAAAW_E/izo6BA18NDc/s320/R%25C3%25A9colte%2Bde%2Bmillet%2Bou%2Bpetit%2Bmil.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5542328717794372354" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les céréales, le CILSS nous donne les prévisions suivantes (qui sont encore à confirmer) :&lt;br /&gt;Grâce à cette bonne pluviométrie, « les perspectives agricoles sont bonnes dans l’ensemble des pays. Globalement, la production céréalière prévisionnelle 2010/2011 au Sahel et en Afrique de l’Ouest à l’exception du Sénégal et du Mali est de 51 031 000 Tonnes contre 45 486 000 Tonnes (2009/2010), soit une hausse relative de 12 % par rapport à l’année dernière. Par rapport à l’année dernière, des hausses significatives de productions céréalières sont attendues au Tchad, au Niger et au Burkina Faso. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La production de riz est estimée à 9 850 000 tonnes (soit +5% par rapport à 2009/2010). Des baisses de production de riz sont prévues au Bénin, au Togo et au Niger. La production de maïs (15 439 000 tonnes) est en hausse de 3% par rapport à 2009/2010. Les prévisions de production des autres cultures se chiffrent à 55 462 000 tonnes (igname) et 76 304 000 tonnes (manioc). Les bonnes perspectives de productions agricoles et pastorales ont occasionné la baisse des prix de céréales sèches depuis l’arrivée des nouvelles récoltes sur les marchés. Ceci augure de perspectives alimentaires satisfaisantes pour la majorité des populations pastorales, agropastorales et cultivateurs en milieu rural. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Koudougou, le 18 novembre 2010&lt;br /&gt;Maurice Oudet&lt;br /&gt;Président du SEDELAN&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/z06mQT_vkkw?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/z06mQT_vkkw?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-8269586339338134484?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.abcburkina.net/' title='Des nouvelles des récoltes et du climat'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/8269586339338134484/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2010/03/des-nouvelles-du-secteur-agricole.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/8269586339338134484'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/8269586339338134484'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2010/03/des-nouvelles-du-secteur-agricole.html' title='Des nouvelles des récoltes et du climat'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/TOpOcyOTwMI/AAAAAAAAW-8/E9T5YzbWKYE/s72-c/R%25C3%25A9colte%2Bde%2BSORGO%2Bpour%2Bgrenier%2Bvillage.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-7304428671347879103</id><published>2010-03-27T11:37:00.001-07:00</published><updated>2010-03-27T11:39:05.621-07:00</updated><title type='text'>Bonne nouvelle</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S65QuUVMdkI/AAAAAAAARsI/9idciGDImaY/s1600/SINDOU+lyc%C3%A9e+battage+riz+069.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 240px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S65QuUVMdkI/AAAAAAAARsI/9idciGDImaY/s320/SINDOU+lyc%C3%A9e+battage+riz+069.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5453384955454060098" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L'électricité est enfin arrivée à SINDOU !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-7304428671347879103?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/7304428671347879103/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2010/03/bonne-nouvelle.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/7304428671347879103'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/7304428671347879103'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2010/03/bonne-nouvelle.html' title='Bonne nouvelle'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S65QuUVMdkI/AAAAAAAARsI/9idciGDImaY/s72-c/SINDOU+lyc%C3%A9e+battage+riz+069.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-4342515678414832266</id><published>2010-03-01T09:50:00.000-08:00</published><updated>2010-03-01T11:51:27.668-08:00</updated><title type='text'>La construction d'un grenier à Sindou</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4uVsRiz9kI/AAAAAAAARNs/VlFZlAH_TKU/s1600-h/LEONTINE+et+battage+096.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4uVsRiz9kI/AAAAAAAARNs/VlFZlAH_TKU/s200/LEONTINE+et+battage+096.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443609162463573570" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4uTRqjGPfI/AAAAAAAARNM/2MT4CrUwGN8/s1600-h/LEONTINE+et+battage+094.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4uTRqjGPfI/AAAAAAAARNM/2MT4CrUwGN8/s200/LEONTINE+et+battage+094.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443606506295934450" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4uStW_bAJI/AAAAAAAARNE/uOkjhSrewms/s1600-h/LEONTINE+et+battage+083.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4uStW_bAJI/AAAAAAAARNE/uOkjhSrewms/s200/LEONTINE+et+battage+083.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443605882570735762" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Sindou, dans le vieux village, dans chaque cour familiale s'élévent plusieurs tours coiffées d'un chapeau de chaume, ce sont les greniers qui servent à stocker les récoltes d'une saison à l'autre et aussi à cacher quelque argent ou bijoux précieux !...&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4uSFXkisWI/AAAAAAAARM8/DgfZUwXndM8/s1600-h/LEONTINE+et+battage+080.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4uSFXkisWI/AAAAAAAARM8/DgfZUwXndM8/s320/LEONTINE+et+battage+080.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443605195531661666" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4uQtc71d3I/AAAAAAAARMw/vswMSgWBUAQ/s1600-h/LEONTINE+et+battage+079.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4uQtc71d3I/AAAAAAAARMw/vswMSgWBUAQ/s320/LEONTINE+et+battage+079.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443603685143050098" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4uUM5lqLJI/AAAAAAAARNY/oYuFzTjdXmo/s1600-h/LEONTINE+et+battage+108.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4uUM5lqLJI/AAAAAAAARNY/oYuFzTjdXmo/s200/LEONTINE+et+battage+108.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443607523945491602" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4uU0CrGksI/AAAAAAAARNk/Ido1GjkCSzk/s1600-h/LEONTINE+et+battage+105.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4uU0CrGksI/AAAAAAAARNk/Ido1GjkCSzk/s200/LEONTINE+et+battage+105.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443608196399141570" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4uZitxkAhI/AAAAAAAARN4/FwyYbKa-TJ0/s1600-h/SINDOU+lyc%C3%A9e+battage+riz+123.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4uZitxkAhI/AAAAAAAARN4/FwyYbKa-TJ0/s200/SINDOU+lyc%C3%A9e+battage+riz+123.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443613396289454610" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand les murs d'un grenier commencent à se détériorer, le propriétaire le démolit et le reconstruit aidé d'un ou deux maçons. Un soubassement sommaire fait de pierres et de morceaux de bois surélève le plancher pour éviter les parasites et préserver le grain de l'humidité. Le matériau de base est l'argile, mélangée à de l'eau, de la paille et du sable.&lt;br /&gt;La construction terminée, on lisse l'argile humide et on enduit les murs de plâtre imperméable, puis on laisse sécher avant de poser le toit de chaume de forme conique. Le chaume est fixé par de la fibre sur une armature en bois. Le dôme de chaume très large protège les murs de la pluie. &lt;br /&gt;La fenêtre, haut perchée, est la seule ouverture du grenier, seul le propriétaire y accède, un mortier de bois retourné fait un bon escabeau... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4ujKn5b9CI/AAAAAAAAROI/Tg5KvnOFOCU/s1600-h/LEONTINE+et+battage+159.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 240px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4ujKn5b9CI/AAAAAAAAROI/Tg5KvnOFOCU/s320/LEONTINE+et+battage+159.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443623977511285794" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-4342515678414832266?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/4342515678414832266/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2010/02/la-construction-dun-grenier-sindou.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/4342515678414832266'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/4342515678414832266'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2010/02/la-construction-dun-grenier-sindou.html' title='La construction d&apos;un grenier à Sindou'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4uVsRiz9kI/AAAAAAAARNs/VlFZlAH_TKU/s72-c/LEONTINE+et+battage+096.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-4109911016717172429</id><published>2010-03-01T07:20:00.000-08:00</published><updated>2010-03-02T13:42:17.862-08:00</updated><title type='text'>Les masques au burkina Faso et à Sindou</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4QPPNB9gzI/AAAAAAAAQ6s/kehYxy8h36c/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+555.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 205px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4QPPNB9gzI/AAAAAAAAQ6s/kehYxy8h36c/s320/Photo+de+Fran%C3%A7ois+555.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441491003640742706" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4QzOssZrTI/AAAAAAAAQ80/HCt8rfnJAhk/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+566.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4QzOssZrTI/AAAAAAAAQ80/HCt8rfnJAhk/s200/Photo+de+Fran%C3%A7ois+566.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441530577378979122" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4QemVqTeZI/AAAAAAAAQ7k/TTnD4fTMaPw/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+565.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4QemVqTeZI/AAAAAAAAQ7k/TTnD4fTMaPw/s200/Photo+de+Fran%C3%A7ois+565.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441507893768845714" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai photographié ces &lt;strong&gt;masques zoomorphes&lt;/strong&gt; au musée national de Ouagadougou qui, en plus des masques, présente des tissus anciens et des instruments de musique. Les différents objets ne sont pas tous conservés au même endroit, faute de place dans les bâtiments consacrés à ces arts, bien que le musée soit une construction assez récente.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les masques anthropomorphes&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ils représentent des hommes ou des femmes. Ils incarnent les anciens, les prêtres, les chasseurs et les sorciers. Il existe des masques à figure féminine à côté des masques à figure masculine.  &lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4QpYq12mNI/AAAAAAAAQ8Q/7jNVEj-_fGc/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+564.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4QpYq12mNI/AAAAAAAAQ8Q/7jNVEj-_fGc/s200/Photo+de+Fran%C3%A7ois+564.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441519753564166354" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt; Les masques anthropozoomorphes&lt;/strong&gt; : &lt;br /&gt;Ils associent traits animaux et traits humains, mais avec la prépondérance du visage humain. Le visage de l’homme est alors affecté d’une ornementation le plus souvent périphérique, composée d’éléments empruntés aux animaux (cornes, plumes, dents).&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4QeL7LoV7I/AAAAAAAAQ7c/IDN9dXuvEDk/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+560.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 132px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4QeL7LoV7I/AAAAAAAAQ7c/IDN9dXuvEDk/s200/Photo+de+Fran%C3%A7ois+560.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441507439984269234" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4QwzI0G_3I/AAAAAAAAQ8o/xRTzxyuM9aI/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+563.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 132px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4QwzI0G_3I/AAAAAAAAQ8o/xRTzxyuM9aI/s200/Photo+de+Fran%C3%A7ois+563.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441527904867909490" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le masque « nie autant qu’il affirme » selon la formulation de Claude Lévi-Strauss. Bien souvent détenteur d’un secret, il tait, en effet, ce que seuls les initiés doivent savoir. &lt;/strong&gt;Son pouvoir relève aussi de sa capacité à incarner un esprit, lien entre l’homme et les ancêtres, le monde visible et celui de l’invisible. Le masque est associé aux mythes et aux rites, aux fonctions sociales et économiques, dans la plupart des sociétés traditionnelles. Les masques sont utilisés dans des cérémonies initiatiques ou funéraires ou bien  à l'occasion de festivités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4Q1cejGmWI/AAAAAAAAQ9A/KW9OaVUCryg/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+561.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4Q1cejGmWI/AAAAAAAAQ9A/KW9OaVUCryg/s200/Photo+de+Fran%C3%A7ois+561.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441533013123307874" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;Ce masque funéraire garde tout son mystère...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Masque funéraire en jeu...&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4Q-XnNtGzI/AAAAAAAAQ94/i4OiGWXSBYw/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+570.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4Q-XnNtGzI/AAAAAAAAQ94/i4OiGWXSBYw/s200/Photo+de+Fran%C3%A7ois+570.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441542825154779954" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai assisté à Sindou à une cérémonie funéraire pour un ancien chef de village, &lt;br /&gt;les préparatifs réunissent les femmes de la famille du défunt et les voisines du village, l'excitation est grande et les masques de sortie...Les enfants en ont peur, ils s'enfuient puis reviennent, effrayés et attirés par ces formes insaisissables qui dansent et sautent à travers la place...Ces danses obéissent à une chorégraphie traditionnelle qui est en rapport avec ce que le masque symbolise. Etant associés à la mort et au monde exclusif des hommes, les masques sont supposés avoir aussi le pouvoir de terrifier les femmes. Pendant la cérémonie dont je ne vois qu'une partie, l'autre partie étant cachée aux non initiés, des animaux, fournis par les villageois qui ont demandé la cérémonie, sont égorgés et découpés sur place. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4uJuuaTs5I/AAAAAAAARMc/VPKRzsyldLs/s1600-h/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+068.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4uJuuaTs5I/AAAAAAAARMc/VPKRzsyldLs/s200/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+068.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443596010432738194" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4uKadcHQ4I/AAAAAAAARMk/DIt7gee_qwA/s1600-h/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+072.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4uKadcHQ4I/AAAAAAAARMk/DIt7gee_qwA/s200/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+072.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443596761791153026" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4QlC-b7K3I/AAAAAAAAQ7w/sXtRu722ymQ/s1600-h/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+085.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4QlC-b7K3I/AAAAAAAAQ7w/sXtRu722ymQ/s200/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+085.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441514982820490098" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4Qlz1XVl6I/AAAAAAAAQ78/gOylOsrBISs/s1600-h/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+095.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 156px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4Qlz1XVl6I/AAAAAAAAQ78/gOylOsrBISs/s200/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+095.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441515822198921122" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4QoY5XcDyI/AAAAAAAAQ8I/9t7t-DmYJKw/s1600-h/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+135.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4QoY5XcDyI/AAAAAAAAQ8I/9t7t-DmYJKw/s200/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+135.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441518657951502114" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4Q6av6tLdI/AAAAAAAAQ9Y/P6R6zNCt-3M/s1600-h/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+057.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 128px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4Q6av6tLdI/AAAAAAAAQ9Y/P6R6zNCt-3M/s200/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+057.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441538480984108498" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4Q78emMAzI/AAAAAAAAQ9s/d3EOU6zdcm4/s1600-h/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+140.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 171px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4Q78emMAzI/AAAAAAAAQ9s/d3EOU6zdcm4/s200/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+140.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441540159961826098" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4Q5zRkNi_I/AAAAAAAAQ9M/0bcKqIs7wBg/s1600-h/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+157.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 156px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4Q5zRkNi_I/AAAAAAAAQ9M/0bcKqIs7wBg/s200/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+157.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441537802821798898" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4Q7LRZr87I/AAAAAAAAQ9g/9ccQq7bprKw/s1600-h/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+161.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4Q7LRZr87I/AAAAAAAAQ9g/9ccQq7bprKw/s200/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+161.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441539314606142386" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je profite de cette page sur les masques pour vous parler d'une expo du Musée du Quai Branly intitulée "la Fabrique de l'image".&lt;br /&gt;lien  :http://www.quaibranly.fr/fr/programmation/expositions/a-l-affiche.html du mardi 16 février 2010 au dimanche 17 juillet 2011&lt;br /&gt;Avec 160 oeuvres et objets, provenant de 5 continents, elle invite à un décryptage des grandes productions artistiques et matérielles de l’Humanité pour révéler ce qui ne se voit pas d’emblée dans une image.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4rh5TewttI/AAAAAAAARMQ/mvgB1XHm9ZE/s1600-h/La+fabrique+des+images+mus%C3%A9e+Branly.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 133px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4rh5TewttI/AAAAAAAARMQ/mvgB1XHm9ZE/s200/La+fabrique+des+images+mus%C3%A9e+Branly.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443411474228754130" /&gt;&lt;/a&gt;Cette compréhension des images se fonde sur 4 grands modèles iconologiques créés par l’Homme, au-delà de tout classement géographique ou chronologique, que ce soit en Afrique, dans l’Europe des XVe- XVIe siècles, dans les Amériques des Indiens d’Amazonie ou des Inuit d’Alaska, jusque dans l’Australie des Aborigènes. &lt;strong&gt;L’exposition dévoile ces 4 modèles - traduisant 4 grandes visions du monde - que sont le totémisme, le naturalisme, l’animisme et l’analogisme.&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;Avec la Fabrique des images, le visiteur découvre les différents principes de déchiffrement selon lesquels les civilisations voient le monde et en rendent compte.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-4109911016717172429?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/4109911016717172429/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2010/02/les-masques.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/4109911016717172429'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/4109911016717172429'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2010/02/les-masques.html' title='Les masques au burkina Faso et à Sindou'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4QPPNB9gzI/AAAAAAAAQ6s/kehYxy8h36c/s72-c/Photo+de+Fran%C3%A7ois+555.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-1080191609557283137</id><published>2010-02-23T08:11:00.000-08:00</published><updated>2010-02-23T12:56:30.858-08:00</updated><title type='text'>Rituels</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S365zgx9QhI/AAAAAAAAQhw/jxwDGbv1r7E/s1600-h/DSC00528.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S365zgx9QhI/AAAAAAAAQhw/jxwDGbv1r7E/s200/DSC00528.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5439989694534074898" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Françoise Gründ, etnoscènologue, a écrit un nouvel ouvrage paru chez l'éditeur Glénat : "Rituels". Je l'ai entendu, lors d'une interview radio, et elle m'a permis d'éclaircir certaines pratiques découvertes à Sindou, relatives au fétichisme...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Journaliste et premier docteur en scénologie (c' est à dire la science des formes spectaculaires) de France, Françoise Gründ a aussi été directrice du Festival des Arts Traditionnels ainsi que directrice artistique durant dix-huit ans de la Maison des Cultures du Monde à Paris. Grande voyageuse depuis trente-cinq ans, elle est également l'auteure de différents ouvrages sur les formes spectaculaires que l'on peut trouver à travers le monde. Françoise Gründ consacre aujourd'hui son temps à l'écriture, la peinture et la scénographie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La case aux fétiches dans un hameau de Sindou, l'apparition des masques à l'occasion de certains événements, notamment la mort d'une personne, les danses, les pierres rassemblées en un endroit...toutes ces expressions qui nous laissent perplexes répondent à des rituels dont Françoise Gründ nous dit qu'essentiellement ils fortifient le lien social.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4A3bnfUDbI/AAAAAAAAQsg/M_urjk5sw5c/s1600-h/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+129.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 314px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4A3bnfUDbI/AAAAAAAAQsg/M_urjk5sw5c/s320/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+129.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440409297459875250" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rituel est une négociation avec les dieux, les forces face auxquels on se sent faible, on a peur. Le rituel est un engagement pour conjurer la peur et continuer à vivre. Les formes et les défenses varient d'un pays à l'autre mais on rencontre partout dans le monde des pratiques rituelles, formes spectaculaires humaines qui répondent à quelques grandes questions relatives à la mort, à la souffrance, à la faim, à la sexologie et au travail...&lt;br /&gt;En occident, le mot rituel fait peur, on l'associe à la magie, à la thérapie mais les rituels existent hors du besoin de guérir. Interrogeons nos rituels, comme l'exode saisonnier dès les beaux jours, à quoi correspondent-ils&lt;strong&gt;..."On a perdu la béance, une disponibilité à l'ailleurs, à l'incompréhensible, on a perdu le sens de la magnifiscence et du merveilleux".&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4A6fx01VZI/AAAAAAAAQtM/5xR7tFrBq0M/s1600-h/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+157.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 142px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4A6fx01VZI/AAAAAAAAQtM/5xR7tFrBq0M/s200/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+157.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440412667488851346" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4BBebmqKlI/AAAAAAAAQt4/6cuOJ1sIhvY/s1600-h/DSC00410.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4BBebmqKlI/AAAAAAAAQt4/6cuOJ1sIhvY/s200/DSC00410.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440420340925344338" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4BAuyp8THI/AAAAAAAAQts/h8Z8jsf1itc/s1600-h/DSC00412.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 131px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4BAuyp8THI/AAAAAAAAQts/h8Z8jsf1itc/s200/DSC00412.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440419522479410290" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-1080191609557283137?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/1080191609557283137/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2010/02/rituels.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/1080191609557283137'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/1080191609557283137'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2010/02/rituels.html' title='Rituels'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S365zgx9QhI/AAAAAAAAQhw/jxwDGbv1r7E/s72-c/DSC00528.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-1254112963154372999</id><published>2010-02-08T00:09:00.000-08:00</published><updated>2010-02-20T12:13:55.662-08:00</updated><title type='text'>Pierre RABHI au Burkina Faso</title><content type='html'>J'ai pensé qu'il était honnête que je vous fasse connaitre deux sources de réflexion et de travail importantes pour moi (avec La Via Campesina et ATTAC !), il s'agit des articles du SEDELAN et des textes de Pierre RABHI.&lt;br /&gt;Le SEDELAN, Service d'édition en langues nationales du Burkina Faso est installé dans les bâtiments de la Communauté des Missionnaires d'Afrique à Koudougou... Les objectifs du SEDELAN ne sont pas figés, mais cherchent avant tout à répondre aux besoins du monde rural et des organisations paysannes du Burkina Faso.&lt;br /&gt;Voici l'adresse de leur site internet : http://www.abcburkina.net/ où vous pouvez retrouver cet  article.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2_HbVS-vrI/AAAAAAAAQWI/lP1aMEZX8JM/s1600-h/Pierre_RABHI.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 133px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2_HbVS-vrI/AAAAAAAAQWI/lP1aMEZX8JM/s200/Pierre_RABHI.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435782547646627506" /&gt;&lt;/a&gt;Pierre Rabhi, reconnu mondialement pour son action en faveur de l’agroécologie a séjourné au Burkina Faso début février. &lt;strong&gt;L'interview a été réalisée par Lassina Fabrice SANOU, journaliste dans le journal "Le Pays".&lt;/strong&gt;Le Pays" : Quel est l’objet de votre visite ici au Burkina ? &lt;br /&gt; Pierre Rabhi : J’ai travaillé longtemps au Burkina Faso, depuis 1981. J’ai été le responsable du centre de formation en agroécologie de Gorom-Gorom. Je reviens pour voir avec mes partenaires comment nous allons encore poursuivre. En fait, j’ai moi-même ma propre ferme en France. Je venais ici en mission, dans le cadre du Centre de relation internationale entre agriculteurs pour le développement (CRIAD). Depuis 1981, je venais donc pour promouvoir l’agroécologie ici, en même temps que je continuais à gérer ma propre ferme en France. Je suis venu toujours pour l’agroécologie puisqu’on est en train de faire percevoir que la famine augmente, qu’il y a les changements climatiques, qu’il y a des problèmes d’engrais, parce que l’engrais coûte de plus en plus cher et qu’aujourd’hui il y a beaucoup de populations dites du tiers-monde qui sont confrontées au problème de "quelle agriculture pour le monde d’aujourd’hui ?" ; surtout quand on est dans des zones sahéliennes comme ici, qui ont subi des sécheresses, des changements climatiques importants. Il faut savoir que dans les années 70, il y a eu un énorme changement climatique par la sécheresse. Alors, finalement, entre la sécheresse, la cherté des engrais et leurs effets nocifs sur le milieu, il faut trouver une voie. La seule voie possible aujourd’hui, qui est reconnue mondialement, est l’agroécologie.&lt;br /&gt;Au juste, de façon plus détaillée, qu’est-ce que l’agroécologie ? &lt;br /&gt;Dans "agroécologie", il y a "agro" et "écologie". L’agriculture moderne est fondée sur les engrais chimiques, les pesticides, les semences sélectionnées. J’ai été témoin des effets catastrophiques de l’agriculture chimique sur le sol, la pollution de l’eau, la disparition en grande partie de la biodiversité domestique. J’ai donc choisi moi-même de gérer ma propre ferme en agroécologie. Les gens ne savaient pas trop ce que c’était. Sauf que nous avons démontré que l’agroécologie, même dans des sols arides, est la meilleure réponse qui soit, par rapport à toute autre méthode. Ici, les sols sont arides. L’aridité fait qu’il y a un ensoleillement très fort. Cet ensoleillement très fort stérilise les sols, c’est-à-dire qu’il les fait chauffer. Ce qui fait disparaître les microbes qui sont indispensables à leur fonctionnement. Pour nous, un sol, c’est vivant. C’est plein de microbes, de vers de terre, d’insectes, etc. C’est comme un estomac qui travaille. Et dans ce sol, quand on met des graines, les substances sont élaborées par ce sol. Si le sol ne reçoit pas ce qui lui est nécessaire pour élaborer ces substances, il a donc un métabolisme affaibli. L’un des éléments qui est absolument indispensable à la vie du sol, c’est l’humus. Les sols d’ici sont en même temps arides et dénudés.&lt;br /&gt;  Quand la pluie tombe, elle érode le sol, l’eau s’en va en emportant la terre. Il y a donc un énorme problème parce qu’on perd à la fois l’eau et les terres. L’agroécologie consiste à nourrir le sol et à le fertiliser avec des matières organiques élaborées. On prend ces matières organiques, les fumiers, les pailles, etc. et on les fait passer par un protocole de fermentation, en les mettant en tas et en les humectant. Dans un processus biologique, on va produire de l’humus, au bout de deux mois. Et l’humus a plusieurs avantages. D’un côté, il y a un avantage physique. Quand il s’agit de sols qui sont trop sablonneux, qui n’ont pas de corps, par exemple, ça donne du corps. Quand il s’agit de sols trop durs, avec beaucoup d’argile, ça ameublit le sol. L’humus a la capacité de retenir jusqu’à cinq fois son propre poids en eau. Quelques fois des compostes retiennent jusqu’à dix fois leur poids en eau. Pour lutter contre la sécheresse, c’est idéal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.abcburkina.net/images/ &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2_JEu4ICSI/AAAAAAAAQWU/exT1fI2Us0s/s1600-h/P%C3%A9pini%C3%A8re.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 152px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2_JEu4ICSI/AAAAAAAAQWU/exT1fI2Us0s/s320/P%C3%A9pini%C3%A8re.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435784358399576354" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2_JRGsi4KI/AAAAAAAAQWc/FNZQZgEFyGc/s1600-h/P%C3%A9pini%C3%A8re+2.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2_JRGsi4KI/AAAAAAAAQWc/FNZQZgEFyGc/s320/P%C3%A9pini%C3%A8re+2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435784570951884962" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, il y a tous les nutriments qui sont nécessaires à la plante. Il y a aussi des bactéries. Les bactéries sont spécialement importantes. Le composte qui est réalisé, c’est une levure et elle a infesté, positivement, le sol de ses microbes. Ces microbes vont se mettre au travail et vont revitaliser le sol. L’agroécologie intervient pour régénérer le milieu. Il y a la gestion des eaux pluviales à travers des techniques de lutte contre l’érosion, de récupération de l’eau dans les sols. Par ailleurs, il faut introduire le reboisement. L’arbre est extrêmement important pour plusieurs raisons. L’agroécologie, c’est tout cela ainsi que la sauvegarde des semences. On a perdu énormément de semences traditionnelles, au profit des semences adaptées. Mais il faut tout faire pour récupérer les semences traditionnelles. L’agroécologie c’est aussi une philosophie. C’est ainsi qu’on revient à l’amour de la terre. On aime la terre qui nous nourrit. On la soigne parce qu’on l’aime et en la soignant, elle nous nourrit.&lt;br /&gt;A vous entendre, vous ne devez pas aimer les OGM ! &lt;br /&gt;Je suis ouvertement contre les OGM parce que c’est ce qu’on appelle des chimères. Jamais la nature n’a mélangé les espèces de cette façon, je veux dire à partir des gênes. Pendant longtemps on a croisé les plantes, mais on a jamais touché aux gênes. Les OGM c’est aussi les Organismes génétiquement modifiés et brevetés. Ce qui fait que les peuples ne pourront plus accéder à ces semences sans payer. On sait que les pays dits en développement ont déjà beaucoup de difficultés et c’est pour cela que nous nous sommes opposés aux OGM, parce qu’ils rendent dépendants. Ce sont des transinternationaux qui font des bénéfices sur tout ça et ça supprime la liberté et l’autonomie des peuples.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2_PJyd72bI/AAAAAAAAQWo/M51qTknKiLg/s1600-h/pierre_rabhi.gif"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 163px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2_PJyd72bI/AAAAAAAAQWo/M51qTknKiLg/s200/pierre_rabhi.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435791042332580274" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Etes-vous satisfait des conclusions du sommet de Copenhague ? &lt;br /&gt;Pas du tout. Je suis considéré aujourd’hui comme la troisième personnalité en matière d’écologie en France. Je n’ai jamais cru que pendant ces sommets on puisse aborder véritablement les questions d’écologie. Il y a trop d’intérêts financiers. Le sommet a été un fiasco parce que derrière tout ça il y a beaucoup plus d’intérêts financiers que d’intérêts pour la nature et pour les êtres humains.&lt;br /&gt;Que pensez-vous des politiques africaines en matière d’agriculture ? &lt;br /&gt;La question alimentaire va devenir de plus en plus grave parce qu’il y a des sociétés internationales qui se sont arrangées pour confisquer à l’humanité sa capacité à survivre par elle-même. Aujourd’hui, il faut rendre hommage à la paysannerie, s’occuper d’elle et participer à sa formation. Un pays qui ne se nourrit pas, ne peut pas être un pays libre. De même qu’un être humain qui ne se nourrit pas ne peut pas être un homme libre. Les pays peuvent être libres par leur paysannerie, à condition de s’en occuper vraiment, de la soutenir, de l’appuyer, de la promouvoir.&lt;br /&gt;Parlez-nous de votre fondation que vous voulez mettre en place ici au Burkina. &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Je suis venu pour mettre en place la Fondation Pierre Rabhi pour l’agroécologie, la sécurité et la salubrité alimentaires.&lt;/strong&gt; J’entends par sécurité que, en termes quantitatifs, il faut que les pays puissent nourrir leurs enfants et préparer les générations futures à être de futurs citoyens. Il y a aussi la question de la salubrité, c’est-à-dire que la nourriture aujourd’hui véhicule des nuisances qui sont très préjudiciables à la santé publique. On met énormément de substances chimiques et j’ai beaucoup d’amis scientifiques qui, maintenant, mettent en évidence le fait que l’alimentation détruit la santé physique quand elle véhicule des substances toxiques. J’ai l’habitude de dire que bientôt, quand on s’invitera à manger, il faudra se souhaiter bonne chance, parce qu’en fait toute l’alimentation aujourd’hui peut véhiculer des maladies. On sent la montée des cancers, des maladies du sang, même des maladies du cerveau qui sont dues à une alimentation qui véhicule des nuisances. Donc, pour ce qui concerne l’agroécologie, c’est produire en quantité, mais aussi en qualité. &lt;strong&gt;La nourriture doit être notre remède. Le paysan doit venir avant le médecin. Si on est bien nourri, une grande partie des pathologies disparaît.&lt;/strong&gt;Propos recueillis par Lassina Fabrice SANOU&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-1254112963154372999?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.abcburkina.net' title='Pierre RABHI au Burkina Faso'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/1254112963154372999/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2010/02/pierre-rabhi-au-burkina-faso.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/1254112963154372999'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/1254112963154372999'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2010/02/pierre-rabhi-au-burkina-faso.html' title='Pierre RABHI au Burkina Faso'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2_HbVS-vrI/AAAAAAAAQWI/lP1aMEZX8JM/s72-c/Pierre_RABHI.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-7995883996435748437</id><published>2010-02-02T06:09:00.000-08:00</published><updated>2010-02-02T08:36:28.766-08:00</updated><title type='text'>OMC et agriculture, accord bloqué</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2g0onhsKPI/AAAAAAAAQNs/M_U76kMl4yk/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+649.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 177px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2g0onhsKPI/AAAAAAAAQNs/M_U76kMl4yk/s200/Photo+de+Fran%C3%A7ois+649.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5433650822832204018" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2g0FV_f-6I/AAAAAAAAQNk/mcJgFB_kbuc/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+637.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 148px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2g0FV_f-6I/AAAAAAAAQNk/mcJgFB_kbuc/s200/Photo+de+Fran%C3%A7ois+637.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5433650216829975458" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2gzYxk17YI/AAAAAAAAQNY/BYwpafRfE8c/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+620.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2gzYxk17YI/AAAAAAAAQNY/BYwpafRfE8c/s200/Photo+de+Fran%C3%A7ois+620.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5433649451140246914" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2g1WGYNyrI/AAAAAAAAQN4/wZQTBg12e4g/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+657.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 179px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2g1WGYNyrI/AAAAAAAAQN4/wZQTBg12e4g/s200/Photo+de+Fran%C3%A7ois+657.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5433651604208077490" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'OMC (organisation mondiale du commerce), le principe général des négociations est celui de l'engagement unique : aucun accord n'est trouvé tant que les Etats ne sont pas d'accord sur tout. Historiquement, deux dossiers ont contribué à bloquer un accord général, l'agriculture et l'accès aux non agricoles dit "NAMA" en anglais.&lt;br /&gt;Si pour l'OCDE (organisation de coopération et de Développement économiques) , l'activité agricole ne représente plus que quelques points de PIB, pour de nombreux pays de la planète, elle est l'activité essentiel-&lt;br /&gt;le, voire primordiale, dont dépend directement la majeure partie de la population, tandis qu'elle conditionne l'alimentation de toute la population des villes. &lt;strong&gt;Le Burkina Faso est dans cette situation où les prix bas du riz, du maïs et du coton importés ont pour origine les subven-&lt;br /&gt;tions agricoles des grandes puissances à l'exportation...&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Les petits et moyens Etats ont bien du mal à contrer la volonté des grands acteurs, et rien de nouveau n'est sur la table. Pire, dans l'état actuel des pourparlers, le risque est de voir le multilatéralisme dont se flatte l'OMC se transformer en une succession de négociations bilatérales, ce qui  oterait toute possibilité de coalition aux petits et moyens Etats...&lt;br /&gt;(source : le bulletin n° 79 de "Lignes d'ATTAC", bulletin de l'association pour une taxation des transactions financières et pour l'action citoyenne).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2g-9KUyh1I/AAAAAAAAQOM/pUidQpU9Ek8/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+675.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 254px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2g-9KUyh1I/AAAAAAAAQOM/pUidQpU9Ek8/s320/Photo+de+Fran%C3%A7ois+675.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5433662170886997842" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2g-Ye9UQ3I/AAAAAAAAQOE/1Qjk_G6ixrM/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+673.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 157px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2g-Ye9UQ3I/AAAAAAAAQOE/1Qjk_G6ixrM/s200/Photo+de+Fran%C3%A7ois+673.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5433661540770530162" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs,l'activité agricole au Burkina Faso, dont les cultures vivrières, souffre aussi des stratégies des intermédiaires grossistes qui obligent les agriculteurs à vendre à des prix de plus en plus bas. Ainsi, plus d'une décennie après son lancement officiel, la filière de la noix de cajou (fruit de l'anacardier, l'anacarde est notamment cultivé par des paysans de la région de Sindou et Banfora) n'est pas parvenue à tracer sa voie. Les performances réalisées sont vite confrontées à la baisse vertigineuse du prix de la noix sur le marché. De 300 F kg en 2002, le prix du kilo de la noix brute est tombé en 2006 à moins de 100F (il s'agit de prix bord champ). Tandis que la production croît d'année en année, ce sont &lt;strong&gt;les acheteurs qui imposent leur prix aux paysans&lt;/strong&gt;. Ces paysans pratiquent une polyculture avec des méthodes et surtout des outils traditionnels mais qui évoluent et peuvent donner des bons rendements, sans avoir recours aux engrais chimiques et pesticides...ainsi, le fumier des poules, quand elles sont élévées en poulailler (ce qui est nouveau à Sindou mais qui est en progression dans le pays), est un fertilisant utilisé par la jeune génération d'agriculteurs. Ces nouveaux modes de culture et d'élevage (comme la fosse à fumure et le zaï) sont introduits par des agronomes burkinabés, accompagnés ou pas par des ONG.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2hTcp0wYWI/AAAAAAAAQOg/WecnzC-1na0/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+669.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2hTcp0wYWI/AAAAAAAAQOg/WecnzC-1na0/s200/Photo+de+Fran%C3%A7ois+669.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5433684702151074146" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2hT7uDD2tI/AAAAAAAAQOo/z7UVYZWvfkU/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+666.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 161px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2hT7uDD2tI/AAAAAAAAQOo/z7UVYZWvfkU/s200/Photo+de+Fran%C3%A7ois+666.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5433685235860757202" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-7995883996435748437?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/7995883996435748437/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2010/02/omc-et-agriculture-accord-bloque.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/7995883996435748437'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/7995883996435748437'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2010/02/omc-et-agriculture-accord-bloque.html' title='OMC et agriculture, accord bloqué'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2g0onhsKPI/AAAAAAAAQNs/M_U76kMl4yk/s72-c/Photo+de+Fran%C3%A7ois+649.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-6792421395503478860</id><published>2010-01-29T06:20:00.001-08:00</published><updated>2010-01-29T09:33:30.342-08:00</updated><title type='text'>Une journée à Bobo-Dioulasso</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2LvgGXxOYI/AAAAAAAAP5Y/6JsGKT7i-ew/s1600-h/BOBO-DIOULASSO+012.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 243px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2LvgGXxOYI/AAAAAAAAP5Y/6JsGKT7i-ew/s320/BOBO-DIOULASSO+012.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432167435307399554" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Un aspect de la gare routière&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2LwZ2sjQFI/AAAAAAAAP5w/yQ61gO8n1Dw/s1600-h/BOBO-DIOULASSO+016.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 263px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2LwZ2sjQFI/AAAAAAAAP5w/yQ61gO8n1Dw/s320/BOBO-DIOULASSO+016.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432168427532009554" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A travers la vitre du bus, tôt le matin, le 14 décembre 2009...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2LwJxPSzlI/AAAAAAAAP5o/DOCbS1qiTLA/s1600-h/BOBO-DIOULASSO+019.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 289px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2LwJxPSzlI/AAAAAAAAP5o/DOCbS1qiTLA/s320/BOBO-DIOULASSO+019.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432168151189212754" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2Lv6JvB7JI/AAAAAAAAP5g/kRZuGHXUK5M/s1600-h/BOBO-DIOULASSO+018.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 266px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2Lv6JvB7JI/AAAAAAAAP5g/kRZuGHXUK5M/s320/BOBO-DIOULASSO+018.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432167882886868114" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2LxcE3PEqI/AAAAAAAAP58/nqsJxH07H5o/s1600-h/BOBO-DIOULASSO+017.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2LxcE3PEqI/AAAAAAAAP58/nqsJxH07H5o/s320/BOBO-DIOULASSO+017.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432169565206287010" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Voici une COOPERATIVE, le G.A.F.R.E.H., que nous avons découverte à Bobo-Dioulasso, qui fabrique des objets à base de sachets plastiques recyclés fabriqués par des femmes.&lt;/strong&gt; L'activité du Gafreh permet à ces femmes d'acquérir une autonomie financière grâce à leur travail et contribue à préserver l'environnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2Lz1rycQXI/AAAAAAAAP6I/w_SL6HCElU4/s1600-h/BOBO-DIOULASSO+003.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 267px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2Lz1rycQXI/AAAAAAAAP6I/w_SL6HCElU4/s320/BOBO-DIOULASSO+003.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432172204175147378" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les sacs plastiques abandonnés après usage sont collectés à Bobo-Dioulasso et dans ses environs où dans chaque quartier, il y a des collectifs de femmes de ramassage d'ordures, Saniya ("propreté" en dioula). Après nettoyage de cette matière première, les femmes de l'association coupent de fines lanières de plastique, ces bandes sont ensuite assemblées, filées et montées sur le métier à tisser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2L1kbRdYBI/AAAAAAAAP6U/JYSCWJWVUZM/s1600-h/BOBO-DIOULASSO+004.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 271px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2L1kbRdYBI/AAAAAAAAP6U/JYSCWJWVUZM/s320/BOBO-DIOULASSO+004.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432174106707320850" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2L2Rj5FMkI/AAAAAAAAP6g/2t4bvAJuHs0/s1600-h/BOBO-DIOULASSO+007.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 313px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2L2Rj5FMkI/AAAAAAAAP6g/2t4bvAJuHs0/s320/BOBO-DIOULASSO+007.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432174882115105346" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les objets sont divers : des sacs, des porte-clés, des poupées, des ceintures et même des petits meubles&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2L2ulTOUVI/AAAAAAAAP6o/EDWL0J0g22Q/s1600-h/BOBO-DIOULASSO+005.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 197px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2L2ulTOUVI/AAAAAAAAP6o/EDWL0J0g22Q/s320/BOBO-DIOULASSO+005.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432175380709396818" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2MbkSemhJI/AAAAAAAAP60/pWxT_8chrpY/s1600-h/BOBO-DIOULASSO+006.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 155px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2MbkSemhJI/AAAAAAAAP60/pWxT_8chrpY/s200/BOBO-DIOULASSO+006.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432215885788382354" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le centre de recyclage du Gafreh est un lieu de travail mais aussi de rencontre et de convivialité. Mme Christiana Lamizana est présidente du Groupe d’Action des Femmes pour la Relance Economique du Houet (GAFREH) depuis sa création, en 1995. A l’origine, les femmes qui ont fondé cette organisation souhaitaient montrer à leurs sœurs que leurs cotisations et leurs collectes pouvaient servir non seulement à financer les cérémonies comme les mariages ou les baptêmes, mais aussi à initier des projets de développement et à améliorer leurs conditions de vie. &lt;br /&gt;Le collectif d'associations a également mis en place depuis quelques années un programme de microcrédit, financé par son principal partenaire, le PAMER, Projet d'Appui aux Micro-Entreprises Rurales, qui a en outre financé une grande partie des machines du centre de recyclage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'association souhaite acquérir trois nouvelles machines pour la couture, ainsi qu'une machine pour fondre le plastique, mais manque pour le moment de financements. Un projet d'étendre les activités de l'association au compostage d'ordures ménagères, afin de créer une source de revenus supplémentaire est envisagé. Enfin, le GAFREH souhaite renforcer ses actions de publicité afin de trouver plus de clients, en dehors de la saison touristique (octobre à février).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'adresse de leur site internet vous permet de les contacter directement pour passer commande ou les aider...&lt;strong&gt;http://www.gafreh.org&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sachez aussi que Le GAFREH a été mis à l'honneur lors des défilés de mode de Ethical Fashion Show en 2006. Par ailleurs, l'association agit &lt;strong&gt;en France &lt;/strong&gt;en partenariat avec &lt;strong&gt;l'association Débrouille&lt;/strong&gt;, qui se charge de commercialiser les produits recyclés. L’objet de l’association est de multiplier les échanges et les transferts de savoir-faire permettant de réemployer utilement des déchets. Avec la réduction à la source, la récupération (collecte et tri), la réutilisation, le réemploi et le recyclage des déchets se présentent comme des initiatives positives pour une meilleure gestion des déchets.&lt;br /&gt;SITE : &lt;strong&gt;bebrouille.ovh.org&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-6792421395503478860?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.gafreh.org' title='Une journée à Bobo-Dioulasso'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/6792421395503478860/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2010/01/une-journee-bobo-dioulasso.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/6792421395503478860'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/6792421395503478860'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2010/01/une-journee-bobo-dioulasso.html' title='Une journée à Bobo-Dioulasso'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2LvgGXxOYI/AAAAAAAAP5Y/6JsGKT7i-ew/s72-c/BOBO-DIOULASSO+012.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-8129139401213485581</id><published>2010-01-23T06:45:00.000-08:00</published><updated>2010-01-29T06:17:22.845-08:00</updated><title type='text'>Scènes de la vie quotidienne à Sindou</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1sMo1dpLkI/AAAAAAAAPiQ/v2Dr_hNTiP0/s1600-h/petit+commerce+de+service"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 229px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1sMo1dpLkI/AAAAAAAAPiQ/v2Dr_hNTiP0/s320/petit+commerce+de+service" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429947671410978370" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;PETITS COMMERCES (service ou alimentation...)&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1sTHK8idyI/AAAAAAAAPjw/rEzQ9JIow9M/s1600-h/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+018.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 240px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1sTHK8idyI/AAAAAAAAPjw/rEzQ9JIow9M/s320/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+018.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429954789643548450" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1sNnZWCUuI/AAAAAAAAPig/tncH0e_aSaM/s1600-h/LEONTINE+et+battage+109.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 292px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1sNnZWCUuI/AAAAAAAAPig/tncH0e_aSaM/s320/LEONTINE+et+battage+109.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429948746194637538" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1sXS4nNUqI/AAAAAAAAPks/W8WcfeqtC0U/s1600-h/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+026.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 164px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1sXS4nNUqI/AAAAAAAAPks/W8WcfeqtC0U/s200/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+026.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429959388927185570" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1sOEPx4BiI/AAAAAAAAPis/3N8RNCQvZ6s/s1600-h/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+027.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 193px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1sOEPx4BiI/AAAAAAAAPis/3N8RNCQvZ6s/s320/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+027.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429949241843254818" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1wphCw8k6I/AAAAAAAAPmE/xyZsbZD0KUs/s1600-h/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+075.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 238px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1wphCw8k6I/AAAAAAAAPmE/xyZsbZD0KUs/s320/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+075.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430260898356564898" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1xRAv2517I/AAAAAAAAPno/F8lzM30V6jw/s1600-h/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+065.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 276px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1xRAv2517I/AAAAAAAAPno/F8lzM30V6jw/s320/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+065.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430304323990575026" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;HABITAT et EQUIPEMENT (Privés : cour, rue, ustensils, petits équipements,moyens de transport et Publics : fontaine publique, écoles, lycée...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2LmyCMWEDI/AAAAAAAAP4g/sRWTTXUCACc/s1600-h/DSC00190.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2LmyCMWEDI/AAAAAAAAP4g/sRWTTXUCACc/s200/DSC00190.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432157847818735666" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1sRoQ9_MZI/AAAAAAAAPjQ/SV8JVUS3Oq8/s1600-h/LEONTINE+et+battage+101.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 209px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1sRoQ9_MZI/AAAAAAAAPjQ/SV8JVUS3Oq8/s320/LEONTINE+et+battage+101.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429953159172665746" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1sT1hgXkXI/AAAAAAAAPj8/cg4bijcHdLM/s1600-h/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+073.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 240px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1sT1hgXkXI/AAAAAAAAPj8/cg4bijcHdLM/s320/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+073.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429955585973391730" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2Ln5OieYhI/AAAAAAAAP4s/2DPUOQkNngU/s1600-h/DSC00406.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 169px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2Ln5OieYhI/AAAAAAAAP4s/2DPUOQkNngU/s200/DSC00406.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432159070903493138" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1sZKQf1b8I/AAAAAAAAPlE/HQqO0DT7SUM/s1600-h/SINDOU+lyc%C3%A9e+battage+riz+095.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 162px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1sZKQf1b8I/AAAAAAAAPlE/HQqO0DT7SUM/s200/SINDOU+lyc%C3%A9e+battage+riz+095.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429961439743143874" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2LsD3FLG7I/AAAAAAAAP5E/B0DEXf-FRDY/s1600-h/DSC00481.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 224px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2LsD3FLG7I/AAAAAAAAP5E/B0DEXf-FRDY/s320/DSC00481.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432163651631651762" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2Ltwl_biTI/AAAAAAAAP5M/IXAdnQjulZ8/s1600-h/DSC00419.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 191px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2Ltwl_biTI/AAAAAAAAP5M/IXAdnQjulZ8/s200/DSC00419.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432165519649900850" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1wr9aGni6I/AAAAAAAAPmk/13WQtqt0-X4/s1600-h/SINDOU+lyc%C3%A9e+battage+riz+029.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 285px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1wr9aGni6I/AAAAAAAAPmk/13WQtqt0-X4/s320/SINDOU+lyc%C3%A9e+battage+riz+029.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430263584681069474" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2LCAmvdZtI/AAAAAAAAP4M/g8GizvKvqvI/s1600-h/DSC00550.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 264px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2LCAmvdZtI/AAAAAAAAP4M/g8GizvKvqvI/s320/DSC00550.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432117416217634514" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2LBBC_boBI/AAAAAAAAP4A/rpeYThapOr4/s1600-h/DSC00619.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 212px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2LBBC_boBI/AAAAAAAAP4A/rpeYThapOr4/s320/DSC00619.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432116324289191954" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2LpBVtEtWI/AAAAAAAAP44/HHPKrJRWRXM/s1600-h/DSC00551.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 106px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S2LpBVtEtWI/AAAAAAAAP44/HHPKrJRWRXM/s200/DSC00551.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432160309777577314" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1sWWefL7_I/AAAAAAAAPkc/ySTwLiuMN8M/s1600-h/LEONTINE+et+battage+006.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1sWWefL7_I/AAAAAAAAPkc/ySTwLiuMN8M/s320/LEONTINE+et+battage+006.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429958351122067442" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1xO4-PCblI/AAAAAAAAPnQ/qMZ6zdDXR_U/s1600-h/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+177.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 258px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1xO4-PCblI/AAAAAAAAPnQ/qMZ6zdDXR_U/s320/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+177.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430301991387688530" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1wn3qw6AxI/AAAAAAAAPls/TQAeIxghlZ8/s1600-h/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+006.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 230px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1wn3qw6AxI/AAAAAAAAPls/TQAeIxghlZ8/s320/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+006.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430259088027681554" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1woom2cWZI/AAAAAAAAPl4/3qelbCDIEho/s1600-h/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+029.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 240px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1woom2cWZI/AAAAAAAAPl4/3qelbCDIEho/s320/SINDOU+du+3+au+7+d%C3%A9c+09+029.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430259928790751634" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1xP3b38VQI/AAAAAAAAPnc/zV-WLBAMCh8/s1600-h/LEONTINE+et+battage+078.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 272px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1xP3b38VQI/AAAAAAAAPnc/zV-WLBAMCh8/s320/LEONTINE+et+battage+078.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430303064495772930" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1wrEzCOCJI/AAAAAAAAPmY/gEhmB09WhdM/s1600-h/SINDOU+lyc%C3%A9e+battage+riz+061.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 221px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1wrEzCOCJI/AAAAAAAAPmY/gEhmB09WhdM/s320/SINDOU+lyc%C3%A9e+battage+riz+061.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430262612120963218" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1xKetbBNAI/AAAAAAAAPm4/zgPuOp6QnaQ/s1600-h/SINDOU+lyc%C3%A9e+battage+riz+062.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 231px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1xKetbBNAI/AAAAAAAAPm4/zgPuOp6QnaQ/s320/SINDOU+lyc%C3%A9e+battage+riz+062.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430297142151427074" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-8129139401213485581?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/8129139401213485581/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2010/01/scenes-de-vie-sindou.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/8129139401213485581'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/8129139401213485581'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2010/01/scenes-de-vie-sindou.html' title='Scènes de la vie quotidienne à Sindou'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1sMo1dpLkI/AAAAAAAAPiQ/v2Dr_hNTiP0/s72-c/petit+commerce+de+service' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-1436939589352331558</id><published>2010-01-23T06:00:00.000-08:00</published><updated>2010-02-03T09:15:24.283-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='a'/><title type='text'>Cultures vivrières commerciales et mondialisation...</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S12vP0mxLXI/AAAAAAAAPt8/0B1t2gCDv6c/s1600-h/DSC00612.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 183px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S12vP0mxLXI/AAAAAAAAPt8/0B1t2gCDv6c/s320/DSC00612.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430689412032834930" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Sindou, j'ai assisté à une scène de battage du riz, on transpire avec eux ! toute la famille est mobilisée pour cet événement, hommes, femmes, enfants, chacun a son rôle, plus les musiciens qui donnent le rythme aux batteurs ! Le riz est cultivé principalement pour nourrir la famille, le paysan qui nous a reçu pour ce battage du riz a 4 femmes et 26 enfants !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1xqP0BbgoI/AAAAAAAAPo4/2Bwv18uTkjo/s1600-h/SINDOU+lyc%C3%A9e+battage+riz+113.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 139px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1xqP0BbgoI/AAAAAAAAPo4/2Bwv18uTkjo/s200/SINDOU+lyc%C3%A9e+battage+riz+113.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430332070597198466" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1xpz5aqVeI/AAAAAAAAPow/Y5bEklicCqo/s1600-h/SINDOU+lyc%C3%A9e+battage+riz+107.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1xpz5aqVeI/AAAAAAAAPow/Y5bEklicCqo/s200/SINDOU+lyc%C3%A9e+battage+riz+107.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430331591008867810" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1xpZ8l1tCI/AAAAAAAAPoo/Nb7luWC5wuI/s1600-h/SINDOU+lyc%C3%A9e+battage+riz+104.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1xpZ8l1tCI/AAAAAAAAPoo/Nb7luWC5wuI/s200/SINDOU+lyc%C3%A9e+battage+riz+104.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430331145184457762" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1xjfRQRwGI/AAAAAAAAPoQ/ZZ00Mqsk-E0/s1600-h/LEONTINE+et+battage+127.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 163px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1xjfRQRwGI/AAAAAAAAPoQ/ZZ00Mqsk-E0/s200/LEONTINE+et+battage+127.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430324639560745058" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1xjJklWekI/AAAAAAAAPoI/9-s9kKvQqrU/s1600-h/LEONTINE+et+battage+119.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 132px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1xjJklWekI/AAAAAAAAPoI/9-s9kKvQqrU/s200/LEONTINE+et+battage+119.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430324266792286786" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1xi2MWb57I/AAAAAAAAPoA/U1KYPbpazf0/s1600-h/LEONTINE+et+battage+117.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 162px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1xi2MWb57I/AAAAAAAAPoA/U1KYPbpazf0/s200/LEONTINE+et+battage+117.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430323933869762482" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cet agriculteur de Sindou est loin des orientations gouvernementales en matière de &lt;strong&gt;culture du riz &lt;/strong&gt;:&lt;br /&gt;..."Quand la crise est arrivée, on s'est dit que l'on avait eu tort de tourner le dos aux cultures vivrières, explique Laurent Sédogo, le ministre de l'Agriculture, de l'Hydraulique et des ressources halieutiques. Désormais, c'est sur les cultures vivrières, notamment céréalières, que la nouvelle politique agricole met l'accent". Cette citation est tiré du n° 2554 de la revue "JEUNE AFRIQUE", du 20 au 26 décembre 2009, qui comprend un dossier sur le Burkina Faso, avec comme titre "Burkina 2010, l'année de tous les enjeux". Avec les élections présidentielles en décembre 2010, l'agriculture tient une place importante dans le dossier...&lt;br /&gt;On y apprend, de la bouche du ministre de l'agriculture, qu' "&lt;strong&gt;il s'agit d'amener les paysans à produire pour le marché et à devenir des entrepreneurs.&lt;/strong&gt; Si les producteurs de coton et de cultures de contre-saison ont intégré cette logique, ce n'est pas le cas des céréaliers, qui produisent principalement pour leur propre consommation"...&lt;br /&gt;Il parle donc de cultures vivrières commerciales, le maïs, le riz, le niébé, le sésame, la pomme de terre et le haricot vert, dont la production devra être augmentée en quantité et en qualité." Ainsi de nombreuses unités de production de jus de fruits, de transformation de maïs ou de décorticage du riz ont été créées ces dernières années"...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Au Burkina, dit le ministre, &lt;strong&gt;la consommation du riz dans les villes augmente de 6% chaque année&lt;/strong&gt;. La consommation totale est d'environ 400 000 tonnes, or nous ne produisons que 30% à 35% de nos besoins. Ainsi pour accroître la production, nous misons sur le riz Nerica, "Nouveau Riz pour l'Afrique". C'est ce qu'on appelle parfois une semence améliorée".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1yDPfKh_VI/AAAAAAAAPp4/dvwehBsg9_w/s1600-h/BOBO-DIOULASSO+012.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 152px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1yDPfKh_VI/AAAAAAAAPp4/dvwehBsg9_w/s200/BOBO-DIOULASSO+012.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430359552788921682" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1yDo7q1lTI/AAAAAAAAPqA/sMCTGCP_c98/s1600-h/OUAGADOUGOU+054.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 126px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1yDo7q1lTI/AAAAAAAAPqA/sMCTGCP_c98/s200/OUAGADOUGOU+054.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430359989937345842" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S121k2PIICI/AAAAAAAAPuo/-Ngef_2vNY0/s1600-h/BOBO-DIOULASSO+019.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 181px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S121k2PIICI/AAAAAAAAPuo/-Ngef_2vNY0/s200/BOBO-DIOULASSO+019.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430696370317565986" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une note d'information (que j'ai découverte sur le site www.abcburkina.net) sur &lt;strong&gt;les modalités d'organisation de la commercialisation du riz &lt;/strong&gt;produit au titre de la campagne 2008/2009, on trouve une bonne nouvelle : "pour la première fois, le gouvernement parle de fixer un prix plancher pour le riz paddy. Mais mauvaise nouvelle : alors que les producteurs demandent un prix plancher à hauteur de 175 F CFA, le gouvernement veux imposer un prix plancher à hauteur de 115 F CFA. Que veut dire ce prix plancher quand le gouvernement, dans le même document, reconnaît qu'actuellement les producteurs vendent déjà leur riz paddy à 150 F, 175 F, voire 190 F le kilo ? Ce prix n'arrange pas les producteurs qui le trouve beaucoup trop bas et pensent que le gouvernement le fixe en accord avec les banques et les commerçants, pas en accord avec les paysans...&lt;br /&gt;Le gouvernement reconnaît le rôle important joué par les femmes pour la transformation du riz paddy collecté par les coopératives auprès des paysans producteurs, c'est une bonne nouvelle mais il refuse des aides aux femmes étuveuses qui se sont organisées en coopératives de transformation du riz paddy cultivé par les paysans, leurs maris.. Pourtant, ce même gouvernement répète à l'envie qu'il veut faire reculer la pauvreté dans le monde rural. Or appuyer les étuveuses, c'est soutenir 15 à 20 000 familles, et bientôt le double, si on tient compte du fait que leurs organisations est en pleine extension ! C'est faire reculer la pauvreté du monde rural. Appuyer les intermédiaires-transformateurs, c'est soutenir à peine 15 familles. Le choix du gouvernement est étonnant"...&lt;br /&gt;Un site à consulter : http://www.abcburkina.net&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1xm26LnFBI/AAAAAAAAPoc/lAc8w7pTqGQ/s1600-h/RECUP+019.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1xm26LnFBI/AAAAAAAAPoc/lAc8w7pTqGQ/s200/RECUP+019.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430328344218899474" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1xyfbAk8rI/AAAAAAAAPpY/M5eXbvvZvqQ/s1600-h/RECUP+016.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1xyfbAk8rI/AAAAAAAAPpY/M5eXbvvZvqQ/s200/RECUP+016.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430341134853665458" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S12ytdIS0jI/AAAAAAAAPuU/DsEHj5mViGs/s1600-h/COTON+ramassage.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 231px; height: 228px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S12ytdIS0jI/AAAAAAAAPuU/DsEHj5mViGs/s320/COTON+ramassage.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430693219661959730" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les orientations de la politique agricole pour la &lt;strong&gt;culture du coton &lt;/strong&gt;sont encore plus inquiétantes. Le ministre a déclaré "le but n'est pas d'augmenter les superficies mais les rendements, pour passer de 1 à 1,5 tonne à l'hectare, en utilisant des variétés plus performantes et en fertilisant mieux les sols, &lt;strong&gt;en poursuivant la culture du coton génétiquement modifié, avec l'objectif d'en planter quelque 60000 hectares supplémentaires".&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Il est en effet désormais possible, au Burkina Faso de cultiver du coton transgénique. Il faut savoir qu'en 2007, le coton transgénique représentait 43 % de la production mondiale. "Dans les champs, cela réduit la pénibilité du travail et les dangers pour notre santé liés à l'utilisation des insecticides", disent ces producteurs.&lt;br /&gt;A l'opposé, porteurs d'une autre démarche et ayant le souci de préserver leur environnement, des producteurs se sont lancés dans la production de &lt;strong&gt;coton bio-équitable&lt;/strong&gt;, il semble que les prix à la vente sont plus élevés que pour le coton traditionnel. J'ai appris qu'à Banfora, à 50 km de Sindou, il y a une usine d'égrénage qu'utilisent ces producteurs de coton bio-équitable. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;A Sindou, la plupart des paysans font de la polyculture et ils ne disposent que de la force animale pour cultiver leurs terres. J'ai vu, à l'extérieur du village,  un petit tracteur dans un champ d'un demi-hectare consacré à la culture du maïs... Les paysans cultivent le coton de qualité moyenne, c'est une ressource qui a permis de faire vivre des millions de paysans jusqu'à ce que le marché soit inondé par des produits subventionnés...A présent, les revenus du coton sont en baisse, les difficultés de transport par la piste entre Sindou et Banfora sont aussi un handicap au maintien de la polyculture vivrière.&lt;br /&gt;Les paysans peuvent-ils faire confiance à un gouvernement qui pousse à la culture commerciale du coton, culture qui est très dépendante des marchés mondiaux et qui parle "d'obliger l'Organisation mondiale du commerce (OMC) à interdire les subventions"...Mais quels moyens donnent-ils à ses propres producteurs ? Comment les décisions du Ministre de l'agriculture permettent de lutter concrètement en faveur de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire ?...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S12we892K1I/AAAAAAAAPuI/6JsPM95yBIA/s1600-h/DSC00604.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S12we892K1I/AAAAAAAAPuI/6JsPM95yBIA/s200/DSC00604.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430690771486780242" /&gt;&lt;/a&gt;Un peu d'histoire : j'ai trouvé&lt;br /&gt;dans &lt;strong&gt;"l'Afrique fantôme" de Michel Leiris, publié en 1934,&lt;/strong&gt; un livre qu'affectionne particulièrement Denys, une référence à la culture du coton :&lt;br /&gt;"Visite de l'usine cotonnière, avec le contrôleur des douanes intérimaire, qui vient de nous faire apporter un panier de mandarines. Machines. Ouvriers. Moi qui pensais, allant vers le pays Azandé, trouver un peu de sauvagerie ! En fait de sauvagerie, ennuis douaniers. Mais, ne nous a-t-on pas dit à Bangui, que depuis qulques années, beaucoup de ces azandés (ou "Niam Niam", anthropophages spécialisés) ne dédaignent pas de porter le chapeau melon ?" (Michel Leiris, à l'époque, ethnographe et Maurice Griaule, ethnologue,  ont exploré l'Afrique coloniale d'Ouest en Est, de Dakar à Djibouti,  entre 1931 et 1933).(les chefferies (a)zandés étaient réparties dans l'Afrique centrale, elles ont été "contactées" par des aventuriers européens et des commerçants musulmans dès 1860. En 1926, l'anthropologue E.E. Evans-Pritchard a étudié leurs institutions...)&lt;br /&gt;Dans une postface, à l'occasion d'un nouveau tirage, Michel Leiris a écrit : "A mon regret, je ne crois pas ce témoignage susceptible d'être considéré comme mieux que fantomatique par les gens dont dépend pour une large part le futur de cette nouvelle Afrique où se coudoient des peuples qui, depuis mon voyage d'autrefois, ont commencé à se libérer, très incertainement et, dans l'ensemble, sur un mode assez Charybde en Scylla pour que soit tristement justifié l'emploi du terme "néo-colonia- lisme". En août 1988, il a publié "Cinq études d'ethnologie", avec un nouveau tirage en 1997.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1yBcty0iuI/AAAAAAAAPpk/qWtReZaDk6w/s1600-h/Jatropha01.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S1yBcty0iuI/AAAAAAAAPpk/qWtReZaDk6w/s200/Jatropha01.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430357581031049954" /&gt;&lt;/a&gt;Autre inquiétude, le Burkina se tourne vers la &lt;strong&gt;culture du jatropha&lt;/strong&gt; pour la &lt;strong&gt;production d'agro-diesel&lt;/strong&gt;. Selon un responsable du gouvernement, le jatropha ne doit pas être vu comme un nouveau pétrole. Pourtant une première unité de production d'agro-diesel va fonctionner prochainement à Kossodo, près de la capitale, Ouagadougou. Propriété de la société Belwet Biocarburant, créée par un chef traditionnel, elle est dotée d'une capacité de 30 tonnes de graines par jour, pour une production de 375 tonnes d'huile par an. A l'horizon 2020, l'objectif est d'atteindre une production de 50 000 tonnes, avec une surface cultivée de 200 000 hectares ! De quoi donner raison au péssimisme de la &lt;strong&gt;Confédération paysanne du Faso &lt;/strong&gt;; pour celle-ci, "le risque de monoculture n'est pas à écarter si cette nouvelle culture de rente devient lucrative...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-1436939589352331558?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/1436939589352331558/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2010/01/cultures-vivrieres-et-commerciales.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/1436939589352331558'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/1436939589352331558'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2010/01/cultures-vivrieres-et-commerciales.html' title='Cultures vivrières commerciales et mondialisation...'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S12vP0mxLXI/AAAAAAAAPt8/0B1t2gCDv6c/s72-c/DSC00612.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-54003882751048615</id><published>2009-12-22T03:21:00.000-08:00</published><updated>2010-01-12T11:19:17.296-08:00</updated><title type='text'>Partir une deuxième fois</title><content type='html'>Deuxième départ pour SINDOU, où j'ai vécu du 2 au 14 décembre 2009. &lt;br /&gt;Sindou est un village du sud-ouest du Burkina Faso, situé à plus de 500 km de la capitale Ouagadougou et à une quarantaine des frontières de la Côte d'Ivoire et du Mali.&lt;br /&gt;J'ai revisité le village de Sindou en compagnie d'un réalisateur de films documentaires, Denys Piningre, qui terminait un tournage pour lequel il a séjourné 5 années de suite dans ce village. Son film sortira à la fin de l'année. A Sindou, les habitants attendent toujours l'arrivée de l'électricité...(http://denyspiningre.blogspot.com/2010/01/retour-dafrique.html)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De 18 h à 6 heures du matin nous vivons donc tous dans le noir, il faut adapter nos rythmes de travail et de sommeil, nos projets et nos envies...la transformation inéluctable du village doté d'électricité sera peut-être vécue, par certains, comme un paradis perdu...Et pourtant, je comprends l'envie des habitants de Sindou de prolonger leurs activités jusque tard dans la nuit grâce à la lumière électrique et, pour quelques-uns, d'investir dans des projets où la mécanisation du travail devrait leur permettre d'envisager une amélioration de leurs revenus...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Cet ailleurs, qui m'est maintenant familier, me renvoie à d'autres ailleurs passés, et je me souviens que j'ai toujours eu plaisir, dans ces espaces autres, à vivre et penser différemment mes rapports aux autres, à ma famille et mes amis...&lt;br /&gt;Dans cet ailleurs qu'est Sindou, les connaissances et amis burkinabés nous accueillent avec chaleur, générosité et tolérance, ils répondent à nos questions d'européens bien qu'elles ne fassent parfois pas écho à leurs réalités ni à leur mode de penser et c'est là que tout commence...ça remue et remet en question certains de nos regards et de nos certitudes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous proposerai, dans peu de temps, une série de photos prises à Sindou, où j'ai approfondi mes rencontres et vécu des situations nouvelles...La familiarité acquise avec certains habitants de Sindou permet d'approfondir la réflexion et permet d'éviter que tout se joue dans l'émotion...&lt;br /&gt;Quand je m'interroge sur ce qui m'a amenée à retourner à Sindou, il y a bien sûr l'envie de participer au tournage du film (qui aurait dû se faire en mars) mais aussi la nécessité de mieux comprendre ce que je vis et ce que vivent les amis burkinabés. Il est question aussi de mon engagement dans la solidarité (et non l'humanitaire) et mon intolérance de plus en plus grande aux inégalités dans notre société mais aussi dans le monde. Dans la durée, des relations peuvent se nouer sur un autre mode, des réseaux de solidarité et de résistance peuvent se créer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Drôle de coïncidence, le n°2554, du 20 au 26 décembre 2009,de l'hebdomadaire "Jeune Afrique" présente un dossier central sur le Burkina, avec ce titre : "2010, l'année de tous les enjeux"...élection présidentielle, emploi, agriculture, industrie, climat des affaires(traduction: la corruption !). Nous aurons l'occasion d'en reparler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Survol du Sahara :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SzCtQddr4tI/AAAAAAAAN7w/UMqX2aMKKBE/s1600-h/VOL+vers+Burkina+et+cour+d%27Amara+036.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SzCtQddr4tI/AAAAAAAAN7w/UMqX2aMKKBE/s400/VOL+vers+Burkina+et+cour+d%27Amara+036.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5418020850025358034" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SzCsr6EshBI/AAAAAAAAN7o/VmhfSEtiyto/s1600-h/VOL+vers+Burkina+et+cour+d%27Amara+033.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SzCsr6EshBI/AAAAAAAAN7o/VmhfSEtiyto/s400/VOL+vers+Burkina+et+cour+d%27Amara+033.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5418020222050010130" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-54003882751048615?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/54003882751048615/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/12/partir-une-deuxieme-fois.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/54003882751048615'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/54003882751048615'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/12/partir-une-deuxieme-fois.html' title='Partir une deuxième fois'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SzCtQddr4tI/AAAAAAAAN7w/UMqX2aMKKBE/s72-c/VOL+vers+Burkina+et+cour+d%27Amara+036.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-8794777000982057900</id><published>2009-09-03T11:59:00.000-07:00</published><updated>2009-09-13T14:01:52.267-07:00</updated><title type='text'>Pluies diluviennes et inondations</title><content type='html'>Article de RFI. Dernière mise à jour le 03/09/2009 à 17:08 TU&lt;br /&gt;La pluie ne cesse de tomber au Burkina Faso depuis quelques jours. Mercredi, des pluies diluviennes se sont abattues sur Ouagadougou, la capitale, provoquant de terribles inondations, du jamais vu dans le pays. Selon les derniers bilans partiels établis par le gouvernement, il y a au moins 5 morts, 150 000 sans-abri et plusieurs disparus. Au Niger, les eaux de la vallée de Telwa ont inondé Agadez. La digue qui protège la ville a été détruite. Au Sénégal, les pluies continuent d'inonder la banlieue de Dakar. Des pluies, mais aussi des orages. Onze personnes sont mortes foudroyées chez elles par manque de paratonnerres. Les pompiers estiment que plus de 60% de la population a les pieds dans l’eau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les rues de Ouagadougou inondées par les pluies diluviennes, c'est comme si toute la ville déménageait, les sinistrés, baluchon sur la tête, en taxi ou sur des charrettes, cherchent des lieux de refuge. Ils sont accueillis dans des écoles primaires transformées en site d’hébergement.&lt;br /&gt;Le gouvernement dit avoir pris les mesures pour s’occuper des sinistrés. Hier, vingt-cinq tonnes de riz ont été servies pour le seul repas de la mi-journée. Et pourtant, des sinistrés se plaignent de n’avoir rien reçu.&lt;br /&gt;« Nous sommes à 93 sites. Vous comprendrez bien toute la difficulté à gérer tous ces sites. C’est peut-être pour cela que certains pensent qu’ils sont laissés à eux-mêmes. Mais nous prenons toutes les dispositions pour que l’ensemble des 93 sites soient convenablement pris en charge », a assuré la ministre de l’Action sociale et de la Solidarité nationale, Pascaline Tamini.&lt;br /&gt;Le Premier ministre, Tertius Zongo, a lancé pour sa part un appel aux bonnes volontés. Il évoque les mesures prises ou à prendre pour faire face à la situation. Tertius Zongo, Premier ministre burkinabè : « Nous pensons qu’il y aura autour de 150 000 personnes à prendre en charge. Le conseil des ministres a donc évoqué les besoins humanitaires… comment on raccompagne ces personnes et vers où ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lettre d'un responsable de l'association "Etincelle" à Ouagadougou, association créée par une équipe de bénévoles de Billière (64) pour héberger et scolariser les enfants des rues de Ouaga :&lt;br /&gt;La pluie est tombée de 5 h du matin à 16 h 30, bilan, 150 000 personnes ont perdu leurs habitations, leurs meubles, leurs animaux, leurs commerces et certains leur vie...Des quartiers entiers ont disparu, des immeubles se sont effondrés, des ponts et des barrages ont cédé rendant la circulation très compliquée.&lt;br /&gt;Les inondations ont surtout été très sévères dans les bas quartiers où les constructions sont pour la plupart faites en terre battue, sans canaux d'évacuation des eaux et sans routes praticables. 94 centres d'accueil, la plupart dans des écoles, ont été organisés sur l'ensemble de la ville ; les classes accueillent une centaine d'enfants et/ou parents, les conditions d'hygiène sont très difficiles...&lt;br /&gt;Des ONG interviennent dont la Croix Rouge, elles acheminent couverture et aliments.&lt;br /&gt;Vous pouvez adresser vos dons à l'association, à l'adresse suivante :&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Etincelle- Association pour les enfants du Burkina Faso&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;90, avenue du loup&lt;br /&gt;- Résidence Palissy 2- entrée 4&lt;br /&gt;64 000 Pau&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lire, le blog d'Axel : http://axelderriks2.blogspot.com, auquel je suis abonnée et qui cite d'autres articles de presse que RFI...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-8794777000982057900?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/8794777000982057900/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/09/pluies-diluviennes-et-inondations.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/8794777000982057900'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/8794777000982057900'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/09/pluies-diluviennes-et-inondations.html' title='Pluies diluviennes et inondations'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-1873605703374212019</id><published>2009-08-20T13:33:00.000-07:00</published><updated>2010-01-23T06:03:11.984-08:00</updated><title type='text'>PROLOGUE</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Comme d'habitude, départ du train avec 10 &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;mn&lt;/span&gt; de retard. Un jeune homme s'affaisse sur la banquette, les sommets enneigés des &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Pyrénées&lt;/span&gt; brillent au dessus des vieilles bâtisses, nous dépassons Lourdes et sa laideur sacrée. Des chevaux paissent devant le petit aéroport de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Tarbes&lt;/span&gt;. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Denys&lt;/span&gt;, un ami terrassé par une crise de paludisme contractée après un séjour au &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;Cameroun&lt;/span&gt;, vient sans doute de s'endormir après le passage matinal de l'infirmier...Le train s'arrête en pleine campagne, le haut-parleur annonce un troupeau de chèvres sur les voies. Je vois les touaregs privés de terre et d'eau au &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Niger&lt;/span&gt;, venir nous expliquer leur cause ; mais non, le contrôleur se pointe , les touaregs reprennent leur place dans l'article du "Monde" daté du 27 février et le train redémarre. Je regarde la carte du &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Niger&lt;/span&gt;, juste au-dessus du &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Burkina&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Faso&lt;/span&gt; où je dois atterrir dans quelques jours. Je veux trouver dans le pays des personnes qui pourront m'expliquer cette histoire qui mêlent des bandits , des défenseurs de la liberté de circuler pour les nomades et des militants de la liberté d'expression pour les habitants quels qu'ils soient...&lt;br /&gt;Toulouse, je me soumets à un petit rituel, l'achat d'un palmier bien caramélisé, dans un quart d'heure, prochaine correspondance.  Me voici à nouveau coincée dans un siège de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;TGV&lt;/span&gt;, derrière un grand mâle transpirant comme un cheval après le Grand Prix de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;Pau&lt;/span&gt;. Je ne vois plus que le haut des crânes d'une couleur uniformément châtain, j'entends des bruits de papier gras, des conversations entre des voyageurs énervés ; pourtant le train ne toussote pas, ni ne ralentit, il glisse docilement sur les rails ignorant la crise. L'éternelle question "où es-tu" fuse des portables, des petits mots s'échangent.&lt;br /&gt;Pourquoi tant de civilité affichée et pourquoi tant de chiens ; un &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;maître-chien&lt;/span&gt; vient de passer, suivi d'un pistolet, ça commence à sentir autre chose que la civilité...&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;Narbonne&lt;/span&gt; approche, ses grands vignobles plats, ses bouquets de garrigue, ses faux ocres et son soleil. La Région &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;Languedoc-Roussillon&lt;/span&gt; étale sa pub rouge et jaune sur le gris de ses trains de fer, il vente, un lotissement continue de monter ses parpaings dans la plaine quadrillée de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;cypressus&lt;/span&gt;... &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;Bézier&lt;/span&gt;, 2 &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;mn&lt;/span&gt; d'arrêt, des bérets rouges sur le quai, des femmes âgées habillées de gros bas et aux cheveux permanentés...des jeunes assis sur leur sac regardent en souriant devant eux leur horizon bouché. Les lotissements sont de plus en plus denses. Tous ces efforts pour bien se loger devenus de la fumée de prêts trop chers pour ceux qui ont cru au miroir du progrès que leur tendaient les promoteurs.&lt;br /&gt;Voici les étangs, les mouettes, les pins parasols et les cuves à pétrole qui annoncent &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;Montpellier&lt;/span&gt;. L'enseigne de la &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;Foirefouille&lt;/span&gt; doit rassurer les &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;maîtres-chiens&lt;/span&gt;. Je ne veux pas être rassurée ni inquiète, comme les héros de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;Keith&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;Gessen&lt;/span&gt;, ces jeunes gens tristes et inquiets "d'être libres, en bonne santé, cultivés et de ne servir à rien"...L'échec individuel ou collectif est-il plus supportable si l'on possède une pratique politique ou au contraire plus supportable si le seul souci est de gérer l'achat de sa nouvelle voiture ?...&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;Peut-on&lt;/span&gt; comparer l'incomparable, non et c'est bien là où réside le potentiel de nuisance et de défense du système &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;néo-libéral&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;A &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;Nîmes&lt;/span&gt;, le chemin de rails est surélevé laissant affleurer des immeubles laids, leurs propriétaires ont encore des milliers d'hectares alentour où ils pourront presser le jus spéculatif jusqu'à plus soif. Dans ce &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;TGV&lt;/span&gt; qui me rapproche de la Bourgogne, escale familiale, je pars à la recherche de la voiture bar, mais le bar n'est pas ouvert, il n'était plus rentable me susurre le contrôleur...les voyageurs restent silencieux.&lt;br /&gt;Atterrissage à &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;Ouagadougou&lt;/span&gt;, premières sensations, poussière, chaleur, la vie et le commerce à même la rue, le bruit, les mobylettes, les cris, les sourires, les conversations , les gros paquets sur les têtes enrubannées, les bébés noués dans le dos...la vivacité active mais aussi la résignation infinie dans le regard, courage, abnégation dans la répétition des gestes, nonchalance et élégance, mais derrière ces premières impressions et images, je vais découvrir un peu à la fois une conscience sociale forte chez ces individus dotés d'une grande générosité et d'une capacité d'invention étonnante, qualités nécessaires pour résister au &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;formatage&lt;/span&gt; et à la propagande des grandes sociétés multinationales dont on sent la présence dans la capitale....à suivre.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-1873605703374212019?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/1873605703374212019/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/08/prologue.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/1873605703374212019'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/1873605703374212019'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/08/prologue.html' title='PROLOGUE'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-4115727867029479929</id><published>2009-06-11T15:26:00.000-07:00</published><updated>2009-06-24T05:12:09.091-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346166658186807490" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjFmQBtDCMI/AAAAAAAAJJg/iLk-cWXr-gY/s320/DSC01128.JPG" border="0" /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjFf_Nw7feI/AAAAAAAAJIo/S0hzXK8y81U/s1600-h/OUAGADOUGOU+050.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346159772296773090" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjFf_Nw7feI/AAAAAAAAJIo/S0hzXK8y81U/s200/OUAGADOUGOU+050.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346158786294088146" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjFfF0nkgdI/AAAAAAAAJIg/mogQsJHqO4E/s200/DSC01348.JPG" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;p. 1)&lt;br /&gt;4 mars 2009, arrivée à l’aéroport de Ouagadougou, dans l’après-midi. Djibril, me fait signe après avoir déchiffré le carton que je tends à bout de bras ! C’est un homme grand, très souriant, le contact se fait très vite. On échange des nouvelles à propos de son neveu, habitant Paris, que je connais d’un premier voyage au Burkina il y a plus de quinze ans…Nous arrivons chez lui, une villa qu’il loue, située à 5 km de l’hypercentre, mais nous sommes encore dans le tissu urbain, Ouaga étant étendue sur des dizaines de kilomètres…Djibril a trouvé, pour mes deux premières nuits dans la capitale, une maison vide, voisine de la sienne, leur maison étant trop petite pour me loger; un grand lit et une salle de bain avec de l’eau courante ! C’est modeste mais génial. &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjFjyHNY51I/AAAAAAAAJJQ/Gh_uaJXhNdQ/s1600-h/Photo+de+Mme+HARF+033.jpg"&gt;&lt;/a&gt;Il fait très chaud, la maison appartient au propriétaire de sa maison et n’est pas louée, il y aurait des travaux à y réaliser…&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjFgttyDGHI/AAAAAAAAJIw/JPCTtPvtZp8/s1600-h/OUAGADOUGOU+025.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjFlGvWNhWI/AAAAAAAAJJY/0uVbkvb12QM/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+552.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346165399128737122" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 238px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjFlGvWNhWI/AAAAAAAAJJY/0uVbkvb12QM/s320/Photo+de+Fran%C3%A7ois+552.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjTkKNuRx7I/AAAAAAAAJSQ/5a019kIjgIg/s1600-h/OUAGADOUGOU+018.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347149521729210290" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 230px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjTkKNuRx7I/AAAAAAAAJSQ/5a019kIjgIg/s320/OUAGADOUGOU+018.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le lendemain prend fin le Fespaco, le festival du film africain ; il a lieu tous les deux ans à Ouaga ; Il me reste peu de temps pour en flairer l'atmosphère d'autant que je dois aussi préparer mon départ pour Sindou, gros village situé à 500 km à l'ouest de Ouagadougou où une autre famille m’attend. Ami a compris ma curiosité pour le Fespaco et me propose de m’y emmener. Djibril n’aime pas sortir, il travaille beaucoup le soir sur ses dossiers, il est vétérinaire et a créé son ONG, pour la diffusion de produits pharmaceutiques et le conseil aux éleveurs et acteurs locaux de l’agriculture. &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjFjLcXsk7I/AAAAAAAAJJI/uYoPflGAo84/s1600-h/OUAGADOUGOU+054.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346163280910783410" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 126px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjFjLcXsk7I/AAAAAAAAJJI/uYoPflGAo84/s200/OUAGADOUGOU+054.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;On enfourche, Ami et moi, une mobylette et « on fait la queue » mais il n’y a plus de places, on court vers une autre salle mais le film, « les feux de Morangé » nous déçoit, beaucoup de thèmes traités en même temps et des dialogues creux…on se console avec une boisson sous un chapiteau, Ami me dit quelle n’est pas allée au &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjTmwrEUwBI/AAAAAAAAJSo/e32dH_33zUc/s1600-h/OUAGADOUGOU+041.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347152381464592402" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 192px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjTmwrEUwBI/AAAAAAAAJSo/e32dH_33zUc/s200/OUAGADOUGOU+041.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;cinéma depuis onze ans ! On se fait déjà des confidences, entre femmes, et on s’amuse des questions que nous poseront demain ses enfants !&lt;br /&gt;Elle sort très peu, elle se dit étonnée d’avoir changé de vie depuis son mariage, elle sortait beaucoup, connaissait les bars de la capitale. Elle est née dans une famille aisée et ne s’est mariée qu’après ses 30 ans, elle avoue qu’elle était très choyée chez elle et qu’elle n’avait pas envie de quitter le confort.&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjTlxPA3jyI/AAAAAAAAJSg/FRFUUFzjFzE/s1600-h/OUAGADOUGOU+027.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347151291602145058" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 186px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjTlxPA3jyI/AAAAAAAAJSg/FRFUUFzjFzE/s200/OUAGADOUGOU+027.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjTnpmzeFDI/AAAAAAAAJS4/KckmdKZwh7w/s1600-h/OUAGADOUGOU+046.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347153359572702258" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 159px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjTnpmzeFDI/AAAAAAAAJS4/KckmdKZwh7w/s200/OUAGADOUGOU+046.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjTro_xFj1I/AAAAAAAAJTI/ckErMM8umX0/s1600-h/OUAGADOUGOU+051.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347157747140235090" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 166px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjTro_xFj1I/AAAAAAAAJTI/ckErMM8umX0/s200/OUAGADOUGOU+051.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjTnpmzeFDI/AAAAAAAAJS4/KckmdKZwh7w/s1600-h/OUAGADOUGOU+046.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjTnKCuHp4I/AAAAAAAAJSw/O9qvQCsyzuM/s1600-h/OUAGADOUGOU+042.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjTqV8vlKbI/AAAAAAAAJTA/WUZQeQXxvvU/s1600-h/OUAGADOUGOU+049.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347156320399468978" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 166px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjTqV8vlKbI/AAAAAAAAJTA/WUZQeQXxvvU/s200/OUAGADOUGOU+049.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjTsZB-GB7I/AAAAAAAAJTQ/TWBtU4GuOHU/s1600-h/OUAGADOUGOU+042.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347158572365383602" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjTsZB-GB7I/AAAAAAAAJTQ/TWBtU4GuOHU/s200/OUAGADOUGOU+042.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans la journée, Ami avait déniché pour moi une place dans un petit bus partant pour Sindou, affrété par une association de femmes originaires de ce village et qui allaient fêter là-bas la journée de la femme, le 8 mars.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;Départ pour Sindou le 6 mars, deux jours après mon arrivée au Burkina. On empile les bagages, on transpire au long des kilomètres, les femmes s’amusent de mes étonnements, on me chouchoute ! Ces femmes vivent à Ouaga, elles ont, pour la plupart, un emploi ou un mari qui travaille ; certaines, dont la présidente, Aceytou, ont créé leur commerce, dans la mode vestimentaire ou les produits de beauté…avec succès apparemment. J’apprends que deux d’entre elles partent régulièrement dans les pays voisins, en Mercédes (neuve !) jusqu ‘à Dakar parfois, pour y trouver des produits nouveaux qui tenteront leurs clientes. Apparemment, c'est un groupe solidaire qui se fonde sur des liens familiaux et culturels qui s'ajoutent à la solidarité ethnique. Elles parlent entre elles le Diula. Au Burkina Faso, il existe 4 ethnies et langues principales, les Duilas, le Mossis, les Sénoufo et les peuls...&lt;br /&gt;Elles ont posé pour moi, devant mon petit appareil numérique, dans leur plus belle tenue, fête de la journée de la femme oblige.&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjFn0m-rK5I/AAAAAAAAJJo/NSj60rX3zc0/s1600-h/DSC00192.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346168386179771282" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjFn0m-rK5I/AAAAAAAAJJo/NSj60rX3zc0/s200/DSC00192.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjFppbVEcKI/AAAAAAAAJKA/rpZIrvOqKHg/s1600-h/DSC00193.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346170393097171106" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 137px; CURSOR: hand; HEIGHT: 176px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjFppbVEcKI/AAAAAAAAJKA/rpZIrvOqKHg/s200/DSC00193.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346169724397756882" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 131px; CURSOR: hand; HEIGHT: 174px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjFpCgOtIdI/AAAAAAAAJJ4/k1Ii5VbAunQ/s200/Copie+de+DSC00197.JPG" border="0" /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjFqUARbjUI/AAAAAAAAJKI/Hkow-kCfXDI/s1600-h/DSC00211.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346171124568526146" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 146px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjFqUARbjUI/AAAAAAAAJKI/Hkow-kCfXDI/s200/DSC00211.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjFsk_0_NrI/AAAAAAAAJKQ/1Y-5M4KaZcs/s1600-h/Copie+de+DSC00198.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346173615530260146" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 139px; CURSOR: hand; HEIGHT: 189px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjFsk_0_NrI/AAAAAAAAJKQ/1Y-5M4KaZcs/s200/Copie+de+DSC00198.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346169083470013874" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 137px; CURSOR: hand; HEIGHT: 182px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjFodMln5bI/AAAAAAAAJJw/1hK3y4HsiMQ/s200/Copie+de+DSC00203.JPG" border="0" /&gt; &lt;a href="http://ouaga-ca-bouge.net/"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Des liens à ne pas manquer :&lt;br /&gt;un site &lt;a href="http://ouaga-ca-bouge.net/"&gt;http://ouaga-ca-bouge.net/&lt;/a&gt; original et interactif...&lt;br /&gt;un blog : &lt;a href="http://axelderriks2.blogspot.com/"&gt;http://axelderriks2.blogspot.com/&lt;/a&gt; des photos en noir et blanc remarquables...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-4115727867029479929?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/4115727867029479929/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/4-mars-2009-arrivee-laeroport-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/4115727867029479929'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/4115727867029479929'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/4-mars-2009-arrivee-laeroport-de.html' title=''/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjFmQBtDCMI/AAAAAAAAJJg/iLk-cWXr-gY/s72-c/DSC01128.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-8124108077553180145</id><published>2009-06-11T13:46:00.000-07:00</published><updated>2009-06-20T10:27:35.076-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;p. 2)&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjFwudumF9I/AAAAAAAAJKg/q9qa8mw1CxA/s1600-h/DSC00223.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346178176221845458" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjFwudumF9I/AAAAAAAAJKg/q9qa8mw1CxA/s200/DSC00223.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; A Sindou, la veille du 8 mars, des débats ont été organisés par les responsables administratifs de la Province de la Leraba pour faire un bilan des actions menées pour les femmes. L’assistance est nombreuse, la fête commence, les femmes sont attentives mais ont des difficultés à prendre la parole quand Anne-Marie Traoré le leur propose ; elle est la « marraine de la fête » et directrice d’un organisme d’études et de formation à Ouagadougou. Elle possède aussi une belle maison à Sindou.&lt;br /&gt;Les bilans présentés par des fonctionnaires départementaux insistent sur les problème de scolarité, les violences faites aux femmes, la rareté du bois de chauffe et de la ressource à protéger, le problème des déchets et des eaux de pluie à évacuer, l’accès des femmes aux micro-crédits, à partir d’un « Fonds d’appui aux activités rémunératrices des femmes », le problème du non-remboursement des prêts, le faible taux de réussite, la non-alphabétisation des femmes, le peu de femmes formées à la transformation du manioc et la production du riz dans le cadre des groupements agricoles…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjFxslUuWaI/AAAAAAAAJKo/o-IQBta9ido/s1600-h/DSC00369.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346179243412707746" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 167px; CURSOR: hand; HEIGHT: 174px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjFxslUuWaI/AAAAAAAAJKo/o-IQBta9ido/s200/DSC00369.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Anne-Marie Traoré reprend le micro et demande aux femmes présentes comment elles comprennent le slogan de la fête des femmes : « investir dans les femmes », mais le débat qu’elle souhaite ne s’installe pas. Elle veut les persuader que l’investissement doit venir d’elles-mêmes et que cela passe par la scolarisation des enfants.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous nous sommes revues à Ouaga et avons discuté de la situation de « non décollage » dans laquelle se trouve Sindou. Anne-marie est sociologue et a créé un cabinet d’études et de formation. Les micro-crédits distribués aux femmes de Sindou sont vite dépensés et souven&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjFupkaGR4I/AAAAAAAAJKY/mgNHwFljzkk/s1600-h/DSC00260.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346175893092321154" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjFupkaGR4I/AAAAAAAAJKY/mgNHwFljzkk/s200/DSC00260.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;t par les maris ! il n’y a ni sélection des projets, ni accompagnement, pour autant qu’il y ait eu un projet défini au départ. Anne-Marie Traoré me dit qu’il manque des personnes formées acceptant de faire ce travail d’accompagnement, « en brousse », si loin de Ouaga ou de Bobo-Dioulasso.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347161160191289554" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjTuvqX3qNI/AAAAAAAAJTY/zjgbD7k9UvA/s320/DSC00303.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjTwCimoHeI/AAAAAAAAJTg/dusAsybcopQ/s1600-h/DSC00298.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347162584034844130" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 250px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjTwCimoHeI/AAAAAAAAJTg/dusAsybcopQ/s320/DSC00298.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjTwCimoHeI/AAAAAAAAJTg/dusAsybcopQ/s1600-h/DSC00298.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjTwCimoHeI/AAAAAAAAJTg/dusAsybcopQ/s1600-h/DSC00298.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le 8 mars, j’assiste à tous les discours dont celui de Madame le Gouverneur de la Région que je trouve très "langue de bois" mais très maîtrisé, elle soigne son image et « chouchoute » les présidentes d’association qui sont à l’honneur en ce jour de la fête des femmes, elles sont des relais utiles pour la mise en œuvre de sa politique…un défilé de femmes, organisé en cohortes thématiques, tenant en main la pioche ou le balai, est très applaudi par les habitants de Sindou et des environs ; les musiciens ont joué avec enthousiasme ; tous ont subi pendant des heures, sous un soleil terrible, une cascade de discours et quittent maintenant le rassemblement ; ils vont se désaltérer d’un jus de néré vendu dans des petits sachets plastiques par des femmes qui les ont préparés pour gagner quelques francs, sachets qui finiront par terre dans la poussière sèche de ce mois de mars. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjImivYpzjI/AAAAAAAAJPE/EQXAr_1KCzw/s1600-h/DSC00534.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346378085919477298" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 213px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjImivYpzjI/AAAAAAAAJPE/EQXAr_1KCzw/s320/DSC00534.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346378557926383858" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjIm-Nv3oPI/AAAAAAAAJPM/TDU1uEZSeDo/s200/DSC00230.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-8124108077553180145?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/8124108077553180145/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/la-veille-du-8-mars-des-debats-ont-ete.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/8124108077553180145'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/8124108077553180145'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/la-veille-du-8-mars-des-debats-ont-ete.html' title=''/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjFwudumF9I/AAAAAAAAJKg/q9qa8mw1CxA/s72-c/DSC00223.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-8191837292278941883</id><published>2009-06-11T11:09:00.000-07:00</published><updated>2010-01-16T09:03:54.904-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;p.3)&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjF6WFe1IqI/AAAAAAAAJLw/kJFyd2ekVGM/s1600-h/DSC00378.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346188752512688802" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjF6WFe1IqI/AAAAAAAAJLw/kJFyd2ekVGM/s200/DSC00378.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Le village de Sindou est situé à l’ouest du Burkina, à 500 km de la capitale, près de la frontière avec la Côte d’Ivoire, sans eau courante, excepté pour quelques privilégiés qui ont les moyens de se payer la canalisation de raccordement au château d’eau, sans électricité, sans ramassage d’ordures !&lt;br /&gt;Ce gros village est équipé d'un lycée, d'une poste, d'une gendarmerie et d'un tout nouveau marché en partie couvert. On est dans la Région des Cascades, région agricole, équipée de barrages agricole et hydro-électrique (voir page 8).&lt;br /&gt;Depuis Banfora, situé à 51 km, Sindou est accessible par une piste correcte, à travers de beaux paysages variés, alternant bas-fonds et rizières avec coteaux cultivés et vergers de manguiers. &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjFzN1g8M9I/AAAAAAAAJKw/zkNIAs7Pm-M/s1600-h/DSC00366.JPG"&gt;&lt;/a&gt;Nous sommes dans une des plus belles régions agricoles du Burkina Faso. &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjU9wLe5TZI/AAAAAAAAJWY/uozZv6PLddo/s1600-h/DSC00458.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347248030497721746" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjU9wLe5TZI/AAAAAAAAJWY/uozZv6PLddo/s200/DSC00458.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjVHPLrUssI/AAAAAAAAJXA/SpC8f1AN5ys/s1600-h/DSC00649.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347258458730443458" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 143px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjVHPLrUssI/AAAAAAAAJXA/SpC8f1AN5ys/s200/DSC00649.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjU3mOXPIyI/AAAAAAAAJVo/warmq9fbjpU/s1600-h/DSC00480.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347241262402446114" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjU3mOXPIyI/AAAAAAAAJVo/warmq9fbjpU/s200/DSC00480.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347245917787982130" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjU71NBpCTI/AAAAAAAAJWI/-9LEqT9zqEA/s200/DSC00476.JPG" border="0" /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjF3gQUDzgI/AAAAAAAAJLY/9yp8xsvtPWE/s1600-h/DSC00622.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346185628684111362" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjF3gQUDzgI/AAAAAAAAJLY/9yp8xsvtPWE/s200/DSC00622.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346186345706204466" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 132px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjF4J_bcrTI/AAAAAAAAJLg/EjN2JBZDUQU/s200/DSC00646.JPG" border="0" /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjU3FW_FodI/AAAAAAAAJVg/HWPQXCqypXI/s1600-h/DSC00538.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347240697781395922" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjU3FW_FodI/AAAAAAAAJVg/HWPQXCqypXI/s200/DSC00538.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjU3FW_FodI/AAAAAAAAJVg/HWPQXCqypXI/s1600-h/DSC00538.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En dehors des activités agricoles, on trouve des femmes et des hommes commerçants, des artisans, réparateur de mobylettes, boulanger, couturier ; des femmes, vendent les produits de leur fabrication, des beignets, des arachides qu'elles ont grillées et mises en sachet ou des légumes mais en petite quantité, et pour quelques maigres revenus. Les producteurs et productrices de légumes sont nombreux sur le marché. Des jeunes gens ont monté pour les téléphones portables, une petite échoppe&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjGJZrAMKbI/AAAAAAAAJNI/Bsz_Wdpep0M/s1600-h/DSC00259.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346205306798746034" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjGJZrAMKbI/AAAAAAAAJNI/Bsz_Wdpep0M/s200/DSC00259.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; ; en effet, sans « bloc électrogène », les batteries ne peuvent être rechargées à domicile ! Le téléphone portable est devenu un outil incontournable en même temps qu'un signe de modernité ; il remplace le téléphone fixe, pas d'abonnement à payer, les cartes téléphoniques, en vente partout, permettent de gérer au plus près la dépense. A Ouagadougou, à chaque coin de rue, des petits vendeurs dressent sous votre nez des présentoirs remplis de cartes à tous les prix, leurs gains sont minimes mais leur permettent de manger...&lt;br /&gt;Le forgeron garde un statut important dans le village, il &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjU8r28nfNI/AAAAAAAAJWQ/pUzixsQ0u0U/s1600-h/DSC00470.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347246856754134226" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 295px; CURSOR: hand; HEIGHT: 287px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjU8r28nfNI/AAAAAAAAJWQ/pUzixsQ0u0U/s320/DSC00470.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;fabrique les outils agraires mais aussi les bijoux ; en voyant la petite fille qui l’aide à actionner le soufflet, j’ai pensé à l’enfant qui donne son titre au livre de Camara Laye « l’enfant noir " ; dès le premier chapitre, il y décrit un petit serpent noir, l'animal totem du clan des forgerons, dont l'enfant se demande s'il héritera un jour ou s'il lui préférera le chemin de l'école. C’est un livre que j’ai relu avec plaisir à Ouagadougou, pendant la sieste, terrassée par la chaleur (40 à 45 degré à l'ombre !). &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La tisserande, Léontine, est passionnée par son métier ! Elle vend du bazin qu'elle teint avec des colorants artificiels et naturels (car il existe encore dans le village des gens qui connaissent les plantes qui colorent), elle connait également la technique du bogolan. Elle le tisse et le teint. Le bogolan est une toile plus ou moins épaisse en coton filée et tissée d'une largeur variant de 5 cm à une douzaine de cm et vendue en rouleaux. Ces bandes sont cousues bord à bord et à la main pour former des pièces de tissu de dimensions variables. &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjwAeUNVF2I/AAAAAAAAJk8/vxcJKZ4BGNw/s1600-h/DSC00570.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349150978229999458" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 164px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjwAeUNVF2I/AAAAAAAAJk8/vxcJKZ4BGNw/s200/DSC00570.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Avec Léontine, la tisserande, Assa, qui veut se former au tissage et un artisan couturier, l'idée de créer une coopérative artisanale de production de tissus et de vêtements m'est venue...rien que ça ! Il faut d'abord améliorer l'installation des métiers pour assurer une production même pendant la période des pluies ; les deux femmes  vont se renseigner sur les &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sjv9AR6sQMI/AAAAAAAAJkc/LwgFXxbkVKM/s1600-h/DSC00566.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349147163683995842" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 243px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sjv9AR6sQMI/AAAAAAAAJkc/LwgFXxbkVKM/s320/DSC00566.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;modalités de création d'une coopérative et moi, j'essaie de trouver des débouchés en Aquitaine, vaste programme mais pas irréaliste ; les difficultés se trouvent au niveau des formalités d'export et du coût du transport, mais on se renseigne !&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349152660583195762" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 175px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjwCAPdlpHI/AAAAAAAAJlE/vvrSatOMMfY/s200/DSC00568.JPG" border="0" /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sjv-tKiX4gI/AAAAAAAAJk0/RL2j3HFFHE8/s1600-h/DSC00567.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349149034308690434" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sjv-tKiX4gI/AAAAAAAAJk0/RL2j3HFFHE8/s200/DSC00567.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-8191837292278941883?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/8191837292278941883/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/le-village-de-sindou-est-situe-louest.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/8191837292278941883'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/8191837292278941883'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/le-village-de-sindou-est-situe-louest.html' title=''/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjF6WFe1IqI/AAAAAAAAJLw/kJFyd2ekVGM/s72-c/DSC00378.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-3636975444249153420</id><published>2009-06-11T10:49:00.000-07:00</published><updated>2009-06-20T11:46:21.929-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>p.4)&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346195946183766386" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 301px; CURSOR: hand; HEIGHT: 214px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjGA4z_qsXI/AAAAAAAAJMQ/ZxK41rHrR18/s320/DSC00577.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Amara, la trentaine souriante, m’accueille dans sa famille, on ne se connaissait pas, on a appris à s'apprécier ; j'ai séjourné dix jours dans sa famille, avec lui j'ouvre les yeux sur les évolutions que vit le Burkina. Très vite, on aborde le problème du développement du village et du travail des paysans ; il me parle du problème d’accès à la terre et me cite un exemple d’achat de 50 hectares de terre, près de Banfora, par un investisseur burkinabé qui veut cultiver le maïs de façon intensive…&lt;br /&gt;Le problème de l’accès à la terre devient en effet préoccupant. Selon la loi sur la réforme agraire, mise en place en 1984, la terre appartient à l’Etat ; avant cette loi, tant que les terres étaient abondantes, le droit coutumier répondait aux besoins ; ce sont les chefs coutumiers qui règlaient le droit d’usage, droit qui leur a été transmis par leurs ancêtres. Ainsi, il y a 10 ans, Amara a eu l’autorisation d’exploiter personnellement un terrain pour planter des arbres fruitiers, il a un hectare qu’il partage avec un associé m’a-t-il dit ; les arbres commencent à produire, notamment l’anacardier, plus connu sous le nom de noix de Cajou, le ronier, arbre qu’on utilise beaucoup, le manguier, le néré dont les graines sont transformées pour faire un jus... &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjVRxiw4dOI/AAAAAAAAJXo/J9iQ3Av_wo0/s1600-h/NERE.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347270044159603938" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 122px; CURSOR: hand; HEIGHT: 114px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjVRxiw4dOI/AAAAAAAAJXo/J9iQ3Av_wo0/s320/NERE.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjVU2nLZJoI/AAAAAAAAJXw/lNcMzzTkyoA/s1600-h/DSC00446.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347273429778769538" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 259px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjVU2nLZJoI/AAAAAAAAJXw/lNcMzzTkyoA/s320/DSC00446.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjVMb6M1lnI/AAAAAAAAJXY/Ou8Iomc1Ycs/s1600-h/DSC00644.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347264174935610994" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjVMb6M1lnI/AAAAAAAAJXY/Ou8Iomc1Ycs/s200/DSC00644.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais aujourd’hui, avec 15 millions d’habitants, la terre devient rare et les usages changent, les conflits fonciers sont courants et les agriculteurs risquent de plus en plus souvent d’être dépossédés de leur terre…il leur faut aller chercher des terres de plus en plus loin du village, ce qui les éloignent aussi de la ressource en eau car ils n’ont pas les moyens de construire des puits ; certains agriculteurs se voient même reprendre la terre qui leur avait été « donnée » par un chef de famille et ce, au moment de sa mort quand les enfants veulent étendre leur part…&lt;br /&gt;Le gouvernement cherche à encourager les investissements dans le secteur rural et privilégie ceux qui ont les moyens d’investir, c'est le cas d'un docteur qui a acheté environ 100 hectares à Prat près de la ferme expérimentale de l’AIDMR, (Association Interzones de développement en milieu rural) que j’ai visitée ou encore un militaire retraité qui se lance dans l’élevage de petit bétail à Tiébélé et qui a pu acheter de la terre…ainsi les fonctionnaires et les hommes politiques sont les premiers servis (je reviendrai plus tard sur ces situations).&lt;br /&gt;Les communes rurales ont une place centrale dans la mise en œuvre de la politique agraire nationale qui évolue vers une meilleure répartition des terres entre les différents acteurs mais qui connaît ces lois ou ces projets de loi ?...Un avant-projet de loi porte sur la sécurisation foncière en milieu rural que les députés doivent voter avant la fin de l’année 2009. Cette loi donnera-t-elle des limites au droit des investisseurs privés à s’emparer des terres ? On sait qu’actuellement des terres ont été achetées par des pays étrangers pour assurer leur autonomie d’approvisionnement, comment protéger la paysannerie pauvre de ces accaparements ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjF_-sdYGdI/AAAAAAAAJMI/Pp7sNK9MWn0/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+632.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346194947728480722" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjF_-sdYGdI/AAAAAAAAJMI/Pp7sNK9MWn0/s320/Photo+de+Fran%C3%A7ois+632.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346197754905321890" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjGCiGAfYaI/AAAAAAAAJMY/jkRNnitzx6w/s200/DSC00373.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Au début du mois de juin 2009, l’IIED a publié le rapport “Land grab or development opportunity ?” commandé par la FAO et le FIDA. Cette étude essaye de faire le point sur l’évolution des achats de terres en Afrique subsaharienne par des investisseurs étrangers. Les données sont extrêmement difficiles à recueillir et à croiser, mais un premier bilan est dressé ; le rapport donne des avis de prudence, il faut savoir qui décide sur ces questions, quels sont les opportunités positives que peuvent développer ces accords internationaux, comment les coûts et les bénéfices sont partagés…&lt;br /&gt;Pourtant les questions amènent déjà des réponses , les bonnes terres étant déjà utilisés, la pression risque d’engendrer des conflits d’usage, les opportunités peuvent concerner des investissements pour des produits agricoles non alimentaires (bioéthanol par ex.), les gouvernements qui allouent les baux seront soumis à des pressions politico-financières…&lt;br /&gt;Autre question, qui va assurer le respect des engagements contractuels et qui va protéger les droits locaux ? et encore, comment décourager les investissements purement spéculatifs ? Dit plus brutalement, les investisseurs internationaux jettent leur dévolu sur les terres agricoles les meilleures et les mieux irriguées. Elles constituent pourtant le moyen de subsistance des populations locales, mais les gouvernements s’en préoccupent peu…&lt;br /&gt;Sources : &lt;a href="http://www.fondationfarm.org/IMG/pdf/terres_notelecture.pdf"&gt;http://www.fondationfarm.org/IMG/pdf/terres_notelecture.pdf&lt;/a&gt; Et &lt;a href="http://farmlandgrab.org/"&gt;http://farmlandgrab.org/&lt;/a&gt; &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjF_NEVLSVI/AAAAAAAAJMA/O-JtyrFOJAA/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+661.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjVNZ4ICrCI/AAAAAAAAJXg/1IoCvv7MeAM/s1600-h/DSC01192.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347265239530515490" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 181px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjVNZ4ICrCI/AAAAAAAAJXg/1IoCvv7MeAM/s200/DSC01192.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjGDt3PwLSI/AAAAAAAAJMg/x_Be-YWKhgQ/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+673.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346199056612863266" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 306px; CURSOR: hand; HEIGHT: 195px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjGDt3PwLSI/AAAAAAAAJMg/x_Be-YWKhgQ/s320/Photo+de+Fran%C3%A7ois+673.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-3636975444249153420?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/3636975444249153420/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/amara-la-trentaine-tres-souriante.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/3636975444249153420'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/3636975444249153420'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/amara-la-trentaine-tres-souriante.html' title=''/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjGA4z_qsXI/AAAAAAAAJMQ/ZxK41rHrR18/s72-c/DSC00577.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-6366548413214114328</id><published>2009-06-11T09:31:00.000-07:00</published><updated>2009-06-22T06:41:22.182-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;p.5)&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346203581726253714" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 288px; CURSOR: hand; HEIGHT: 222px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjGH1Qm24pI/AAAAAAAAJM4/MGdMRV6OzTs/s320/DSC00274.JPG" border="0" /&gt; Mais revenons à Sindou, avec Amara, Assa, sa femme, enseignante en alphabétisation, Angèle, sa copine, qui exerce le même métier dans un plus petit village, à 20 mn de distance en mobylette.&lt;br /&gt;Nous sommes dehors, éclairés par le clair de lune autant que par les installations bricolées ingénieusement par Amara à partir de petites ampoules et de grosses piles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjTA-ihdEiI/AAAAAAAAJRw/8WIXpC1Q9n8/s1600-h/DSC00419.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347110838247166498" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 297px; CURSOR: hand; HEIGHT: 267px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjTA-ihdEiI/AAAAAAAAJRw/8WIXpC1Q9n8/s320/DSC00419.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;L'électricité a été installée dans le village, mais au bout d'un mois, le transformateur est tombé en panne ; la plupart attendent son retour avec impatience, tout en sachant que c’est un luxe auquel beaucoup de ménages ne pourront accéder, faute de revenus, mais la rue principale sera éclairée me dit Assa et l’on pourra s’y promener tard dans la nuit…&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjS-f2p_zRI/AAAAAAAAJRg/Yb_h1sEhwGA/s1600-h/DSC00555.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347108112052505874" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 296px; CURSOR: hand; HEIGHT: 203px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjS-f2p_zRI/AAAAAAAAJRg/Yb_h1sEhwGA/s320/DSC00555.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347113014580596770" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 264px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjTC9N_x0CI/AAAAAAAAJSA/_XfWnhgu9nQ/s320/DSC00550.JPG" border="0" /&gt;Nous continuons à bavarder , Angèle est partie sur sa mobylette, elle n’est pas mariée mais un copain est venue la voir cette après-midi dans la cour et Assa, un peu amusée, m’en parle comme d’un mari ; elle me dit qu’ici le mariage, c’est très simple, il suffit de passer à la mairie et d’offrir des noix de cola ; chez vous, c’est plus compliqué me dit-elle. &lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjH85xCtyWI/AAAAAAAAJNk/OkQNNlEUqa8/s1600-h/DSC00322.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346332302012959074" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 153px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjH85xCtyWI/AAAAAAAAJNk/OkQNNlEUqa8/s200/DSC00322.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;En fin d’après-midi, les voisins qui rentrent de leurs activités saluent longuement Assa ; elle répond à chacun en interrompant son activité ; elle me dit que &lt;strong&gt;c'est la coutume.&lt;/strong&gt; Assa vient d’un autre village et d’une autre ethnie(1), elle parle de différence de pratiques et d'effort d'intégration...Dans son village, on ne traverse pas les concessions, elles sont clôturées ; à Sindou, il n'est pas incorrect de traverser la cour en saluant les personnes qui vaquent à leurs occupations...Ici, toute la vie se passe dehors, du lever du soleil à son coucher et quand la chaleur est étouffante, on dort sur une natte hors de la case.&lt;br /&gt;Au niveau des relations interpersonnelles, &lt;strong&gt;les notions de vie privée, d'intimité et d'identité personnelle&lt;/strong&gt; sont en relation avec des références et des traditions différentes des nôtres et sont en constante évolution ; il faudrait vivre beaucoup plus d'un mois au Burkina pour pouvoir les analyser avec pertinence...&lt;br /&gt;La recherche en anthropologie développe actuellement une réflexion sur la notion d'identité comme "coutume", mode de vie et valeur, comme référence et code moral. "&lt;strong&gt;L'identité&lt;/strong&gt;, disait J.M. Tjibaou, ne nous est pas donnée clé en main par l'histoire : il y a toujours réinterprétation en fonction du besoin des acteurs dans le présent". B.Vienne, dans un article du Dictionnaire de l'ethnologie et de l'anthropologie, dirigé par Pierre Bonte et Michel Izard, écrit que : "le développement des communications, la mobilité accrue, l'accélération et la multiplication des échanges, les contacts et les diverses formes de métissage, qui &lt;strong&gt;brouillent et interpellent les systèmes de références identitaires habituels&lt;/strong&gt;, nous conduisent à de nouvelles mises en perspective de l'identité". (édité en 2000 en collection poche « Quadrige. Dicos poche », première publication en 1991).&lt;br /&gt;(1) &lt;strong&gt;Ethnie&lt;/strong&gt;, le signifiant est utilisé par Assa, j'ai donc cherché à approfondir ce que recouvre cette notion d'ethnie ; dans l'ouvrage que je viens de citer, A.C. Taylor écrit que "le développement d'une perspective historique en anthropolgie permet d'approfondir la critique de l'éthnie comme substance, et de déplacer l'accent vers les mécanimes d'"ethnification"...on s'est aperçu que la cristallisation d' "ethnies" renvoie à des processus de domination politique, économique ou idéologique d'un groupe sur l'autre...l'analyse de ces phénomènes suscite chez les ethnologues de très vifs débats...une des conclusions que la discipline a tiré de ses recherches, c'est que l'ethnie n'est rien en soi, sinon ce qu'en font les uns et les autres, elle peut s'appliquer à des contenus sociaux très hétérogènes."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Assa travaille dans un centre d’éducation de base non formelle, elle commence à 8 h et termine à 11 au lieu de 12 h 30 car elle allaite sa deuxième fille, Madina, 9 mois ; une très jeune fille garde le bébé pendant son absence, une parente du chef des fétiches. Cette fillette n’était pas scolarisée ; elle le sera l’année prochaine dans l’école d’Assa, elle bénéficiera d’une remise à niveau… &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Amara me parle d'une amie, Aude, une suissesse de cinquante ans qui a créé l'association "En tout cas" pour l’alphabétisation des jeunes ; elle parraine des jeunes et verse l’équivalent de 10 euros par mois et par jeune. Les donateurs envoient aussi des vêtements, certains enfants du village ne sont en effet pas scolarisés par manque de vêtements corrects. Pour inscrire un enfant à l'école, il faut payer 1500 francs CFA, acheter les livres, payer une tenue...&lt;br /&gt;Ablacé, coordinateur à Ouagadougou de l'AIDMR, association interzones de développement en milieu rural (que je vous présenterai dans un prochain message) me raconta qu'il fut inscrit à l'école en 1979, grâce à l'insistance de son oncle auprès de son père ; celui-ci alla chercher auprès d'autres familles des vieux livres pour son fils car il n'avait aucun moyen d'en acheter, pas le moindre animal à vendre, la seule richesse de son père était son vélo...&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ce soir, &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjICLRpY8gI/AAAAAAAAJOE/krsFx9DBo9M/s1600-h/DSC00364.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346338100381020674" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 161px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjICLRpY8gI/AAAAAAAAJOE/krsFx9DBo9M/s200/DSC00364.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Assa nous sert un plat de bananes plantain frites, je préfère ce plat à la purée de maïs accompagnée de gombo, mais ce qui me plait encore plus c'est l'atchéké, à base de manioc séché et cassé en petites graines ainsi que le fonio avec une sauce à l'arachide !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjH_rhAXRaI/AAAAAAAAJN8/-__fIBhGykQ/s1600-h/DSC00635.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjH-GJNVp6I/AAAAAAAAJN0/q5tmTLvaxPY/s1600-h/DSC00333.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346333614170023842" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjH-GJNVp6I/AAAAAAAAJN0/q5tmTLvaxPY/s200/DSC00333.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347111603238961922" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjTBrEVtgwI/AAAAAAAAJR4/m41p2oyXR3o/s200/DSC00553.JPG" border="0" /&gt; &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjVDc2OFTyI/AAAAAAAAJWw/GXdjIe-75fU/s1600-h/DSC00648.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347254295442312994" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 275px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjVDc2OFTyI/AAAAAAAAJWw/GXdjIe-75fU/s320/DSC00648.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjGIW0jr_dI/AAAAAAAAJNA/nwV3pplHNqU/s1600-h/DSC00238.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346204158312316370" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 296px; CURSOR: hand; HEIGHT: 219px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjGIW0jr_dI/AAAAAAAAJNA/nwV3pplHNqU/s320/DSC00238.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjH4tcKQMdI/AAAAAAAAJNc/EKM43zphFBI/s1600-h/DSC00243.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346327692202488274" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 269px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjH4tcKQMdI/AAAAAAAAJNc/EKM43zphFBI/s320/DSC00243.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjGHR5NqZsI/AAAAAAAAJMw/f6tUhlVcUhg/s1600-h/DSC00530.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-6366548413214114328?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/6366548413214114328/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/mais-revenons-sindou-avec-amara-assa-sa.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/6366548413214114328'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/6366548413214114328'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/mais-revenons-sindou-avec-amara-assa-sa.html' title=''/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjGH1Qm24pI/AAAAAAAAJM4/MGdMRV6OzTs/s72-c/DSC00274.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-7587729189652779796</id><published>2009-06-11T08:43:00.000-07:00</published><updated>2010-02-07T01:30:32.188-08:00</updated><title type='text'>Amara</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;p.6)&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346369699195818706" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjIe6kZ6ktI/AAAAAAAAJOc/fTgmp15YFM4/s320/DSC00387.JPG" border="0" /&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Amara&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; est préoccupé par la préparation d’une soirée &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;qu&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;’il organise dans un bar, &lt;strong&gt;"Aux Pics de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Sindou&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;"&lt;/strong&gt;, une sorte de guinguette &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;qu&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;’il loue. Il délègue à un ami la sonorisation, embauche des serveurs et un gestionnaire qu'il a formé. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;Amara&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; attend avec angoisse le transporteur qui doit lui livrer les bières et les boissons gazeuses qui viennent de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Banfora&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;. Cette activité lui donne une certaine reconnaissance dans le village. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Amara&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; a étudié au Canada les techniques audio-&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjIcuGirwjI/AAAAAAAAJOM/eOGwAewlFiI/s1600-h/DSC00379.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346367285997847090" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 239px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjIcuGirwjI/AAAAAAAAJOM/eOGwAewlFiI/s320/DSC00379.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;visuelles, il fréquente des réalisateurs de cinéma, européens ou africains &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;qu&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;’il a eu la chance d’accompagner de temps en temps ou plutôt de loin en loin car les contrats se font rares mais &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Amara&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; ne semble pas en avoir tiré profit et cela au grand étonnement de ses compatriotes&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;qui s’en amusent!…&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;Amara&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; me dit &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;qu&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;’il aurait effectivement pu être riche car il a travaillé avec beaucoup de « &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;toubabs&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; », notamment comme accessoiriste et décorateur mais sa passion, c’est le développement de son pays et il veut faire ses preuves et réussir en étant utile à &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;Sindou&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Il me rapporte un proverbe transmis par sa mère : « là où le varan maigrit, c’est là &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;qu&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;’il grossit » et il ajoute « les vrais maçons, on les juge au pied du mur ». &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjIeZp0bbEI/AAAAAAAAJOU/pRgqc1i3mvI/s1600-h/DSC00386.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346369133713517634" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 154px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjIeZp0bbEI/AAAAAAAAJOU/pRgqc1i3mvI/s200/DSC00386.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;On parle des critères d’évaluation de la réussite sociale, il me donne l’exemple d’un simple enseignant qui se déplaçait beaucoup pour l’alphabétisation ; « cet homme ramenait chez lui chaque jour une grosse pierre, du grès rouge &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;qu&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;’il ramassait dans le site du Pics de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;Sindou&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; ; il a construit sa maison avec ces pierres puis une deuxième, maintenant il a créé une pharmacie… Conclusion d’&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;Amara&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; : cet homme a fait preuve d’une grande intelligence pratique et il peut être un modèle, un passeur de l’innovation »…Mais &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;ajoute-t-il&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, « beaucoup de gens n’ont pas les bases pour comprendre ». &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Les faits lui donnent raison, près de 80% de la population est analphabète et vit de l’agriculture et de l’élevage dans un contexte climatique pas toujours favorable. Une des solutions préconisées pour la réduction de la pauvreté en général et le développement endogène en particulier réside dans l’organisation de campagnes d’alphabétisation où &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;Amara&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjIiXZJ-VLI/AAAAAAAAJO0/qgRrHx0YvtA/s1600-h/DSC00380.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346373492927255730" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjIiXZJ-VLI/AAAAAAAAJO0/qgRrHx0YvtA/s200/DSC00380.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;avec des films pédagogiques pourraient trouver sa place. Ainsi, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;Amara&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; n’abandonne pas l’idée de produire et réaliser un film, il s’est construit une expérience professionnelle multiforme dans la réalisation de décor, dans la recherche des bons interlocuteurs, dans la gestion du matériel et dans l’aide au projet culturel &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;qu&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;’il aimerait valoriser un jour, pour servir le développement de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;Sindou&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Le lendemain soir, vers 21 heures, je le rejoins dans son bar, « au Pic de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;Sindou&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; », où la fête bat son plein ; il s’agit de lycéens qui se réunissent pour la fin du trimestre. Les garçons ont le look « &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;hip-hop&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; » et les filles très « urbaines », la musique, de la Côte d’Ivoire.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;Amara&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; vient trinquer avec &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjIgMHUusrI/AAAAAAAAJOk/UDfLWS39qfA/s1600-h/DSC00385.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346371100138713778" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 149px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjIgMHUusrI/AAAAAAAAJOk/UDfLWS39qfA/s200/DSC00385.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;moi, à la santé de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;Denys&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, un bon copain &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;toubab&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; qui aurait dû être là pour terminer un film commencé il y a 4 ans, mais une grave crise de paludisme le retient à Paris…Nous sommes très inquiets pour lui. Nous parlons des Pics de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;Sindou&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; que &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_28"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_28"&gt;Denys&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; a souvent filmés ; appelés aussi les Aiguilles de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_29"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_29"&gt;Sindou&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; :&lt;br /&gt;« &lt;strong&gt;Les pics de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_30"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_30"&gt;Sindou&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; sont le prolongement de la chaîne qui forme la falaise de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_31"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_31"&gt;Banfora&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;. Elle court du nord-est au sud-ouest du pays entre Bobo &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_32"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_32"&gt;Dioulasso&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_33"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_33"&gt;Banfora&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, elle se prolonge, après &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_34"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_34"&gt;Sindou&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, au delà de la frontière du Mali. Cette chaîne de grès est le fruit de l'érosion qui a raboté tous les terrains, dégageant les roches dures des terrains plus meubles emportés par les &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_35"&gt;eaux. La&lt;/span&gt; pluie et le vent ont ensuite façonné cette roche et créé ces reliefs ruiniformes et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_36"&gt;fantomatiques. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;Ce&lt;/span&gt; site naturel exceptionnel ne pouvait qu'attirer l'homme. Au &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_37"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_35"&gt;XVIIIème&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; siècle, fuyant les guerres tribales qui sévissaient dans la région de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_38"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_36"&gt;Sikasso&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; dans l'actuel Mali, un groupe &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_39"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_37"&gt;sénoufo&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; dirigé par un grand chasseur, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_40"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_38"&gt;Massabari&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_41"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_39"&gt;Wattara&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, se réfugie dans ce lieu. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_42"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_40"&gt;Massabari&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; signe un accord avec les esprits qui hantent cet endroit surnaturel et fonde "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_43"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_41"&gt;Sindou&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;", ("protection, abri de grande sécurité") ». Extrait de :&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.culture.gov.bf/Site_Ministere/textes/magazine/reportages/reportages_sindou.htm"&gt;http://www.culture.gov.bf/Site_Ministere/textes/magazine/reportages/reportages_sindou.htm&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjIhNfVV_eI/AAAAAAAAJOs/GUHI3zzl7bE/s1600-h/DSC00383.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346372223275236834" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 174px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjIhNfVV_eI/AAAAAAAAJOs/GUHI3zzl7bE/s200/DSC00383.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_44"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_42"&gt;Amara&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; m’emmène marcher à travers ces pics &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_45"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_43"&gt;qu&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;’il connaît bien ; c’est lui qui a formé les « guides » qui emmènent les touristes de passage ; je paie le péage d’entrée, 1000 francs &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_46"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_44"&gt;CFA&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;.. Les 40 degrés et les éboulis de roches rendent la progression très lente. Les couleurs sont belles à cette heure encore matinale, des marrons, des noirs, des rouges mordorés, quelques arbres éclaircissent le tableau de leurs feuilles vertes…&lt;br /&gt;Séduit par la photogénie et la magie du lieu, le réalisateur &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_47"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_45"&gt;Dani&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_48"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_46"&gt;Kouyaté&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; y a implanté, il y a quelques années, le décor de son premier long métrage: "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_49"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_47"&gt;Keita&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, l'héritage du griot". &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_50"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_48"&gt;Amara&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; m’explique que ce site est sacré pour les habitants de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_51"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_49"&gt;Sindou&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, les rites ancestraux sont encore vivaces et les habitants viennent régulièrement sur ce site pour des cérémonies traditionnelles. En témoigne cette aire cultuelle délimitée par des pierres, "le cadre sacré" où ils se réunissent périodiquement, hommes d'un coté et femmes de l'autre. La grosse pierre noire symbolise la présence du père fondateur de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_53"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_50"&gt;Sindou&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;: &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_54"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_51"&gt;Massabari&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_55"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_52"&gt;Wattara&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous croisons des touristes qui iront sans doute se désaltérer à la buvette d’&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_56"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_53"&gt;Amara&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; ; Il existe un seul gîte d’accueil à &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_57"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_54"&gt;Sindou&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; et la plupart des touristes sont hébergés à &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_58"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_55"&gt;Banfora&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, à 51 km du village ; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_59"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_56"&gt;Amara&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; avait un projet de création de gîtes mais il n’a pas obtenu les aides nécessaires à leur réalisation, on lui a même cassé son projet…Lors des cérémonies du 8 mars, je me souviens que le maire s’était plaint au gouverneur de ne pas pouvoir loger les gens venus de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_61"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_57"&gt;Banfora&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; et d’autres villes de la région… &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S26HhqWlbYI/AAAAAAAAQRA/nCZ-T6QKV8M/s1600-h/DSC00404.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 240px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S26HhqWlbYI/AAAAAAAAQRA/nCZ-T6QKV8M/s320/DSC00404.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435430812657216898" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le soir, après une après-midi très calme, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_62"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_58"&gt;Amara&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; me propose de marcher dans les collines de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_63"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_59"&gt;Cobada&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, une vaste étendue de pierres roses, noires et grises, une mer de galets de toutes formes, nous en ramassons ; perdue au milieu de ce désert de pierres, je pense au &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_64"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_60"&gt;Sahara&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, à ses couleurs chaudes et à son caractère sauvage.. Nous croisons un habitant d'un hameau isolé dont nous nous approchons ; nous sommes accueillis avec curiosité mais grande sollicitude ; nous nous asseyons sur un banc improvisé et on nous offre aussitôt, comme le veut la coutume, un verre d'eau fraîche ; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_61"&gt;Amara&lt;/span&gt; a la confiance de l'ancien qui nous reçoit, je peux photographier la case aux fétiches, décorée, située à l’extérieur des cases d’habitation. La cérémonie des fétiches a eu lieu le 8 mars et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_66"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_62"&gt;Amara&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; y a été invité mais il devait, ce &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_67"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_63"&gt;jour-là&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, être à sa buvette…Ils ont sacrifié un mouton et un poulet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjVvoQMNvBI/AAAAAAAAJY0/m3-Jane1I5o/s1600-h/DSC00412.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347302869903981586" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 247px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjVvoQMNvBI/AAAAAAAAJY0/m3-Jane1I5o/s320/DSC00412.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjVupGS7mdI/AAAAAAAAJYs/eFjj682D6ZU/s1600-h/DSC00541.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347301784916040146" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 271px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjVupGS7mdI/AAAAAAAAJYs/eFjj682D6ZU/s320/DSC00541.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_68"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_64"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;Amara&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; me parle de l’ancien, il a été prévoyant, il a planté, il y a 40 ans, les arbres de cola ; il cultive du petit mil sous les arbres ; des grossistes viennent lui acheter les noix de cajou &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_69"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_65"&gt;qu&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;’il stocke dans une grande case &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_70"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_66"&gt;qu&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;’il me fait visiter ; cela ressemble à un grand hangar où s’entassent des sacs pleins de grain à côté des fruits de l'anacardier déposés en vrac &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_67"&gt;par&lt;/span&gt; terre. Questionné par Amara sur la qualité de sa terre, il nous explique qu'il étend de la paille sur la terre rouge qu'il laisse en jachère… &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;N.B&lt;/strong&gt;. aujourd'hui, 16 juin, Denys, dont je viens de parler, vient de m'envoyer son blog en construction ! il est en convalescence mais se remet déjà au travail, il y explique ce qui lui est arrivé mais aussi parle de ses réalisations de documentariste engagé.&lt;br /&gt;l'adresse de son blog : &lt;a href="http://denyspiningre.blogspot.com/"&gt;http://denyspiningre.blogspot.com/&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-7587729189652779796?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/7587729189652779796/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/amara-est-preoccupe-par-la-preparation.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/7587729189652779796'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/7587729189652779796'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/amara-est-preoccupe-par-la-preparation.html' title='Amara'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjIe6kZ6ktI/AAAAAAAAJOc/fTgmp15YFM4/s72-c/DSC00387.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-2719271447642713380</id><published>2009-06-11T08:02:00.000-07:00</published><updated>2009-06-20T10:31:23.873-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjU_M9VPa_I/AAAAAAAAJWg/sOkxpfzcJE0/s1600-h/DSC00441.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347249624426966002" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 246px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjU_M9VPa_I/AAAAAAAAJWg/sOkxpfzcJE0/s320/DSC00441.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347177744454837602" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjT90_ka5WI/AAAAAAAAJUQ/vledZEeBQo0/s320/DSC01139.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;p.7)&lt;br /&gt;Ce matin nous partons pour Banfora, le bus qui relie Sindou à cette ville commerçante circule tous les jours, départ à 8 heures, 1 h 30 de piste de terre rouge, un bus toujours surchargé et mal chaussé…On mange de la poussière à chaque fois qu’on double un véhicule, narines rouges et fonds d’oreille rouges, je m’intègre comme dit Amara !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;div align="justify"&gt;Banfora est une ville moyenne qui comprend un équipement commercial en expansion, des banques à l’architecture moderne, des cybercafés, une grande quincaillerie, des marchands ou réparateurs de cycles, un marché où l’on trouve de tout et beaucoup d'articles en plastique originaires de chine. Il y avait un projet de déplacement du marché mais les commerçants s'y sont opposés. Nous marchons dans la saleté et dans un débordement indescriptible de marchandises…&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjVKrqTo-fI/AAAAAAAAJXQ/mSMBLsmtPwM/s1600-h/DSC00659.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347262246523828722" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 188px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjVKrqTo-fI/AAAAAAAAJXQ/mSMBLsmtPwM/s200/DSC00659.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La gare routière est le siège d’un va et vient incessant, de cris, de couleurs et d’odeurs.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjIykDoNIwI/AAAAAAAAJP8/v2ANuiPnpdQ/s1600-h/DSC00423.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347169307745736210" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 238px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjT2J6YOVhI/AAAAAAAAJTo/gF3Pi9kWi9A/s320/DSC00423.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;On me parle d'une coopérative de transformation des noix de cajou, fruit de l’anacardier, qui collecte jusqu’à Sindou les fruits ramassés par des paysans vivant de peu et travaillant beaucoup, notamment les femmes…elle produit aussi des mangues séchées et du jus de mangue mais je ne peux aller la visiter sans voiture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la région des Cascades, dont Banfora est le chef-lieu, on estime les vergers d'anacarde à plus de 20 000 ha avec une croissance annuelle de 850 ha. Ce qui fait d'elle, la plus grande productrice de la noix de cajou au Burkina avec 14 000 tonnes &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjIx5YLwQGI/AAAAAAAAJP0/qC4BrlXzO_o/s1600-h/DSC00422.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346390569456255074" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 220px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjIx5YLwQGI/AAAAAAAAJP0/qC4BrlXzO_o/s320/DSC00422.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;par an. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;"La production de l'anacarde a été introduite au Burkina Faso depuis la période coloniale. C'est pourtant dans les année 90 qu'elle prendra son envol grâce à l'encouragement de l'Etat. L'anacarde avait été présentée alors comme une filière porteuse c'est-à-dire, une filière capable d'améliorer et de sécuriser à long terme, les revenus des paysans. Elle présente également l'avantage de protéger l'écosystème (prévention des feux de brousse et de la désertification), gravement touché par la déforestation. &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjT4RbW6J1I/AAAAAAAAJTw/oMNcxnGRD8E/s1600-h/Anacardium_occidentale1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347171635880929106" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 101px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjT4RbW6J1I/AAAAAAAAJTw/oMNcxnGRD8E/s200/Anacardium_occidentale1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347171847013946386" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 134px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjT4dt48VBI/AAAAAAAAJT4/HEQ_2d1zZ_E/s200/Pomme+ou+noix+de+cajou.jpg" border="0" /&gt;Plus d'une décennie après son lancement officiel, la filière n'est pas parvenue à tracer sa voie. Les performances réalisées sont vite confrontées à la baisse vertigineuse du prix de la noix sur le marché. De 300 F kg en 2002, le prix du kilo de la noix brute est tombé en 2006 à moins de 100F (il s'agit de prix bord champ). Tandis que la production croît d'année en année, ce sont les acheteurs qui imposent leur prix aux paysans. D'aucuns n'hésitent pas à dire que l'anacardier est l'arbre du pauvre tandis que la noix de cajou elle, est le fruit du riche." Source : &lt;a href="http://www.allafrica.com/"&gt;http://www.allafrica.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;le fruit de l'Anacardier produit non seulement la "noix de cajou" (par torréfaction) mais aussi de l'huile, une huile caustique extraite de l'enveloppe de fruit. L'anacardier, peu exigeant en qualité de sol, est utilisé aussi pour le reboisement. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjUP64YYedI/AAAAAAAAJVY/HtBNLTFimHE/s1600-h/DSC00427.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347197636813814226" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 251px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjUP64YYedI/AAAAAAAAJVY/HtBNLTFimHE/s320/DSC00427.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjUPb9de2bI/AAAAAAAAJVQ/LWrAfnPEanE/s1600-h/DSC00426.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347197105601436082" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjUPb9de2bI/AAAAAAAAJVQ/LWrAfnPEanE/s200/DSC00426.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Revenons dans la ville de Banfora, nous entrons dans un premier cybercafé, mais aucun ordinateur ne fonctionne, le secteur est en panne de courant…Nous changeons de quartier et de cyber ; une jeune fille compétente transfére mes photos sur ma clé USB ; je lui parle d’un logiciel de retouche de photos qu’elle ne connaît pas , le patron arrive, il est intéressé par ce logiciel, un nouveau service qu’il pourrait proposer à sa clientèle. Il est professeur d’histoire-géo au lycée de Banfora et a créé ce cyber-café pour améliorer ses revenus. Il est ravi de notre rencontre et ne me fait pas payer le transfert de mes photos !&lt;br /&gt;Nous attendons le bus, il doit être chargé à bloc avant de partir ! il fait de plus en plus chaud, la tension monte, elle est palpable dans ce quartier, des jeunes assez excités nous accostent de façon assez agressive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjT_Mxuw2QI/AAAAAAAAJUg/oUVleFsQDbg/s1600-h/DSC01152.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347179252568611074" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 187px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjT_Mxuw2QI/AAAAAAAAJUg/oUVleFsQDbg/s200/DSC01152.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjVA3L_F7NI/AAAAAAAAJWo/XvDetdtusbI/s1600-h/DSC00440.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347251449426734290" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 173px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjVA3L_F7NI/AAAAAAAAJWo/XvDetdtusbI/s200/DSC00440.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjIpW7z6H_I/AAAAAAAAJPc/5dyrM8rZPmA/s1600-h/DSC00528.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjJFlwfvjuI/AAAAAAAAJQE/htGgvZMdy-o/s1600-h/DSC00420.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346412222617718498" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 231px; CURSOR: hand; HEIGHT: 307px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjJFlwfvjuI/AAAAAAAAJQE/htGgvZMdy-o/s320/DSC00420.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjIpW7z6H_I/AAAAAAAAJPc/5dyrM8rZPmA/s1600-h/DSC00528.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346381181631471602" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjIpW7z6H_I/AAAAAAAAJPc/5dyrM8rZPmA/s320/DSC00528.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-2719271447642713380?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/2719271447642713380/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/ce-matin-nous-partons-pour-banfora-le.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/2719271447642713380'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/2719271447642713380'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/ce-matin-nous-partons-pour-banfora-le.html' title=''/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjU_M9VPa_I/AAAAAAAAJWg/sOkxpfzcJE0/s72-c/DSC00441.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-773873040702684055</id><published>2009-06-11T07:14:00.000-07:00</published><updated>2009-06-20T10:31:52.655-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;p.8)&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346413968920524178" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 290px; CURSOR: hand; HEIGHT: 215px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjJHLZ-xtZI/AAAAAAAAJQM/EbxaSwBlT6M/s320/DSC00581.JPG" border="0" /&gt;Le lendemain, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Amara&lt;/span&gt; m’emmène en mobylette visiter un barrage agricole et un barrage hydro-électrique qui dessert les villes de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Banfora&lt;/span&gt; et de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Bobo-Dioulasso&lt;/span&gt;. Nous traversons des champs irrigués, des rizières, des plantations maraîchères, je découvre les arbres, le &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;ronier&lt;/span&gt;, le k&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;apokier&lt;/span&gt;, le fromager, les pêcheurs en pirogue sur le lac de retenue…&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjJJYAA0RYI/AAAAAAAAJQk/Se8J5YmeLD0/s1600-h/DSC00612.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346416384311313794" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjJJYAA0RYI/AAAAAAAAJQk/Se8J5YmeLD0/s320/DSC00612.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjUI9U3y1TI/AAAAAAAAJVI/Z_mD49J7KnI/s1600-h/kapokier.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347189982240101682" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 133px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjUI9U3y1TI/AAAAAAAAJVI/Z_mD49J7KnI/s200/kapokier.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjUI9U3y1TI/AAAAAAAAJVI/Z_mD49J7KnI/s1600-h/kapokier.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Arbre caduc, le kapokier perd ses feuilles à la saison sèche. Je l'ai pourtant repéré facilement car les fibres contenues dans ses graines ressemblent à du coton ; disséminées par le vent, elles formaient encore un tapis blanc sur la route. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347185585482322578" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 267px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjUE9ZrDUpI/AAAAAAAAJVA/x5fglual4D4/s320/DSC00603.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjUE9ZrDUpI/AAAAAAAAJVA/x5fglual4D4/s1600-h/DSC00603.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjUE9ZrDUpI/AAAAAAAAJVA/x5fglual4D4/s1600-h/DSC00603.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous reprenons la piste mais un pont cassé nous oblige à descendre de la mobylette, on se mouille au passage d’un gué de pierres branlantes.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjJOA2qnQyI/AAAAAAAAJRE/Ulj3bnS1TmA/s1600-h/DSC00598.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346421484223415074" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 184px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjJOA2qnQyI/AAAAAAAAJRE/Ulj3bnS1TmA/s320/DSC00598.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La visite du barrage hydro-électrique est moins poétique, on me montre les turbines et tableaux de commandes payés par des donateurs allemands et français ; j’apprends que le transformateur qui doit alimenter &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Sindou&lt;/span&gt; est en panne depuis plusieurs mois, il n’a fonctionné &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;qu&lt;/span&gt;’un mois et personne ne peut avancer une date de remise en route.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;De retour à &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Sindou&lt;/span&gt;, j’écoute la radio &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;RTB&lt;/span&gt;, les informations portent sur la Journée Nationale du Paysan organisé par le ministère de l’agriculture, à &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;Koudouguou&lt;/span&gt;, dans la région &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;centre-ouest&lt;/span&gt;. Les mots sont forts, "la production agricole est trop archaïque, il faut mécaniser pour éviter la famine et la pauvreté, la &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;FAO&lt;/span&gt; nous appuie pour la sécurisation des revenus des agriculteurs. Il faut créer de nouvelles filières dans l’agriculture, développer la forêt, l’élevage, établir des plans communaux de développement. Il y aura plus de 6 milliards investis dans 13 régions"… &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjJRNGGvXhI/AAAAAAAAJRU/xff_Jmcq-4g/s1600-h/DSC00604.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346424993061232146" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 145px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjJRNGGvXhI/AAAAAAAAJRU/xff_Jmcq-4g/s200/DSC00604.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En effet, près du barrage agricole, j'ai vu des petits champs, labourés avec des bœufs qui tirent le soc de la charrue, j’ai vu beaucoup de femmes travaillant dans les rizières ; 2 récoltes peuvent se faire dans l’année, mais, en 2008, la production a été insuffisante pour nourrir les habitants de la région… Mais la mécanisation et la modification des modes d'exploitation sont-ils garants de meilleure récolte ? Quelles mesures seront mises en place pour s'assurer que les paysans garderont la maîtrise de leurs moyens de production ?&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjUBYvg-syI/AAAAAAAAJUo/jZS0qXV3fPc/s1600-h/Manguier.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjUCEY8JveI/AAAAAAAAJUw/46SxqQmXiCo/s1600-h/Manguier_portant_des_mangues_bien_mures.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347182407009811938" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 184px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjUCEY8JveI/AAAAAAAAJUw/46SxqQmXiCo/s200/Manguier_portant_des_mangues_bien_mures.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;Sindou&lt;/span&gt;, les manguiers croulent sous les fruits mais les habitants n’ont pas les moyens de sécher les mangues pour les commercialiser…les mangues pourrissent au pied des arbres, quel gâchis ! Les investissements se font ailleurs, dans le bâtiment et dans le commerce, avec des espoirs de rentabilité plus rapide et de plus-value plus importante…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;Amara&lt;/span&gt; m'a présentée au chef coutumier, un ancien fonctionnaire de la &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;FAO&lt;/span&gt;, son fils tient le seul gîte de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;Sindou&lt;/span&gt; ; Un château d’eau a été construit avec son accord, un comité d’usagers gèrent l’eau et les compteurs , c’est un service public mais seul y ont accès les habitants qui peuvent payer la canalisation de raccordement. Les autres habitants utilisent l’eau des puits, plus ou moins éloignés de leur concession. Le puits appartient à une famille, les habitants des cours voisines y ont accès, les « adhérents » du comité d’usagers paie chaque mois un petit peu, selon leur possibilité, pour aider à l’entretien du puits.&lt;br /&gt;Ce soir, je cuisine pour la famille un bœuf aux carottes ! j’ai remarqué que toute leur cuisine est faite de sauce à base d’oignons, de légumes, d’épices, alors pourquoi pas une sauce aux carottes ! Ils ont beaucoup apprécié. Quand &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;Assa&lt;/span&gt; aura de l’argent pour acheter un beau morceau de bœuf…ça sentira aussi bon !.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjJLSuzvUUI/AAAAAAAAJQs/dJok62ncRpY/s1600-h/DSC00607.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346418492816970050" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjJLSuzvUUI/AAAAAAAAJQs/dJok62ncRpY/s200/DSC00607.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjJOxnDXleI/AAAAAAAAJRM/nqsXbZXH-4s/s1600-h/DSC00609.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346422321845868002" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjJOxnDXleI/AAAAAAAAJRM/nqsXbZXH-4s/s200/DSC00609.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346419059605283154" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjJLzuQmoVI/AAAAAAAAJQ0/H--HJ01SBoo/s200/DSC00611.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-773873040702684055?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/773873040702684055/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/le-lendemain-amara-memmene-en-mobylette.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/773873040702684055'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/773873040702684055'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/le-lendemain-amara-memmene-en-mobylette.html' title=''/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjJHLZ-xtZI/AAAAAAAAJQM/EbxaSwBlT6M/s72-c/DSC00581.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-4775943474499492707</id><published>2009-06-11T06:01:00.000-07:00</published><updated>2009-06-20T10:32:22.866-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>p.9)&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjVomfQd4UI/AAAAAAAAJYU/mS09Xm1lmAU/s1600-h/DSC00436.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347295143007215938" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 301px; CURSOR: hand; HEIGHT: 303px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjVomfQd4UI/AAAAAAAAJYU/mS09Xm1lmAU/s320/DSC00436.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;A la veille de mon départ pour Ouagadougou, Assa prépare des arachides grillées qu'elle m'offre pour mes petits-enfants ; j’essaie de l’aider à les mettre dans les petits sachets mais ce n’est pas concluant, Joly, bientôt 6 ans s’en amuse…Assa est très attentive à la santé et à l’éducation des enfants ; elle est inquiète de l’attitude de Joly qui fait l’école buissonnière dès qu’elle le peut et particulièrement à la saison des mangues !&lt;br /&gt;Joly est une petite fille très sensible, très active et &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjVmpZofyLI/AAAAAAAAJX8/dgdG6qTgANU/s1600-h/DSC00624.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347292994013743282" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjVmpZofyLI/AAAAAAAAJX8/dgdG6qTgANU/s200/DSC00624.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;pleine d’imagination. Elle est en avance d’une classe et reçoit un soutien &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjVnE2ZMT9I/AAAAAAAAJYE/qrUsEqPi7SI/s1600-h/DSC00626.JPG"&gt;&lt;/a&gt;supplémentaire de son instituteur qu'Assa paye chaque mois. Assa a des projets personnels mais en parle peu ; elle veut passer le bac pour continuer des études. Elle aimerait aussi apprendre à tisser avec la tisserande que j’ai rencontrée qui est aussi la femme du pasteur (voir p. 3).&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjVnq9jOmWI/AAAAAAAAJYM/zFdpuc2CLHo/s1600-h/DSC00629.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347294120346818914" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjVnq9jOmWI/AAAAAAAAJYM/zFdpuc2CLHo/s200/DSC00629.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Hier soir, nous avons pris le dernier repas ensemble, ils sont attristés et moi partagée entre l’excitation devant une nouvelle aventure qui commence le lendemain et la déception de ne pouvoir accompagner Amara dans ses projets. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjVqdZn_mLI/AAAAAAAAJYc/7rhZ__lkgJQ/s1600-h/DSC00444.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347297185899714738" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 280px; CURSOR: hand; HEIGHT: 146px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjVqdZn_mLI/AAAAAAAAJYc/7rhZ__lkgJQ/s320/DSC00444.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Il m’a présenté un projet de sensibilisation des lycéens à l’écologie, à partir d' un club et de rencontres thématiques ; « ce sont les petites expériences comme celles-là qui vont faire bouger les choses » me dit-il « car ce n’est pas l’argent qui fait la réussite mais les idées et l’imagination ; ici, c’est l’éducation qui leur manque pour avoir de l’imagination ».&lt;br /&gt;Hier, Assa et Amara m’ont parlé des périodes difficiles qu’ils avaient traversées ensemble quand Joly était toute petite, des projets cassés, des dettes, pas de pain assuré pour le lendemain…L’intégration d’Assa dans l’Education Nationale les met maintenant à l’abri de la faim et la buvette d'Amara assure un complément en attendant que le maïs qu'il a semé arrive à maturité. &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjVrL1Be1jI/AAAAAAAAJYk/xs-i8n8AKlY/s1600-h/DSC00456.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347297983528359474" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 195px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjVrL1Be1jI/AAAAAAAAJYk/xs-i8n8AKlY/s320/DSC00456.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjYFtSjhA2I/AAAAAAAAJY8/YgmnZgGn9Kk/s1600-h/DSC00249.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347467883182097250" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjYFtSjhA2I/AAAAAAAAJY8/YgmnZgGn9Kk/s200/DSC00249.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjYGRXGucqI/AAAAAAAAJZE/fIS6TJO_KDg/s1600-h/DSC00266.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347468502878810786" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjYGRXGucqI/AAAAAAAAJZE/fIS6TJO_KDg/s200/DSC00266.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-4775943474499492707?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/4775943474499492707/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/la-veille-de-mon-depart-pour.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/4775943474499492707'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/4775943474499492707'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/la-veille-de-mon-depart-pour.html' title=''/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjVomfQd4UI/AAAAAAAAJYU/mS09Xm1lmAU/s72-c/DSC00436.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-5610437258632950467</id><published>2009-06-11T05:15:00.000-07:00</published><updated>2010-02-23T09:58:35.098-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4QTeWE-jJI/AAAAAAAAQ64/09VG_Bcqbp0/s1600-h/BOBO-DIOULASSO+013.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 154px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4QTeWE-jJI/AAAAAAAAQ64/09VG_Bcqbp0/s200/BOBO-DIOULASSO+013.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441495661813861522" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;p.10)&lt;br /&gt;Départ de Sindou pour Ouagadougou , le bus décolle à 8h 30, arrivée à Banfora 1 h 30 plus tard ; agitation et chaleur, j’attends le départ du bus pour Bobo Dioulasso à la gare routière, les bagages s’entassent à côté du bus, une file se forme devant la porte du bus, chacun est invité à monter dès qu'on l'appelle, mon nom est à peine écorché ! J’ai une bonne place, côté couloir, je peux allonger mes jambes.&lt;br /&gt;Un jeune homme monte juste avant le départ, il n’a pas de place assise, trop de places vendues ! il se tient debout près de moi et, bien sûr j’engage la conversation…&lt;br /&gt;Il se nomme Serge et a fait 5 ans d’études, en partie en France, à Nantes, un BTS agricole, puis il est rentré au Burkina pour suivre une formation d’ingénieur ; il m’explique qu’il a voulu rentrer pour ne pas creuser l’écart avec la &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjayaXKddiI/AAAAAAAAJaE/dPJpPQAwRkU/s1600-h/OUAGADOUGOU+038.jpg"&gt;&lt;/a&gt;population burkinabé, notamment avec ses copains. Il a mis un an à ne plus être identifié comme celui qui a vécu avec les européens et à ne plus être "taxé"…Depuis, diplôme en poche, il a créé son bureau d’études en hydrologie, notamment pour la construction de barrage et ça marche bien pour lui. Il est dans ce bus car le site où il devait se rendre est accessible en transport en commun et que ça le repose du 4x4 !&lt;br /&gt;A ce propos, il me parle de nouvelles mesures prises par le nouveau premier ministre, interdiction d’utiliser les 4x4 du service pendant les week-end par les fonctionnaires ; résultat, 2 milliards de CFA de moins sur la facture d’essence du ministère de l’agriculture ! de plus, les 4x4 vont être remplacés par des petites voiturespour les fonctionnaires qui ne font que des déplacements urbains… il se réjouit de ces mesures, il pense qu’enfin les choses commencent à bouger ; nous parlons des gaspillages et de la corruption des responsables politiques et administratifs…il faudra du temps, me dit-il , pour changer les mentalités ; il compare son pays au Sénégal où la population réagit et demande des comptes aux politiques, ici dit-il, nous sommes soumis…je le questionne sur le développement de l’agriculture, il affirme que quelques gros investisseurs mettent la main sur les terres, comme cet achat de 500 ha par un gros bonnet pour la culture de noix de cajou et de maïs pour l’exportation, mais, ce n’est pas ça, dit-il, qui va changer les conditions de vie des agriculteurs locaux ; &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjawgZKSYTI/AAAAAAAAJZk/CaCjzJPixlA/s1600-h/OUAGADOUGOU+037.jpg"&gt;&lt;/a&gt;pourtant, la région du sud-ouest pourrait être le grenier du Burkina, avec la création de petites coopératives bien gérées, pour l'agriculture vivrière et plus si la mécanisation est possible. Il me donne sa carte, j'aimerai bien le revoir !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrêt du bus à Bobo-Dioulasso, on se sépare avant le départ pour Ouaga ; cette fois les places sont numérotées, j’ai le numéro 33 ! le bus est climatisé et nous avons encore 5 heures de route à encaisser.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4QUW48BBII/AAAAAAAAQ7I/xBFNhMz63sw/s1600-h/OUAGADOUGOU+056.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4QUW48BBII/AAAAAAAAQ7I/xBFNhMz63sw/s200/OUAGADOUGOU+056.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441496633244189826" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4QU9VErPMI/AAAAAAAAQ7Q/1wjjwR3UIR4/s1600-h/OUAGADOUGOU+027.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 186px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4QU9VErPMI/AAAAAAAAQ7Q/1wjjwR3UIR4/s200/OUAGADOUGOU+027.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441497293631732930" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivée à Ouaga, je choisis le taxi le moins mal en point et un chauffeur qui connaisse ma destination ! Ce n’est pas évident, le quartier où habite Djibril est excentré, à côté de la ZAD, zone d’aménagement différé, zone industrielle et les taxis ne se ruent pas sur l’occasion, c'est loin ! Je retrouve mes amis, Djibril, très occupé par son activité professionnelle et Ami, très attentionnée, émotion et plaisir partagé des retrouvailles…On fume un de mes derniers cigarillos (on en trouve rarement à Ouaga et ils sont très chers, normal !) et on se met très vite à discuter de projets qui lui tiennent à coeur comme par exemple le projet d'échange et solidarité entre éleveurs français etburkinabés pour l'insémination.&lt;br /&gt;Question intendance, Djibril m’a trouvé une autre maison désaffectée (l'autre ayant été louée entre temps) dans sa rue où je pourrai rester quelques temps, un lit et une salle de bain, c’est extra !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouagadougou est une capitale où je me suis sentie bien, les quartiers sont aérés, les rues sont propres, je ne sais si le réseau d’évacuation des eaux est efficace puisque nous sommes en saison sèche, mais les chaussées sont très larges et permettent la cohabitation des cycles et des voitures ; le centre "Ouaga 2000" qui se construit actuellement de façon un peu anarchique a du mobiliser beaucoup d'urbanistes, venus sans doute d'Abidjan ou de Lyon, ville avec laquelle Ouaga est jumelée... Selon les déclarations du conseil municipal que j'ai lues sur le site : &lt;a href="http://www.mairie-ouaga.bf/"&gt;http://www.mairie-ouaga.bf/&lt;/a&gt; , le centre Ouaga 2000 ne comprendra pas de grattes-ciel mais des immeubles de bureaux et des logements. D'après ce que j'ai vu, en cours de réalisation, ce sera des maisons de très grande taille et luxueuses. Les autres possibilités de logement, pour les autres catégories sociales, existent très loin de là, au delà de la barrière (oui, une vraie barrière pour le contrôle des entrées dans la capitale, avec des gardes).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours sur le site des élus locaux, j'ai appris qu'un projet appelé "Stratégie de réduction des déchets de Ouagadougou, de création d'emplois et de revenus par des actions de collecte, de tri et de valorisation, fruit du partenariat entre la ville de Ouagadougou et l’Union européenne" a été lancé officiellement le 10 juin. "Il devrait favoriser la réduction des déchets dans la ville, par le biais d'une démarche de développement durable afin d'améliorer les conditions de vie des citadins". Il concerne 40 000 ménages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4QUChFg-cI/AAAAAAAAQ7A/vaOi5bjbY9w/s1600-h/OUAGADOUGOU+037.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4QUChFg-cI/AAAAAAAAQ7A/vaOi5bjbY9w/s200/OUAGADOUGOU+037.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441496283244198338" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En matière de valorisation du patrimoine culturelle, comme ils disent, le "Village artisanal" est une réussite, j'y suis allée plusieurs fois pour le plaisir des yeux mais aussi pour y rencontrer les artistes et les petites mains qui y trouvent un maigre emploi (15 000 francs CFA, 10 euros par mois selon une jeune fille que j'ai interrogée).&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sjat5zc-pDI/AAAAAAAAJZU/bC5BH57jUsg/s1600-h/OUAGADOUGOU+030.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347652816124945458" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 148px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sjat5zc-pDI/AAAAAAAAJZU/bC5BH57jUsg/s200/OUAGADOUGOU+030.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Le Village, installé sur un très grand terrain, est composé d'ateliers ouverts aux visiteurs, où les artisans et artistes travaillent, chacun étant autonome ; ils louent à la Chambre de Commerce le local, ils ont des statuts d'entreprises différents mais tous payent à la CCI 10% sur leur CA. Je me suis attardée au local des papiers recyclés, géré par des femmes. Une américaine les a formées puis a quitté le Burkina après 6 ans d'accompagnement. Elles ont alors perdu leur clientèle américaine et cherchent à écouler leurs produits hors du Burkina car les ventes dans le Village ne leur suffisent pas. Ce sont des femmes en difficultés soit à cause d'un mari chômeur, soit malade et elles doivent faire "bouillir la marmite". Elles travaillent une semaine sur deux en équipe d'une dizaine de femmes... J'ai acheté des exemplaires de ce qu'elles produisent, des carnets reliés, des emballages, des cartes, des blocs notes, des feuilles de papier, des albums, le tout de très belle couleur. La Boutique du Commerce Equitable de Pau sera peut-être intéressée pour commercialiser ce genre de produits d'art!&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjqcqZv-N2I/AAAAAAAAJec/HdCfCboWTnw/s1600-h/DSC01312.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348759759736420194" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 152px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjqcqZv-N2I/AAAAAAAAJec/HdCfCboWTnw/s200/DSC01312.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.mairie-ouaga.bf/"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sjqf0SUbgdI/AAAAAAAAJes/HQGYNHkrCjM/s1600-h/DSC01310.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348763228075426258" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 151px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sjqf0SUbgdI/AAAAAAAAJes/HQGYNHkrCjM/s200/DSC01310.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.mairie-ouaga.bf/"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348762579949387954" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjqfOj3JALI/AAAAAAAAJek/aDjJLKScs4g/s200/DSC01311.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sjax3xjMUaI/AAAAAAAAJZ8/u3AfKdJAs7s/s1600-h/OUAGADOUGOU+033.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347657179300909474" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 154px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sjax3xjMUaI/AAAAAAAAJZ8/u3AfKdJAs7s/s200/OUAGADOUGOU+033.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjqXcl4YuxI/AAAAAAAAJeM/HBncyTehnrQ/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+593.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348754024916630290" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 154px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjqXcl4YuxI/AAAAAAAAJeM/HBncyTehnrQ/s200/Photo+de+Fran%C3%A7ois+593.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjqYQZRgVRI/AAAAAAAAJeU/2-x8mUgO4yI/s1600-h/Photo+de+Mme+HARF+032.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348754914885522706" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 166px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjqYQZRgVRI/AAAAAAAAJeU/2-x8mUgO4yI/s200/Photo+de+Mme+HARF+032.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sjav5eY0KBI/AAAAAAAAJZc/uBrq1LsUoEc/s1600-h/OUAGADOUGOU+031.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347655009493592082" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 138px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sjav5eY0KBI/AAAAAAAAJZc/uBrq1LsUoEc/s200/OUAGADOUGOU+031.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjaxE5uv_YI/AAAAAAAAJZs/-BCqMMo8l4o/s1600-h/OUAGADOUGOU+035.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-5610437258632950467?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/5610437258632950467/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/depart-de-sindou-pour-ouagadougou-le.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/5610437258632950467'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/5610437258632950467'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/depart-de-sindou-pour-ouagadougou-le.html' title=''/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/S4QTeWE-jJI/AAAAAAAAQ64/09VG_Bcqbp0/s72-c/BOBO-DIOULASSO+013.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-4867075048908135558</id><published>2009-06-11T04:52:00.000-07:00</published><updated>2009-06-20T10:33:21.138-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>p.11)&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjfUnlRK8fI/AAAAAAAAJbw/XXbcgboIGFU/s1600-h/OUAGADOUGOU+052.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347976859009872370" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjfUnlRK8fI/AAAAAAAAJbw/XXbcgboIGFU/s320/OUAGADOUGOU+052.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les jours suivants sont chargés, je garde mon rythme habituel mais je m’aperçois très vite qu’il me faut ralentir, la chaleur est torride, 40 à 45 degrés le jour et 35 la nuit ! je me rends à l’évidence, la sieste s’impose.&lt;br /&gt;Je vais en ville m’acheter quelques livres de poche, chez un de ces sympathiques "bouquinistes" du centre ville, les livres sont rangés en piles branlantes dans des installations aussi précaires ; il se tient debout devant ses &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjfVCZ0MBeI/AAAAAAAAJb4/0_QjNYYgVEo/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+580.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347977319791986146" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 271px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjfVCZ0MBeI/AAAAAAAAJb4/0_QjNYYgVEo/s320/Photo+de+Fran%C3%A7ois+580.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;livres, très souriant, je lui ramène le livre lu et moyennant une petite somme, il me l’échange contre un autre ! J’avais emporté pour le voyage un livre de Camara Laye, l’auteur de « L’enfant noir » publié en 1953 et aussi « Le Maître de la parole », un recueil de contes griots qui retracent la genèse du Mali, une épopée magnifique. Ensuite, je me suis rapidement &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjfQ1rcfo_I/AAAAAAAAJbI/Q-G1yyo1ub8/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+580.jpg"&gt;&lt;/a&gt;aperçu que j’achetais des romans dont l’intrigue se passe sur une île ou près d’un fleuve (sans doute un besoin inextinguible d’eau !), notamment « la perle » de Steinbeck ou « le tumulte des flots » de l’écrivain japonais Mishima ! Malheureusement je n’ai aucune photo de ces petites librairies de poche.&lt;br /&gt;Par contre, j’ai photographié beaucoup d’exemples de l’architecture à Ouagadougou. Je les ai présentés dans une page d’un autre de mes blogs intitulé : &lt;a href="http://habitatcontemporain.blogspot.com/"&gt;http://habitatcontemporain.blogspot.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjfS0pSeNUI/AAAAAAAAJbg/tXHF7apnH_M/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+571.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347974884404114754" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 159px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjfS0pSeNUI/AAAAAAAAJbg/tXHF7apnH_M/s320/Photo+de+Fran%C3%A7ois+571.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347974493187082274" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 184px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjfSd35ECCI/AAAAAAAAJbY/N5YAhc1SVd4/s200/Photo+de+Fran%C3%A7ois+585.jpg" border="0" /&gt;Je rencontre cette après-midi Anne-Marie Traoré, que j’avais vue rapidement à Sindou lors de la journée des femmes. Elle dirige un centre d’études et de formation pour les femmes. Elle est sociologue de formation, comme moi, on a parlé des blocages au développement repérés à Sindou, ceux relatifs à l’histoire de cette commune, aux mentalités actuelles et au jeu des acteurs locaux, politiques et économiques. Il y a deux générations, Sindou était un gros bourg très commerçant et actuellement les femmes perpétuent cette tradition et veulent garder ce statut de commerçante bien que l’économie de la région ait changé ; une ville attractive comme Banfora est très accessible et les transports en commun, la pratique de la mobylette augmentent la mobilité des habitants. Quand j’étais à Sindou, j’ai fait un aller-retour sur la journée à Banfora ; dans le bus, il y avait des passagers de toute condition ; même si certains n’étaient pas très à l’aise, tous avaient une démarche à remplir, des achats à faire ou un parent à visiter…même les poules prennent le bus !. J’ai parlé à Anne-Marie d’Amara, elle a pris ses coordonnées car elle cherche des gens sur qui elle puisse s’appuyer pour initier des changements avec les femmes de Sindou, notamment les accompagner dans leur projet et la gestion des micro-crédits octroyés par la Région. Les personnes formées ne veulent pas quitter la capitale pour aller travailler à la campagne, à 500 km.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjfVe-EL76I/AAAAAAAAJcA/p8MU01qPVHs/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+596.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347977810559102882" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 318px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjfVe-EL76I/AAAAAAAAJcA/p8MU01qPVHs/s320/Photo+de+Fran%C3%A7ois+596.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Dans l'après-midi, je rencontre Aceytou et Maïa et je les emmène boire un verre dans un bar de la ville ; en fait elles choisissent un restaurant-bar et en plus de la boisson non alcoolisée, elle se font envie de foie de boeuf en sauce ; c'est un peu tôt pour moi en fin d'après-midi mais je suis ravie de leur faire ce plaisir ! Elles m'ont ensuite emmenée chez leur tailleur où elles devaient prendre leur commande ; en fait, le tailleur a pris mes mesures et Aceytou m'a demandé de choisir un ensemble avec le tissu qu'elle fournissait au tailleur, je n'ai pu refuser !&lt;br /&gt;Le soir, repas partagé chez Djibril et Ami, ce qui était le cas chaque jour...ils sont très attentifs à mon bien-être et me disent que je fais partie de la famille et moi, je le ressens aussi comme ça. Plus tard, lors de mes escapades hors de Ouagadougou, ils me diront qu'ils attendaient mon retour parce qu'ils apprécient les soirées où l'on discute sur la terrasse, allongés sur une natte, essayant de capter le moindre souffle d'air...En fait, pendant cette route à travers le Burkina, je n'ai rencontré que des gens extraordinaires de gentillesse et d'intelligence. Quel bonheur !&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjfekN7MBcI/AAAAAAAAJcI/UbWuGx1gTnQ/s1600-h/Photo+de+Mme+HARF+057.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347987796320323010" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 130px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjfekN7MBcI/AAAAAAAAJcI/UbWuGx1gTnQ/s200/Photo+de+Mme+HARF+057.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sjff2sLXImI/AAAAAAAAJcY/e2jvR5n27qI/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+608.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347989213190496866" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 149px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sjff2sLXImI/AAAAAAAAJcY/e2jvR5n27qI/s200/Photo+de+Fran%C3%A7ois+608.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjffLwcT8sI/AAAAAAAAJcQ/WY6S8Y0CgCg/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+598.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347988475600958146" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 148px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjffLwcT8sI/AAAAAAAAJcQ/WY6S8Y0CgCg/s200/Photo+de+Fran%C3%A7ois+598.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sjff2sLXImI/AAAAAAAAJcY/e2jvR5n27qI/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+608.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sjff2sLXImI/AAAAAAAAJcY/e2jvR5n27qI/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+608.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-4867075048908135558?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/4867075048908135558/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/les-jours-suivants-sont-charges-je.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/4867075048908135558'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/4867075048908135558'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/les-jours-suivants-sont-charges-je.html' title=''/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjfUnlRK8fI/AAAAAAAAJbw/XXbcgboIGFU/s72-c/OUAGADOUGOU+052.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-4787935956964834634</id><published>2009-06-11T04:30:00.000-07:00</published><updated>2010-02-23T09:52:15.427-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;p.12)&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348685293075014162" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 286px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjpY730XohI/AAAAAAAAJdY/5tdxXA03Z8Q/s320/OUAGADOUGOU+024.jpg" border="0" /&gt;Jeudi, je fais la connaissance de &lt;strong&gt;Bougma&lt;/strong&gt;, un jeune sociologue plein d'énergie, de générosité, d'intelligence et d'expériences. Il était directeur d'école et il a démissionné &lt;strong&gt;pour s'occuper des enfants de la rue...&lt;/strong&gt;Il est co-fondateur de l'association "Etincelle" créé en 2005 avec Cécile Laberdesque.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans leur site ( &lt;a href="http://www.etincelle.burkina.free.fr/"&gt;http://www.etincelle.burkina.free.fr/&lt;/a&gt;), on peut lire "qu'un recensement de 2002 compte 2146 enfants identifiés vivant dans les rues à Ouagadougou, soit 8% de la population de moins de 21 ans. Ils sont près de 4000 en 2009 ! La vie dans la rue représente une multitude de risques : malnutrition, problèmes de santé, violence, délinquance, toxicomanie, agressions morales, physiques et sexuelles. La rue prive l’enfant de la possibilité d’apprendre, de se sentir épanoui et donc de se construire".&lt;br /&gt;"L’Association a été fondée suite à la rencontre et au partenariat établi entre Cécile Laberdesque, assistante sociale paloise, partie en mission dans un centre d’accueil pour les enfants des rues et Bougma Issaka, sociologue et enseignant burkinabé, s’investissant depuis plusieurs années auprès des enfants en difficulté. Partageant les mêmes valeurs, et ne pouvant fermer les yeux face à la détresse de ces enfants, ils ont associé leurs expériences respectives afin d’établir un projet pour aider prioritairement des petites filles et adolescentes vivant dans les rues à Ouagadougou et pour lesquelles il n’existait aucune structure d’accueil".&lt;br /&gt;Cécile est le moteur d'Etincelle à Billère (64) accompagnée par des bénévoles qui, à travers des manifestations, collectent des fonds pour financer les actions à Ouagadougou et développer les relations entre la France et le Burkina Faso. &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sjt8LpL8b_I/AAAAAAAAJho/bor1BGzs2Uo/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+654.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349005521908953074" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 162px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sjt8LpL8b_I/AAAAAAAAJho/bor1BGzs2Uo/s200/Photo+de+Fran%C3%A7ois+654.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai rencontré Bougma chez Djibril, vers 15 h, en pleine chaleur ; Bougma est très pris par ses engagements, entre la construction d'un dortoir, le lancement de la ferme pédagogique, le suivi des ateliers (mécanique et restauration locale), le suivi des micro-crédits au bénéfice des femmes et la visite au Centre d'accueil.&lt;br /&gt;L'association n'est pas une ONG de plus qui fait de l'assistanat, insiste-t-il ! les ateliers et la ferme doivent marcher comme un vrai commerce, on vise l'autonomie financière...Nous travaillons pour donner aux enfants une chance de développement et pour qu'ils puissent participer au développement du pays :&lt;br /&gt;"On voit se créer une sous classe mal formée professionnellement, mal éduquée, qui ne peut pas participer à l’effort de développement. Dans ces conditions, il est inutile de parler de progrès économique et social ni même de développement humain durable. L’enfance est une période critique pour l’enfant et en même temps une occasion unique pour lui de se développer normalement. Il faut la protéger et pour cela prendre un engagement qui ne sera jamais enterré sous d’autres priorités. Il y aura toujours quelque chose de plus pressant, il n’y aura jamais rien de plus important".(extrait du site) &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjpXaJea_AI/AAAAAAAAJdA/KDVUnz27z7U/s1600-h/DSC00248.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348683614187617282" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjpXaJea_AI/AAAAAAAAJdA/KDVUnz27z7U/s200/DSC00248.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'objectif de Bougma, de son équipe de permanents et des bénévoles, c'est de construire un avenir aux enfants. Ainsi, 31 enfants sont scolarisés en 2009 ; il faudrait faire plus me dit-il, l’association compte aujourd’hui plus de 245 enfants enregistrés et qui se présentent régulièrement au siège d'en l’espoir de trouver de l’aide ; mais une partie des fonds sont consacrés actuellement à la construction des logements pour pouvoir définitivement sortir de la rue les fillettes. L'association dépense 2000 euros par an pour les soins de santé aux enfants et va recruter un éducateur &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sj52BidESGI/AAAAAAAAJuo/3uEmppKo7-Q/s1600-h/Photo+de+Mme+HARF+112.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349843176163395682" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 142px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sj52BidESGI/AAAAAAAAJuo/3uEmppKo7-Q/s200/Photo+de+Mme+HARF+112.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;spécialisé ; actuellement l'équipe est composée de 4 permanents formés et de bénévoles.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Il faut que la main qui reçoit ne soit pas toujours en bas, il faut que les mains se rejoignent au même niveau,&lt;/strong&gt; me dit Issaka&lt;strong&gt; ;&lt;/strong&gt; belle image... Le mémoire qu'a rédigé Bougma pour sa maîtrise de sociologie portait sur les modes de socialisation dans la société à Ouaga, dans la famille, le travail, le marché, selon l'âge, le quartier habité...&lt;br /&gt;Il me donne son analyse &lt;strong&gt;des causes du phénomènes des enfants de la rue&lt;/strong&gt; :&lt;br /&gt;- première cause, les enfants sont "enrôlés" par les maîtres coraniques et sont donc hors de leur famille. L'école coranique en fait des &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sjt9Co6HAhI/AAAAAAAAJhw/Rmg62Z42Se8/s1600-h/DSC01127.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349006466726953490" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 137px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sjt9Co6HAhI/AAAAAAAAJhw/Rmg62Z42Se8/s200/DSC01127.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;mendiants professionnels, ils doivent apporter chaque jour 200 à 400 francs CFA...Les enfants qui quittent l'école coranique se retrouvent dans la rue.&lt;br /&gt;- deuxième cause, les conflits familiaux et sociaux (par exemple les adultes rejetés de la famille, accusés d'empoisonnement, les femmes et les enfants se retrouvent à la rue) ; l'association suit 20 femmes avec enfants qui vivent de la mendicité ; elles refusent d'envoyer les enfants à l'école car ils rapportent de l'argent en apitoyant les passants...&lt;br /&gt;- troisième cause, l'urbanisation, la ville excerce un pouvoir d'attraction-fascination, les enfants quittent la campagne pour chercher une meilleure vie à la ville...&lt;br /&gt;Bougma est en relation avec d'autres associations, notamment "Les amis de Sabou" qui a son siège à Salies de Béarn et l'association Emmaüs de Lescar.&lt;br /&gt;Mais c'est avec &lt;strong&gt;l'association Wa-Iba&lt;/strong&gt; de Billère que le partenariat s'étend ; wa-iba est une association de solidarité internationale qui fait partie du RADSI, réseau aquitain de développement de la solidarité internationale. Wa-Iba apporte son soutien à des projets autonomes, comme le projet d'"Etincelle". Elle a financé une partie des micro-crédits distribués aux femmes en difficultés ; 30 personnes sont actuellement en cours de remboursement. Le suivi de ces créations mobilisent beaucoup de temps et de compétences et il faudrait pouvoir augmenter l'accompagnement, mais les fonds manquent...&lt;br /&gt;L'association Etincelle a mis en place aussi un dispositif de parrainage pour la scolarisation des fillettes. Chaque famille peut suivre le "cursus" de l'enfant qu'il aide. La construction du dortoir qui pourra accueillir plus d'une vingtaine d'enfants, est presque terminée mais il manque encore l'équipement (lit, couverture...), quant à la ferme pédagogique elle accueillera les premiers enfants dès la rentrée.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Cette rencontre avec Bougma m'a bouleversée, tant de courage et de détermination chez cet homme de 32 ans ! En France, ce genre de travail est accompagné par des professionnels extérieurs qui permettent aux éducateurs de se "décharger" des tensoins et des conflits qu'ils vivent ; mais l'association ne peut lui offrir cet appui. A suivre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les enfants de la rue est un phénomène social qui existe dans d'autres pays d'Afrique de l'Ouest ; l'association "Médecins du Monde" travaille avec les enfants de la rue à Kinshasa, capitale de la République du Congo, ex-Zaïre : "Avec ses 8 millions d’habitants, Kinshasa est devenue la plus grande ville d’Afrique sub-saharienne francophone. Plus de la moitié des kinois ont moins de 15 ans et on compte 13 877 enfants vivant dans les rues de Kinshasa. Près de 70% ont entre 12 et 18 ans. 26 à 48% sont des filles". Extrait d'une page de leur site :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.medecinsdumonde.org/index.php/fr/thematiques/agir_face_aux_violences_faites_aux_femmes"&gt;http://www.medecinsdumonde.org/index.php/fr/thematiques/agir_face_aux_violences_faites_aux_femmes&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjpZzjNN_8I/AAAAAAAAJdg/IBbYVnocmnA/s1600-h/OUAGADOUGOU+038.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348686249614770114" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 317px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjpZzjNN_8I/AAAAAAAAJdg/IBbYVnocmnA/s320/OUAGADOUGOU+038.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjpYlFteXQI/AAAAAAAAJdQ/h4l9LKycBmc/s1600-h/OUAGADOUGOU+035.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348684901667200258" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjpYlFteXQI/AAAAAAAAJdQ/h4l9LKycBmc/s200/OUAGADOUGOU+035.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-4787935956964834634?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/4787935956964834634/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/jeudi-jai-fait-la-connaissance-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/4787935956964834634'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/4787935956964834634'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/jeudi-jai-fait-la-connaissance-de.html' title=''/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjpY730XohI/AAAAAAAAJdY/5tdxXA03Z8Q/s72-c/OUAGADOUGOU+024.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-7706340164851675668</id><published>2009-06-11T04:20:00.000-07:00</published><updated>2009-06-20T10:58:46.088-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>p.13)&lt;br /&gt;Aujourd'hui, Djibril m'accompagne chez Ablacé et Catherine, coordinateurs de l'association AIDMR, association interzones de développement en milieu rural, à Ouaga. Leur activité s'étend sur 47 villages. Je les ai déjà rencontrés plusieurs fois à l'occasion de leur séjour chez Emmaüs Lescar Pau. Nos retrouvailles sont chaleureuses. Djibril participe à notre conversation et cela débouche par une promesse de rendez-vous entre eux deux pour travailler sur un des projets dont parle Ablacé, l'embouchement d'ovin pour augmenter la production de fumier ; Djibril a une autre idée sur la question...Je suis heureuse de ce contact entre eux, pour Djibril, pour Ablacé et pour moi !&lt;br /&gt;Je déjeûne avec eux dans un maquis ; quoi ? oui, c'est le nom donné aux petits restaurants de bord de route, avec paillote, des bancs et tables basses ; on nous sert des brochettes de mouton grillées, bien épicées, vin et coca. On me dit que cela vient sans doute de l'idée qu'on est caché, on peut se donner des rendez-vous discrets !... &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349035524440654802" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 259px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjuXeBU7A9I/AAAAAAAAJiE/KE26dDS8DKQ/s320/Photo+de+Fran%C3%A7ois+642.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sj0fymfc9kI/AAAAAAAAJuI/2vYlXFKfwvc/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+649.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349466886572406338" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sj0fymfc9kI/AAAAAAAAJuI/2vYlXFKfwvc/s320/Photo+de+Fran%C3%A7ois+649.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sjp0LccwXEI/AAAAAAAAJeA/9-LKERMufO0/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+649.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Une semaine plus tard, je pars avec Ablacé et Catherine, dans un 4x4 confortable, pour une tournée dans les deux fermes expérimentales de Prat et Betta, deux villages situés dans deux secteurs différents, à 2 h 30 de route et piste de Ouagadougou.&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjpzD3GDHdI/AAAAAAAAJd4/mcNV7XqW9iQ/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+650.jpg"&gt;&lt;/a&gt; Au premier arrêt, nous mangeons des mangues, vendues par des femmes qui se précipitent au devant du véhicule, c'est la pleine saison, les arbres en regorgent. Nous quittons la route pour rouler pendant une demie heure sur une piste très défoncée. &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sjpwf8NzerI/AAAAAAAAJdo/zHvCiYS0Zgc/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+602.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La ferme de Prat est en construction, mais déjà les clotures sont posées pour les volailles, les lapins ont une case, les cônes de maïs séchés jonchent le sol, ils seront décomposés par les termites et les vers, ça enrichit le sol et celà donne une bonne alimentation pour les poules...j'en fais des découvertes ! les fosses fumières sont en place.&lt;br /&gt;Des clôtures de pois d'angole sont plantées, ils fixent l'azote au sol, ils donnent des graines qu'on mange, elles se resème, ça reste vert pendant la saison sèche, ça protège du vent, puis on peut en faire de l'engrais, que des avantages. Le pois d'Angole fait partie de la famille des légumineuses. C'est une petite graine verte, blanchâtre de 8 à 10 mm de diamètre. Elle est produite &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjuZHCugGfI/AAAAAAAAJiM/F4M_wIFN_4Q/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+614.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349037328702642674" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 299px; CURSOR: hand; HEIGHT: 215px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjuZHCugGfI/AAAAAAAAJiM/F4M_wIFN_4Q/s320/Photo+de+Fran%C3%A7ois+614.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;par un petit arbrisseau qui peut atteindre jusqu'à trois mètres de haut. Nous logeons dans un gîte d'étape construit par les compagnons d'Emmaüs, avec moustiquaire ! (clin d'oeil à Denys ) &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjqsCi05WvI/AAAAAAAAJfM/xjLV_IxMXKY/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+624.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348776667164269298" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 151px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjqsCi05WvI/AAAAAAAAJfM/xjLV_IxMXKY/s200/Photo+de+Fran%C3%A7ois+624.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sj0e2kUF4RI/AAAAAAAAJuA/vhZCNwLgFrA/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+620.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sj0e2kUF4RI/AAAAAAAAJuA/vhZCNwLgFrA/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+620.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sj0e2kUF4RI/AAAAAAAAJuA/vhZCNwLgFrA/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+620.jpg"&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sj0e2kUF4RI/AAAAAAAAJuA/vhZCNwLgFrA/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+620.jpg"&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sj0e2kUF4RI/AAAAAAAAJuA/vhZCNwLgFrA/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+620.jpg"&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;Il faut que je vous présente, à ce point du récit, l'association Emmaüs, à partir de leur site : &lt;a href="http://www.emmaus-lescar-pau.com/"&gt;http://www.emmaus-lescar-pau.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En 1992, Jean Fréoux, animateur de l'ONG de solidarité internationale "Eau Vive" (&lt;a href="http://www.eau-vive.org/"&gt;http://www.eau-vive.org/&lt;/a&gt;) présente à la Communauté les actions de l'association au Burkina Faso auprès des paysans. Le message passe. Suit une période de réflexion et d'observation au cours de laquelle la Communauté s'engage sous réserve d'un esprit participatif entre les villages burkinabè et la Communauté Emmaüs de Lescar-Pau. En 1993, 8 compagnons partent à Vousnongo reboiser 8 ha avec les paysans burkinabè. Jusqu'en 2000, de nombreuses missions suivent avec régularité en tissant des liens de plus en plus forts entre les paysans et les membres de la Communauté.&lt;br /&gt;L’AIDMR, Association Interzones pour le Développement en Milieu Rural) a été fondé 7 ans plus tard, par les paysans, soutenus par la Communauté, pour acquérir plus d\'autonomie et développer une politique participative de leurs membres.&lt;br /&gt;Depuis, les relations entre l'AIDMR et la Communauté se sont développées. Régulièrement, &lt;strong&gt;dans le cadre de missions d’échange et d’appui,&lt;/strong&gt; les membres de la Communauté participent aux activités des paysans burkinabè (travaux aux champs, réalisation de fosses fumières, de cordons pierreux, de reboisement etc.). De même, ces derniers séjournent fréquemment en Béarn pour s’imprégner de la philosophie d’Emmaüs tout en contribuant à son activité quotidienne (ramassage, re-conditionnement et vente de divers objets). En plus, ils rencontrent les petits paysans de la région pour échanger sur les techniques agricoles. Les deux groupes ont su tisser des liens très forts qui leur profitent et leur permettent de renforcer leur partenariat. &lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sj0e2kUF4RI/AAAAAAAAJuA/vhZCNwLgFrA/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+620.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349465855195734290" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sj0e2kUF4RI/AAAAAAAAJuA/vhZCNwLgFrA/s200/Photo+de+Fran%C3%A7ois+620.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;En moyenne, ce sont 100 personnes par an (Français et Burkinabè) qui participent à ces missions aussi bien au Burkina Faso qu'en France. &lt;strong&gt;L’association a pour but de créer un cadre de travail pour les agriculteurs et éleveurs, de mener des actions de nature à réduire la famine dans le pays par la vulgarisation de nouvelles techniques agricoles, d’entreprendre des activités de protection et de restauration de l'écosystème par la construction des sites anti-érosifs (Projets C.E.S),&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;de conduire des activités susceptibles d'améliorer le niveau de vie des jeunes et de les maintenir auprès des communautés de base, d’acquérir une indépendance financière..&lt;/strong&gt; Le fonctionnement est démocratique, toutes les décisions sont prises collégialement par la base. Le bureau est garant de leurs applications dans un souci d'équité. Les présidents des 4 zones, les animatrices et animateurs des 4 zones, le coordinateur, Ablacé, la coordinatrice-adjointe, Catherine et les membres d'Emmaüs Lescar-Pau se réunissent 3 fois par an pour affiner les actions à mener. &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sjt_d8I8JTI/AAAAAAAAJh4/kDUev__YCeE/s1600-h/Emma%C3%BBs+concert.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349009134769153330" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 158px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sjt_d8I8JTI/AAAAAAAAJh4/kDUev__YCeE/s200/Emma%C3%BBs+concert.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un petit coup de pub au passage pour les concerts organisés cet été par la communauté d'Emmaüs-lescar-pau les 29 et 30 juillet 2009 !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;J'en reviens à la ferme, à la nuit tombée, Catherine prépare le repas, j'épluche les légumes et Issaka (un autre !) responsable de l'exploitation, travaille le chaume, il associe les tiges en bandes qu'on attache ensemble et qu'il déroulera ensuite sur le toit d'une case. Tout autour des 10 ha, ils ont planté, l'année dernière, des manguiers, des orangers, des citronniers, des goyavers...ils donneront des fruits dans 5 ans. Ablacé m'explique qu'ils laissent beaucoup d'arbres pour avoir une bonne couverture végétale. Le nimier, arbre à fruits rouges, est utilisé pour traiter des maladies, à partir d'une bouillie de feuilles, ça remplace les pesticides. Les nouvelles méthodes de culture sont diffusées aux paysans comme les fosses fumières, les cordons pierreux et les zaï qui gardent l'humidité. Les animateurs sont originaires des villages.&lt;br /&gt;Demain, nous partons dans la ferme de Betta, située plus au nord de Ouaga.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sjqp0Y9R_sI/AAAAAAAAJe0/J_qG5wJ4ZqU/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+616.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348774224973659842" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sjqp0Y9R_sI/AAAAAAAAJe0/J_qG5wJ4ZqU/s200/Photo+de+Fran%C3%A7ois+616.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjqrYoD44LI/AAAAAAAAJfE/h07RHrKmcUE/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+621.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348775947014824114" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 188px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjqrYoD44LI/AAAAAAAAJfE/h07RHrKmcUE/s200/Photo+de+Fran%C3%A7ois+621.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjqqaH2hcII/AAAAAAAAJe8/xcD4UigNrM4/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+620.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sj0g_oWMLyI/AAAAAAAAJuQ/pKY6tjqZ3uY/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+623.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349468209920356130" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 168px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sj0g_oWMLyI/AAAAAAAAJuQ/pKY6tjqZ3uY/s200/Photo+de+Fran%C3%A7ois+623.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-7706340164851675668?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/7706340164851675668/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/aujourdhui-djibril-maccompagne-chez.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/7706340164851675668'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/7706340164851675668'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/aujourdhui-djibril-maccompagne-chez.html' title=''/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjuXeBU7A9I/AAAAAAAAJiE/KE26dDS8DKQ/s72-c/Photo+de+Fran%C3%A7ois+642.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-1972083386224450218</id><published>2009-06-11T04:09:00.000-07:00</published><updated>2009-06-20T10:35:04.600-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;p.14)&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjuedY5tAvI/AAAAAAAAJiU/blho8ew8S20/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+665.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349043210170467058" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 301px; CURSOR: hand; HEIGHT: 220px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjuedY5tAvI/AAAAAAAAJiU/blho8ew8S20/s320/Photo+de+Fran%C3%A7ois+665.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; La ferme maraîchère de Betta est située sur une petite hauteur qui domine un grand barrage construit pour alimenter en eau la capitale. Nous arrivons à la nuit tombante, l'herbe est sèche, les légumes ont été ramassés, les plants prêts pour les prochaines cultures ; je découvre les installations, les 6 puits créés avec les compagnons d'Emmaüs, les fosses fumières, les enclos pour le bétail...&lt;br /&gt;Toute l'exploitation est entourée d'une clôture pour poulailler mêlée à des branchages. Les puits font 15 m de profondeur et sont reliés par des canalisations à des réservoirs. Les quatre salariés, originaires des 4 zones ( voir p 13) vivent sur place, avec un maigre salaire. Mais, me dit Ablacé, la production ne pourra pas décoller tant que les ouvriers continueront à tirer l'eau des puits à la main, ils y passent trop de temps...il faudra trouver une solution, la moto-pompe est fragile et consomme du gasoil, le panneau solaire, peut-être ? à voir...&lt;br /&gt;L'ensemble du dispositif mis en place par l'AIDMR est en constante évolution ; les échanges entre ses coordinateurs et animateurs et la communauté d'Emmaüs permettent une analyse et un suivi régulier du projet. Mais rien n'est encore gagné, si l'objectif d'Ablacé est d'atteindre l'autonomie de l'association, ce n'est pas encore fait...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sjupr63f-jI/AAAAAAAAJjE/S0cywMMUNNQ/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+668.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349055554434103858" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 164px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sjupr63f-jI/AAAAAAAAJjE/S0cywMMUNNQ/s200/Photo+de+Fran%C3%A7ois+668.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349054874889525602" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 160px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjupEXXcmWI/AAAAAAAAJi8/YwaROf7NLaQ/s200/Photo+de+Fran%C3%A7ois+666.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjunguqRO7I/AAAAAAAAJi0/GZUDiUKsIqA/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+662.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349053163155569586" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 166px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjunguqRO7I/AAAAAAAAJi0/GZUDiUKsIqA/s200/Photo+de+Fran%C3%A7ois+662.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349052287417696418" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 163px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjumtwSFwKI/AAAAAAAAJis/TAtbIz_WSVw/s200/Photo+de+Fran%C3%A7ois+663.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349051860764103266" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 173px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjumU638kmI/AAAAAAAAJik/PxHO4elCAh0/s200/Photo+de+Fran%C3%A7ois+657.jpg" border="0" /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sjufq0YiB8I/AAAAAAAAJic/Fc4KdRSj7BI/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+673.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349044540397455298" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 258px; CURSOR: hand; HEIGHT: 209px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sjufq0YiB8I/AAAAAAAAJic/Fc4KdRSj7BI/s320/Photo+de+Fran%C3%A7ois+673.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjuuLVN9IaI/AAAAAAAAJjM/SeBK7YsDCC8/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+676.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349060492130066850" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 210px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjuuLVN9IaI/AAAAAAAAJjM/SeBK7YsDCC8/s320/Photo+de+Fran%C3%A7ois+676.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Nous nous dirigeons vers un immense gîte d'étape, construit avec les compagnons d'Emmaüs pour accueillir les paysans en formation sur les plantations de Betta ou d'autres visiteurs en mission. Les chambres sont équipées de douche attenante, elles sont répartie dans 2 voûtes, la troisième voûte, au milieu comprend une salle commune et au fond, une cuisine.&lt;br /&gt;La beauté de ce bâtiment tient à son mode de construction, la voûte nubienne ! je n'en avais jamais vu auparavant !&lt;br /&gt;Cette technique africaine ancestrale, ce procédé architectural antique, venu du haut Nil, et historiquement inconnu en Afrique de l’Ouest , est une réponse adaptée au manque de bois et à la tôle trop chère et trop chaude dans les climats sub-sahariens. Cette technique, la voûte nubienne, permet de construire sans bois, sans tôle, sans clous, avec un outillage basique, des habitations aux toitures voûtées restaurant la possibilité du toit terrasse. Seule la brique de terre est utilisée...elle garde la fraîcheur et pendant les nuits trop chaudes, on se retrouve tous sur le toit-terrasse, génial !&lt;br /&gt;Sur le chantier de Betta, construit avec une équipe de bénévoles, dont les compagnons d'Emmaüs, les maçons formés à la technique "voûte nubienne" transmettent celle-ci aux bénévoles-apprentis. Les futurs chantiers serviront aussi de chantier école.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjuwwOoF_zI/AAAAAAAAJjU/XLzYm6C_pj4/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+658.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349063325039066930" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 262px; CURSOR: hand; HEIGHT: 291px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjuwwOoF_zI/AAAAAAAAJjU/XLzYm6C_pj4/s320/Photo+de+Fran%C3%A7ois+658.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sjuxtj0pv4I/AAAAAAAAJjc/s5WLqAvRMms/s1600-h/Photo+de+Fran%C3%A7ois+671.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349064378700906370" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 212px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sjuxtj0pv4I/AAAAAAAAJjc/s5WLqAvRMms/s320/Photo+de+Fran%C3%A7ois+671.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-1972083386224450218?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/1972083386224450218/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/la-ferme-de-betta-est-situee-sur-une.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/1972083386224450218'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/1972083386224450218'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/la-ferme-de-betta-est-situee-sur-une.html' title=''/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjuedY5tAvI/AAAAAAAAJiU/blho8ew8S20/s72-c/Photo+de+Fran%C3%A7ois+665.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-5932737954951735305</id><published>2009-06-11T03:45:00.000-07:00</published><updated>2009-06-22T06:53:26.981-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;p.15)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjvF8ufZuiI/AAAAAAAAJjk/knAzdkW8tvM/s1600-h/Photo+de+Mme+HARF+021.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349086629495159330" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 273px; CURSOR: hand; HEIGHT: 260px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjvF8ufZuiI/AAAAAAAAJjk/knAzdkW8tvM/s320/Photo+de+Mme+HARF+021.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Papous, mon chevallier servant, m'emmène aujourd'hui en mobylette au centre ville, direction la bibliothèque du centre culturel français et le Village Artisanal (troisième visite) où j' achète, pour chacun, une paire de sandales en cuir, du beau travail. Nous faisons le tour des ateliers d'artisanat qu'il ne connait pas, puis pause coca ! (voir page 10 la présentation du V.A.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Cette après-midi, Djibril me dépose au musée de la musique qui est en restauration, je ne peux visiter qu'une petite salle...mais une surprise m'attend, dans une autre pièce, 3 musiciens jouent pour moi du djembé, du tendré (calebasse à &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjvGnUuyP9I/AAAAAAAAJjs/D8Wp__STKb0/s1600-h/Photo+de+Mme+HARF+028.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349087361314734034" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 146px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjvGnUuyP9I/AAAAAAAAJjs/D8Wp__STKb0/s200/Photo+de+Mme+HARF+028.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;cordes) et du balafon ( bala est le nom de cet instrument en mossé et fon signifie musique). &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjvIWNzCLZI/AAAAAAAAJj8/Ti9HvPKvoH0/s1600-h/Photo+de+Mme+HARF+031.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349089266418986386" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 180px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjvIWNzCLZI/AAAAAAAAJj8/Ti9HvPKvoH0/s200/Photo+de+Mme+HARF+031.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjvHf5WQdFI/AAAAAAAAJj0/IoE3FhtKrIo/s1600-h/Photo+de+Mme+HARF+030.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349088333216642130" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 126px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjvHf5WQdFI/AAAAAAAAJj0/IoE3FhtKrIo/s200/Photo+de+Mme+HARF+030.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349090049493100866" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 189px; CURSOR: hand; HEIGHT: 189px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjvJDy-c6UI/AAAAAAAAJkE/Bnsp32onuT0/s200/Photo+de+Mme+HARF+032.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je sors sur le boulevard et guette un taxi ; j'en laisse passer deux qui me paraissent trop délabrés puis plus rien ; après une longue attente, une jeune fille en mobylette s'arrête et, sympa, me propose de m'emmener vers le centre ville ; je l'invite à prendre un verre (de coca), elle déniche un bar avec terrasse ombragée et on bavarde. Elle est tchadienne et suit un cursus en communication, elle en a pour 3 ans...elle me parle de son père qui a un poste à responsabilité dans une société cotonnière...Le Tchad a été pacifiée me dit-elle par l'armée française...pacifiée ? le sous-sol très riche attise la convoitise des rebelles... ici, c'est pauvre, ajoute-t-elle, pas de richesses en sous-sol, pas de pétrole, ils sont en paix, mais il y a beaucoup plus de pauvreté qu'au Tchad !&lt;br /&gt;Mais les signes de la pauvreté sont parfois cachés, preuve en est les déclarations de l'association humanitaire "&lt;strong&gt;Action contre la Faim&lt;/strong&gt;" : "les gens les plus vulnérables ne sont pas touchés directement par la crise financière, mais ils subiront le contre-coup des difficultés des classes moyennes qui, si elles souffrent, les aideront moins", explique pour sa part Ludovic Bourbé, le directeur technique. Au Tchad, raconte-t-il, son organisation humanitaire a constaté que certaines femmes recevaient moins fréquemment des versements des hommes partis travailler ailleurs, ou de plus petits montants". &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sj393mAS_SI/AAAAAAAAJuY/HIXFw3rRRXY/s1600-h/Photo+de+Mme+HARF+019.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.actioncontrelafaim.org/"&gt;http://www.actioncontrelafaim.org/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pour de nombreuses familles, de surcroît, la crise économique, qui réduit le revenu disponible, s'ajoute à des prix alimentaires élevés. Si les cours mondiaux des céréales ont chuté, localement, ils ont baissé moins rapidement, et restent supérieurs de 24 % à ce qu'ils étaient en 2006. Ce cumul inquiète: "Avec la crise alimentaire, les familles les plus vulnérables ont déjà épuisé les mécanismes de défense qu'elles mettent en branle en cas de difficultés économiques", explique Kostas Stamoulis, de la FAO.&lt;br /&gt;Oui, au Burkina Faso, &lt;strong&gt;la pauvreté et la violence&lt;/strong&gt; existent partout, en milieu urbain comme en milieu rural...le développement pandémique du sida les touche comme beaucoup d'autres pays de l'Afrique de l'Ouest, on n'en parle pas...Non, il n'y a pas de graves conflits intérieurs comme au Libéria ou en &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sj4DEsLvr9I/AAAAAAAAJug/zYVvabnGLeY/s1600-h/Photo+de+Mme+HARF+121.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349716786477510610" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 183px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/Sj4DEsLvr9I/AAAAAAAAJug/zYVvabnGLeY/s200/Photo+de+Mme+HARF+121.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Sierra Leone, et le Burkina est en paix avec ses voisins, le gouvernement ayant évité dernièrement un conflit ouvert avec son voisin, la Côte d'Ivoire...Mais cette paix a un coût, ainsi des fonctionnaires m'ont dit ne pas oser se syndiquer ou faire grève de peur de perdre automatiquement leur emploi...&lt;br /&gt;Ainsi, il me semble que l'énergie et la combativité des burkinabés pour sortir de la pauvreté sont d'autant plus efficaces qu'elles s'inscrivent dans des réseaux d'appui et de solidarité internationale. C'est le cas des responsables d'association que j'ai rencontrés sur ma route au Burkina Faso.&lt;br /&gt;Prochaines pages : la Fête de la pomme de terre à Tibao, le village de Tiébélé et celui de Dani, aux portes du Sahel...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-5932737954951735305?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/5932737954951735305/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/papous-mon-chevallier-servant-memmene.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/5932737954951735305'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/5932737954951735305'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/papous-mon-chevallier-servant-memmene.html' title=''/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SjvF8ufZuiI/AAAAAAAAJjk/knAzdkW8tvM/s72-c/Photo+de+Mme+HARF+021.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-7393999560548286739</id><published>2009-06-11T01:26:00.000-07:00</published><updated>2009-06-24T05:45:25.453-07:00</updated><title type='text'>p.16) Architecture Kassena</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;p. 16)&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkHzC084u-I/AAAAAAAAJy0/CwbEoZbgD4w/s1600-h/Photo+de+Mme+HARF+083.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350825062192167906" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 290px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkHzC084u-I/AAAAAAAAJy0/CwbEoZbgD4w/s320/Photo+de+Mme+HARF+083.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Dans mon premier blog sur l'archtecture contemporaine, j'ai écrit une page sur l'architecture Kassena, du nom du pays Kassena, situé au sud du Burkina. Rien de contemporain, mais ça donne à réfléchir...&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://architecturecontemporaine.blogspot.com/"&gt;http://architecturecontemporaine.blogspot.com/&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ce mode de construction est associé à un mode d'organisation sociale particulier à cette chefferie située dans la commune de Tiébélé, à une heure de piste de la ville de Pô.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkH0CR3-h9I/AAAAAAAAJy8/o7qnrPWa800/s1600-h/Kassena+3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350826152287963090" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 270px; CURSOR: hand; HEIGHT: 203px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkH0CR3-h9I/AAAAAAAAJy8/o7qnrPWa800/s320/Kassena+3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkH013QWlyI/AAAAAAAAJzE/RbNEg1V8uOI/s1600-h/Photo+de+Mme+HARF+024.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350827038495643426" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkH013QWlyI/AAAAAAAAJzE/RbNEg1V8uOI/s200/Photo+de+Mme+HARF+024.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tiébélé est situé dans le sud du Burkina Faso près de la frontière ghanéenne. Nous avons pris la seule piste qui y mène à parir de Pô, capitale de la province. Pour visiter l'ensemble de la concession, un guide nous accompagne, nous payons 2000 francs CFA de droit d'entrée ; le ticket mentionne "sauvegarde du patrimoine culturel de Tiébélé", et j'ai appris qu'il existait un Festival annuel de la Culture et des Arts de Tiébélé (Faa-Can Dia).&lt;br /&gt;Le guide nous emmène dans un labyrinthe de ruelles et maisons "fortifiées" ; en effet, autrefois les Kassena étaient souvent attaqués, et l'entrée des maisons rondes est très basse, d’environ 50 cm. Avant d’entrer dans la chambre principale, il faut surmonter un mur de 50 cm qui se trouve immédiatement derrière l’entrée. Il permettait au guerrier Kassena de repousser l'envahisseur mais aussi les bêtes sauvages...Les cases sont peintes chaque année par les femmes en 3 couleurs, le noir, de la pierre volcanique, le rouge brun, de la terre, le blanc, du calcaire. &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkIb8plRGqI/AAAAAAAAJzU/vZVsm_mf-vM/s1600-h/Photo+de+Mme+HARF+020.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350870036037835426" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkIb8plRGqI/AAAAAAAAJzU/vZVsm_mf-vM/s200/Photo+de+Mme+HARF+020.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350871690550896418" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 187px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkIdc9H65yI/AAAAAAAAJzs/q0UTg_2aG9c/s200/Kassena+2.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Des symboles y figurent, l'objet le plus représenté, la calebasse, et les symboles des interdits...L'intérieur de la maison est exigu, chaque ustensile a sa place , &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350871136201621618" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkIc8sAwQHI/AAAAAAAAJzk/jIInbJpO6EA/s200/maison+Kass%C3%A9na.jpg" border="0" /&gt;les nattes serrées sont suspendues au plafond, on se baisse et on se plie en quatre pour passer dans la cuisine avec son foyer et sa cheminée avec une construction de terre devant le foyer qui symbolise les jambes de la femme...Dans un coin, une plateforme avec des mortiers, au dessus, une ouverture dans le toit pour éclairer le travail qu'on recouvre en cas de pluie... &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350827807017088146" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkH1imOJNJI/AAAAAAAAJzM/b8MqMTPw5E4/s200/Photo+de+Mme+HARF+116.jpg" border="0" /&gt;Devant chaque maison, il y a une petite cour en légère pente avec un trou bouché par une balle de savon ; il s'agit d'un réservoir qui reçoit les eaux usées après les travaux ménagers ; quand il est plein, on soulève une petite dalle, on vide le réservoir et on répand son contenu dans les champs comme engrais !&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkIedD1hAsI/AAAAAAAAJz8/bNJCv_71tXQ/s1600-h/caseen9.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350872791864378050" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 125px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkIedD1hAsI/AAAAAAAAJz8/bNJCv_71tXQ/s200/caseen9.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Les cases en huit sont les toutes premières maisons Kassena. Ces maisons "mères" abritent l'esprit des ancêtres.&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkIcj1karGI/AAAAAAAAJzc/TIc2urBx4lE/s1600-h/Photo+de+Mme+HARF+016.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350870709270391906" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkIcj1karGI/AAAAAAAAJzc/TIc2urBx4lE/s200/Photo+de+Mme+HARF+016.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; C'est pour cette raison que les personnes âgées, considérées comme les plus initiées, habitent ces maisons. La grand-mère en particulier à pour rôle d'éduquer ses petits enfants aux coutumes et traditions ancestrales Kassena. Les jeunes hommes et les couples habitent dans les maisons rectangulaires.Sur les toits-terrasses on sèche les céréales et on y dort pendant la saison sèche. Quand un garçon devient adulte, il se construit une nouvelle maison rectangulaire. Souvent, quand quelqu’un meurt, sa maison n’est pas réparée après les dégâts de la saison des pluies et la maison tombe alors en ruine. Ainsi, une concession Kassena se transforme toujours. Quand une fille devient adulte, elle s’installe dans la concession de son mari. &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkId4RQ4zAI/AAAAAAAAJz0/lkFPtFr1-Uc/s1600-h/courroyale4_klein.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350872159813684226" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 187px; CURSOR: hand; HEIGHT: 141px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkId4RQ4zAI/AAAAAAAAJz0/lkFPtFr1-Uc/s200/courroyale4_klein.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La cour royale du chef de Tiébélé tient un prestige particulier auprès des autres villages et des autres chefferies de la région. Le "Pourrou", ou le tas d'immondice, qui se trouve devant l'entrée de la case royale, est chez tous les Kassena un tas sacré à l'intérieur duquel sont enterrés les placentas de ceux qui sont nés dans la cour du chef. De fait, c'est à son sommet que "celui qui tape le tambour" vient annoncer les nouvelles aux habitants du village. Le "pourrou" de Tiébélé est particulièrement grand, il atteste que la cour royale existe depuis longtemps de même que la famille du chef est conséquente.&lt;br /&gt;L'Association pour le Développement de Tiébélé a mobilisé la population de Tiébélé ; ils inventent des solutions, ensemble, pour la préservation de ce patrimoine vivant qui chaque année est rénové, réhabilité et même enrichi. En particulier, les peintures murales qui subissent une dégradation naturelle (pluie, vent, poussière...) doivent régulièrement être refaites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai découvert ce matin le blog d'Axel Derriks, photographe, où figure des photos de cette architecture, photos en noir et blanc ; pour moi qui suis allée sur place, je trouve que ces photos ont plus de force que celles en couleur...bravo.&lt;br /&gt;voici l'adresse de son blog :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://axelderriks2.blogspot.com/2008/04/architecture-kassena.html"&gt;http://axelderriks2.blogspot.com/2008/04/architecture-kassena.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-7393999560548286739?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/7393999560548286739/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/architecture-kassena.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/7393999560548286739'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/7393999560548286739'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/architecture-kassena.html' title='p.16) Architecture Kassena'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkHzC084u-I/AAAAAAAAJy0/CwbEoZbgD4w/s72-c/Photo+de+Mme+HARF+083.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5337481200915966605.post-8442158956592740824</id><published>2009-06-11T01:10:00.000-07:00</published><updated>2009-06-27T09:44:46.480-07:00</updated><title type='text'>p.17) Direction TIBAO</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;p.17) &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350975002710680354" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 164px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkJ7ag6QoyI/AAAAAAAAJ1g/STyUaQ4FgLQ/s200/Photo+de+Mme+HARF+069.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Direction Tibao, pour la fête de la pomme de terre ! Nous partons à 5 h 30 du matin, Ami, Djibril et moi avec leur voiture. Le village de Tibao est situé au nord de Ouagadougou, 2h 30 de route et de piste, poussiéreuse, avec des passages en "tôle ondulée", tout le monde en bave, même les personnalités invitées et il y en avait, toute une tribune d'officiels ! c'est que la culture de la pomme de terre est un vrai défi lancé aux agriculteurs de la région à qui on demande de développer la production. Le maire de Tibao est aussi conseiller de la présidence en matière d'infrastructures...&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkJ8nNw7JTI/AAAAAAAAJ1w/KE2VPIwC4vs/s1600-h/Photo+de+Mme+HARF+080.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350976320421176626" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 152px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkJ8nNw7JTI/AAAAAAAAJ1w/KE2VPIwC4vs/s200/Photo+de+Mme+HARF+080.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Comme chez nous, beaucoup d'hommes politiques sont des cumulards et les maires des petits villages sont plus souvent à Ouagadougou ou à Bobo-&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkJ8D7DyHGI/AAAAAAAAJ1o/DK0yLW59UKo/s1600-h/Photo+de+Mme+HARF+071.jpg"&gt;&lt;/a&gt;dioulasso qu'auprès de leurs administrés.&lt;br /&gt;Comme je m'y attendais, nous subissons &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkZKMb5HIBI/AAAAAAAAJ-E/Woa-s-exoS0/s1600-h/Photo+de+Mme+HARF+071.jpg"&gt;&lt;/a&gt;une alternance de discours et de danses traditionnelles. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après le repas, visite des stands de pommes de terre, tenus, la &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkZKxvrHJBI/AAAAAAAAJ-M/yFXqKvIMKMc/s1600-h/Photo+de+Mme+HARF+079.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5352047425647748114" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 178px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkZKxvrHJBI/AAAAAAAAJ-M/yFXqKvIMKMc/s200/Photo+de+Mme+HARF+079.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;plupart,&lt;br /&gt;par des femmes qui ont été récompensées, avec quelques hommes, par des prix et de très beaux cadeaux, en fonction de leurs résultats (petites remorques, brouettes, seaux, pelles, tee-shirt...).&lt;br /&gt;Ami regarde les différentes qualités, mais elle ne s'arrête pas au stand des pommes de terre biologiques ; il est tenu par un homme qui a affiché un argumentaire pour l'agriculture biologique en haut de son stand. Bravo ! la réflexion et les savoirs-faire sont partagés par les agriculteurs du nord comme par ceux du Burkina et notamment ceux de Prat et Betta que je vous ai présentés dans une page précédente.&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350983054140039442" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 266px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkKCvK0m4RI/AAAAAAAAJ2o/-RIBHNg7CeA/s320/Photo+de+Mme+HARF+129.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkJ_lqmnrPI/AAAAAAAAJ2I/mwm1DWW2eIA/s1600-h/Photo+de+Mme+HARF+099.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350979592337730802" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 164px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkJ_lqmnrPI/AAAAAAAAJ2I/mwm1DWW2eIA/s200/Photo+de+Mme+HARF+099.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkKBDRlKGJI/AAAAAAAAJ2Y/MH8A6s-hT6s/s1600-h/Photo+de+Mme+HARF+113.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350981200528414866" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 147px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkKBDRlKGJI/AAAAAAAAJ2Y/MH8A6s-hT6s/s200/Photo+de+Mme+HARF+113.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350978536147575266" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 273px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkJ-oL_Q4eI/AAAAAAAAJ2A/skU6hDvj1Yo/s320/Photo+de+Mme+HARF+105.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350981887612515010" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 237px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkKBrRKxcsI/AAAAAAAAJ2g/Kf8LJfai_aQ/s320/Photo+de+Mme+HARF+119.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350980501062005858" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 158px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkKAaj3XtGI/AAAAAAAAJ2Q/bgx7DZ21I-s/s200/Photo+de+Mme+HARF+102.jpg" border="0" /&gt; &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkKErMy1gBI/AAAAAAAAJ2w/Z0W6THoRV14/s1600-h/Photo+de+Mme+HARF+115.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350985184973258770" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 307px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkKErMy1gBI/AAAAAAAAJ2w/Z0W6THoRV14/s320/Photo+de+Mme+HARF+115.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkKF3uP7nFI/AAAAAAAAJ3A/exZsClf_3ck/s1600-h/Photo+de+Mme+HARF+008.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350986499623722066" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 155px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkKF3uP7nFI/AAAAAAAAJ3A/exZsClf_3ck/s200/Photo+de+Mme+HARF+008.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5337481200915966605-8442158956592740824?l=marouteauburkinafaso.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/feeds/8442158956592740824/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/p17-direction-tibao.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/8442158956592740824'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5337481200915966605/posts/default/8442158956592740824'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marouteauburkinafaso.blogspot.com/2009/06/p17-direction-tibao.html' title='p.17) Direction TIBAO'/><author><name>Françoise H.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08651824597131555261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SUtlbW_fB_I/AAAAAAAAEQ4/9UO_boGAnBk/S220/collage.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_B920sjSl0xQ/SkJ7ag6QoyI/AAAAAAAAJ1g/STyUaQ4FgLQ/s72-c/Photo+de+Mme+HARF+069.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
